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4- Les spéculations sur Jésus et son message

Publication en ligne : mercredi 23 janvier 2013, par Maître Simozrag

4. Les spéculations sur Jésus et son message

Sur ce plan, Satan joua un rôle primordial. Il employa de grands moyens pour tromper le monde tant sur la nature de Jésus que sur le contenu de son message :

Le résultat est là : Jésus est un mythe, Jésus n’existe pas, n’a pas existé disent les uns, Jésus est un bâtard et sa mère une prostituée affirment d’autres. Jésus est Dieu, Jésus est fils de Dieu, Jésus est membre d’une trinité formant Dieu, etc.

D’aucuns disent que Jésus n’a pas d’existence historique du tout.

Cette thèse est soutenue par le philosophe Michel Onfray, avec quelques mythistes anglophones comme Earl Doherty (professeur de lettres classiques) ainsi que par les journalistes Timothy Freke et Peter Gandy.

« Jésus est un homme au passé indéterminé » et sa personnalité qu’elle ait ou non existé rassemble l’ensemble des mythes du Moyen-Orient. Cette thèse est celle d’Alvar Ellegård et G. A. Wells. Jésus est Dieu pour les protestants, fils de Dieu et membre d’une Trinité pour les catholiques, et les orthodoxes, fils de Dieu uniquement pour les témoins de Jéhovah.

Jésus « est un bâtard » d’après le Talmud.

On peut lire dans le Talmud de Babylone, (Sanhedrin 43a) : « La tradition rapporte : la veille de la Pâque, on a pendu Yeshu. Un héraut marcha devant lui durant quarante jours disant : il sera lapidé parce qu’il a pratiqué la magie et trompé et égaré Israël.

Que ceux qui connaissent le moyen de le défendre viennent et témoignent en sa faveur. Mais on ne trouva personne qui témoignât en sa faveur et donc on le pendit la veille de la Pâque. »

Il est souvent fait allusion à Ben Stada, comme étant issu de l’union adultère de Myriam (Marie) et d’un homme appelé Pandera (A rapprocher de Celse, auteur d’un "Discours vrai contre les chrétiens" du IIe siècle mais qui ne nous est connu que par la réfutation qu’en fit Origène au IIIe siècle : « La mère de Jésus a été chassée par le charpentier qui l’avait demandée en mariage, pour avoir été convaincue d’adultère et être devenue enceinte des œuvres d’un soldat romain nommé "Panthera").

Séparée de son époux, elle donna naissance à Jésus, un bâtard.

La famille étant pauvre, Jésus fut envoyé chercher du travail en Égypte ; et lorsqu’il y fut, il y acquit certains pouvoirs magiques que les Égyptiens se vantaient de posséder »

Il est étonnant que les auteurs de ces monstruosités ne soient pas aussi honnis que les musulmans qui ont reconnu en Jésus l’enfant pur, le verbe de Dieu jetée en Marie, le Prophète, le Messager de Dieu.


2 Messages de forum

  • 4- Les spéculations sur Jésus et son message 17 juin 2013 05:40, par croenen

    Maitre Simorag,

    Qu’importe ce que les gens ont pensé de Jésus. Seul les 12 disciples qui étaient auprès de lui jours et nuits savent qui Il est. La Bible décrit la vie de Jésus et nous pouvons connaitre son caractère ainsi que son coeur grace a ses paroles et de ses actes ainsi que sa sincèrité pure. Comme Jésus l’a dit si bien :

    Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai. Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est vrai. Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité. Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage ; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière. Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les oeuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé. Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face, et sa parole ne demeure point en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé. Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi.

    Tous ce que Jésus a dis, Il l’a fait. Il a accompli les prophéties des écritures. Jésus est la lumière de ce monde "l’homme qui ote le péché du monde". Nous les chrétiens encore aujourd’hui nous rendons témoignage a sa gloire, sa réssurection, sa divinité égale a Dieu. Jésus Christ est vivant, Fils de Dieu assis a la droite du Père Tout Puissant. Jésus a exister sinon les apotres n’auront pas été pret a sacrifier leur vie entière aux évangiles de Dieu. Le Nouveau Testament rends témoigange a l’Ancien Testament. Si Jésus n’avait jamais exister alors croyez moi, Abraham aussi, ainsi que ses descendances....la Bible aussi n’aurait jamais exister. Simplement dire que Dieu n’a jamais parler aux habitants de la terre....ou que Dieu n’a jamais exister.

    1)Jésus est Fils de Dieu qui est aussi DIEU 2) Jésus n’a pas été pendu mais crucifier 3) Jésus n’a blamer personne de ne pas lui avoir défendu devant les hommes car Jésus Christ pouvait faire venir des anges du ciel pour bruler tous ces accusateurs mais Il ne l’a pas fait car sa mission est d’etre "l’agneau de Dieu" afin que quiquonque croit en Jésus sera sauver. Jésus est amour 4) Marie était vierge lorsqu’elle reçut le Saint Esprit. Dieu ne fera jamais d’erreur en choissisant celle qui porterait dans son ventre Sa parole divin.

    Et pour terminer. Les musulmans ont complètement tort au sujet de Jésus. Les musulmans adorent Allah ainsi que Mohamed plus que leur vie. Les chrétiens adorent Jésus Christ plus que leur vie. Les musulmans et les chrétiens ne croivent pas au meme Dieu. Le Dieu des musulmans est un Dieu sans enfant tandis que le Dieu des chrétiens des un Dieu d’amour qui a un Fils et son Nom est Jésus Christ

    • 4- Les spéculations sur Jésus et son message 17 juin 2013 09:41, par Maître Simozrag

      1°) Les Musulmans adorent Allah exclusivement. Allah est le Vrai Dieu, l’Unique, le Seul a être adoré, le Créateur, qui a créé toute chose, qui nous a créés, qui a créé les Anges, le paradis et l’enfer, l’univers, les humains, les végétaux et les animaux, qui a envoyé Jésus et Mohammed ainsi que tous les prophètes et les Messages. C’est à Allah que nous devons rendre compte de nos actes, Il est le Juge suprême, Il n’a pas d’associé ni dans le jugement ni dans la création. Il n’a pas de fils, Il n’a jamais engendré et Il n’a pas été engendré.

      2°) Jésus n’est pas Dieu :

      Jésus condamne ceux qui le prennent pour dieu. Au Jour de la résurrection, il ne reconnaîtra pas ceux qui l’appellent : Seigneur :

      « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

      Plusieurs me diront ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. » Mt 7.21-24

      Quelqu’un qui prie Dieu et qui l’invoque n’est pas Dieu. Or, Jésus priait Dieu et L’invoquait :

      « En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu. » (Lc 6.12)

      Jésus avoue en Jean 14.2 que le Père est plus grand que lui.

      Jésus n’a pas cessé de prêcher la nécessité de connaître et d’adorer Dieu pour avoir la vie éternelle : « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Jn 17.3

      « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé, et d’accomplir son œuvre » Jn 4.34

      Le fait qu’il ait lancé des cris de détresse sur la croix n’est-il pas une preuve de faiblesse incompatible avec la divinité ? Comment appeler Dieu quelqu’un qui s’écria : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mt 27.46)

      "Quel est le premier de tous les commandements ? Jésus répondit : Voici le premier : Écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur" Marc 12.29

      « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël » Matthieu 15.24

      « Je ne cesse de rendre grâce pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, et qu’il illumine les yeux de votre cœur... » 1Ep 1.16-18

      Jésus se mettait en route quand un homme accourut vers lui, se mit à genoux et lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul, Marc 10,17

      Lorsque les Juifs exprimèrent leur étonnement des connaissances qu’avait Jésus, lui « qui n’a point étudié », Jésus leur répondit : « Mon enseignement n’est pas de moi, mais de celui qui m’a envoyé » Jn 7. 14-16

      Jésus a affirmé que Seul le Père au ciel peut attribuer des places au paradis. (Mt 20.23)

      Jésus a reconnu son ignorance du jour de la résurrection, affirmant que Seul le Père le sait : « Pour ce qui est du jour ou de l’heure, personne ne le sait, ni les anges dans le ciel, ni le Fils, mais le Père seul. » Mc 13.32

      Jésus a déclaré que l’entrée dans le Royaume des cieux est réservée à ceux qui font, non pas sa volonté, mais la volonté de son Père qui est dans les cieux. (Mt 7.21)

      Jésus avoue que c’est la volonté de Dieu qui l’emporte et non la sienne :

      « Mon Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » Mt 26.39

      Jésus enseignait la prière à ses disciples, une prière entièrement consacrée à l’adoration de Dieu, ne comportant nullement la moindre allusion à une requête à l’endroit de Jésus. Lc 11.1-4 ; Mt 6.9-13

      Comme tous les Prophètes, « Jésus est un médiateur entre Dieu et les hommes. »1Tm

      « C’est injustement qu’ils m’adorent » Matthieu 15.9

      Quand il l’eut renvoyée, il monta sur la montagne, pour prier à l’écart ; et, comme le soir était venu, il était là seul, Matthieu 14.23

      Pourquoi prierait-t-il s’il était dieu ?

      Là-dessus, Jésus alla avec eux dans un lieu appelé Gethsémani, et il dit aux disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je m’éloignerai pour prier, Matthieu 26:36

      En ce temps-là, Jésus se rendit sur la montagne pour prier, et il passa toute la nuit à prier Dieu, Luc 6:12

      Environ huit jours après qu’il eut dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier, Luc 9:28

      Jésus leur adressa une parabole, pour montrer qu’il faut toujours prier, et ne point se relâcher, Luc 18:1

      Lorsque l’un des scribes demanda à Jésus : Quel est le premier de tous les commandements ? Jésus répondit : Voici le premier : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur ; et : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. » Marc 12.28-31

      Cet enfant qui est né d’une vierge a dit : Je ne suis pas Dieu, je ne suis qu’un homme, un Prophète, un envoyé, toute gloire revient à Celui qui m’a envoyé, toute adoration est due à Celui qui m’a envoyé, toute louange est due à Celui qui m’a envoyé, je fais la Volonté ( c’est-à-dire j’exécute les ordres) de Celui qui m’a envoyé. Il priait Dieu, l’invoquait, lui chantait louanges. IL VOUS A DIT : "C’est injustement que vous m’adorez" Matthieu 15.9

      3°) Jésus n’est pas le fils de Dieu

      C’est par pure métaphore qu’on l’applique à Jésus et à bien d’autres personnes.

      Les bienfaiteurs, les vertueux, les justes, tous étaient appelés ‘‘Fils de Dieu’’. On peut citer les exemples suivants :

      « Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! » Mt 5.9,44,45 « Le centenier, qui était en face de Jésus, voyant qu’il avait expiré de la sorte, dit : ‘‘ Assurément, cet homme était Fils de Dieu’’. » Mc 15.39

      « Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher parce qu’il est né de Dieu. C’est par-là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du Diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu » 1Jn 3.9,10

      « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. » 1Jn 4.7

      Dans son Épître aux Romains, Paul dit : « Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu. » Rm 8.14

      Tandis que dans son Épître aux Philippiens, il dit : « Faites toutes choses sans murmures ni hésitations, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu. » Ph 2.14,15

      Ainsi il apparaît clairement que le terme ‘‘Fils de Dieu’’ est pris dans un sens figuré, de même que le nom de Dieu attribué à des personnes, ne peut être pris que dans un sens figuré.

      C’est dire que les mots « Père » et « Fils » reviennent fréquemment sous la plume des Auteurs de l’Ancien et du Nouveau Testament auxquels le langage métaphorique était très familier.

      Dans l’Exode, il est écrit : « Tu diras à Pharaon : Ainsi parle l’Eternel : Israël est mon fils, mon premier-né. Je te dis : laisse aller mon fils, pour qu’il me serve ; si tu refuses de le laisser aller, voici je ferai périr ton fils, ton premier-né. » Ex 4.22,23

      Dans les Psaumes, on lit : « J’ai trouvé David, mon serviteur, je l’ai oint de mon huile sainte, ma main le soutiendra, et mon bras le fortifiera...Lui, il m’invoquera : Tu es mon Père, mon Dieu et le rocher de mon salut ! Et moi, je ferai de lui le premier-né. » Ps 89. 22-28

      Il est bien évident que les mots Père et Fils échangés entre Dieu et David ne peuvent être pris que dans une acception métaphorique. « Il m’a dit : Salomon, ton fils, bâtira ma maison et mes parvis ; car je l’ai choisi pour mon fils, et je serai pour lui un père. » 1Ch 28.6 Le prophète Jérémie rapporte cette parole de Dieu : « Car je suis un père pour Israël, et Ephraïm est mon premier-né. » Jr 31.9

      Ephraïm est le nom d’une tribu israélite qui tire son nom de la montagne d’Ephraïm. Et pourtant on lui donne le titre de premier-né, ce qui signifie que ce mot peut désigner indifféremment des personnes, des tribus ou des peuples. Dans de nombreux passages de l’Ancien Testament, on trouve l’expression ‘‘fils de Dieu’’ appliquée à tous les enfants d’Israël ? Ainsi par exemple : « Vous êtes les enfants de l’Eternel votre Dieu » Dt 14.1 « L’Eternel l’a vu, et Il a été irrité, indigné contre ses fils et ses filles. » Dt 32.19

      « Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? » Job 38.7

      « ...On leur dira : Fils du Dieu vivant » Osée 2.1 De même que cette expression fut appliquée aux premières générations humaines : « Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. » Gn 6.2-4

      Si ces titres impliquaient une quelconque signification réelle en rapport avec la divinité, Israël, David et Ephraïm, en tant que premiers-nés, auraient plus de droit à la divinité que Jésus et ce, en vertu des droits rattachés à la primogéniture (les droits d’aînesse) ; Jésus n’étant qu’un puîné, n’ayant même pas le droit à l’héritage selon les traditions de l’époque.

      Le Coran nous informe que le terme « fils de Dieu » a été utilisé dans un sens blasphématoire par les Juifs et les Chrétiens qui ont imité ce que disaient les mécréants avant eux.

      A ce sujet, Dieu affirme : « Les Juifs ont dit : « Uzaïr est fils de Dieu ! » Les Chrétiens ont dit : « Le Messie est fils de Dieu ! » Telle est la parole qui sort de leurs bouches ; ils répètent ce que les mécréants disaient avant eux. Qu’Allah les anéantisse ! Comment s’écartent-ils de la vérité. » s9, v30

      En effet, des termes semblables apparurent aussi chez d’autres peuples. On trouve, par exemple, le terme ‘‘fils du ciel’’ chez les Chinois, ‘‘descendants des dieux’’ chez les Grecs, les Brahmanistes, ‘‘descendant du soleil’’ chez les Japonais.

      D’aucuns se permettent de justifier l’usage de ce terme dans un sens spirituel, soulignant que le Christ serait le fils spirituel et non charnel de Dieu.

      La réaction énergique du Coran écarte toute idée d’une simple acception ou usage symbolique de ce terme. Si Dieu s’en prend avec véhémence à ceux qui lui attribuent un fils, c’est bien la preuve que ce terme est et a été pris au sens propre, ce qui constitue une grave offense à la divinité. Et c’est pourquoi, l’Islam a livré un combat acharné contre ce langage anthropomorphique des uns et des autres, exigeant que les choses soient appelées par leurs noms. Il s’agit d’hallucinations et de mensonges que le Coran condamne de la manière la plus sévère.

      Écoutons le Coran : « Et ils ont dit : « Allah s’est donné un fils » ! Gloire à Lui ! Non ! Mais c’est à Lui qu’appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c’est à Lui que tous obéissent. » s2, v115

      « Gloire à Lui ! Il transcende tout ce qu’ils Lui attribuent. Créateur des cieux et de la terre. Comment aurait-il un enfant, quand Il n’a pas de compagne ? C’est Lui qui a tout créé, et Il est Omniscient. » s6, V 100,101

      « Ils disent : « Allah s’est donné un enfant » Gloire et Pureté à Lui ! Il est Le Riche par excellence. A Lui appartient tout ce qui est aux cieux et sur la terre. » s10, v68

      « Et dis : Louange à Allah qui ne s’est jamais attribué d’enfant, qui n’a point d’associé en la royauté et qui n’a jamais eu de protecteur de l’humiliation. Et proclame hautement Sa grandeur. » s17, v111

      « Un Livre d’une parfaite droiture pour avertir d’une sévère punition de sa part...et pour avertir ceux qui disent : « Allah s’est attribué un enfant. » Ni eux ni leurs ancêtres n’en savent rien. Quelle monstrueuse parole que celle qui sort de leurs bouches ! Ce qu’ils disent n’est que mensonge. » s18, v 1-5

      « Il ne convient pas à Allah de s’attribuer un fils, Gloire et Pureté à Lui ! Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement : « sois ! » et elle est. » s19, v35

      C’est un blasphème qui peut faire trembler tout l’univers. « Et ils ont dit : « Le Tout Miséricordieux s’est attribué un enfant ! » Vous avancez certes là une chose abominable ! Peu s’en faut que les cieux ne s’entrouvrent à ces mots, que la terre ne se fende et que les montagnes ne s’écroulent du fait qu’ils ont attribué un enfant au Tout Miséricordieux, alors qu’il ne convient nullement au Tout Miséricordieux d’avoir un enfant ! Tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre se rendront auprès du Tout Miséricordieux en serviteurs. Il les a dénombrés et bien comptés. Et au jour de la résurrection, chacun d’eux se rendra seul auprès de Lui. » s19, v88-95

      « Et ils disent : « Le Tout Miséricordieux s’est donné un enfant. » Pureté à Lui ! Mais ce sont plutôt des serviteurs honorés. » s21, v26

      « Allah ne s’est point attribué d’enfant et il n’existe point de divinité avec Lui ; sinon, chaque divinité s’en irait avec ce qu’elle a créé, et certaines seraient supérieures aux autres. Gloire et Pureté à Allah ! Il est supérieur à tout ce qu’ils décrivent. » s23, v91

      « Qu’on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de discernement sur Son serviteur, afin qu’il soit un avertisseur à l’univers. Celui à qui appartient la royauté des cieux et de la terre, qui ne s’est point attribué d’enfant, qui n’a point d’associé en Sa royauté et qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions. » s25, v1,2

      « Dis : « Si le Tout Miséricordieux avait un enfant, alors je serais le premier à l’adorer. » s43, v81

      Ces versets montrent que le fait d’attribuer à Dieu un fils est une grande offense à la divinité. Une telle prétention peut provoquer un glissement vers le polythéisme dans la mesure où elle introduit l’idée de succession ou de partage des attributs entre le Père et le Fils. De la sorte, il est déjà porté atteinte à l’unicité de Dieu, ne serait-ce que par la pensée. C’est la raison pour laquelle le Coran condamne vigoureusement pareilles croyances.

      4°) Qui est Dieu

      « Il n’y a pas de Dieu près de Moi... » Deutéronome 32.39 « Il n’y a pas d’autre Dieu que Moi » Esaïe 44.8

      « Que je suis l’Eternel votre Dieu, et qu’il n’y en a point d’autre » . Joël 2.27

      Il n’y a pas de dieux en dehors de Lui. Il possède les plus beaux noms et les sublimes attributs : « Allah ! Point de divinité que Lui ! Il possède les noms les plus beaux. » Coran, s20 v8

      La création et le commandement Lui sont exclusivement réservés : « La création et le commandement ne relèvent que de Lui. » Coran, s7 v54

      Il est le Premier que rien n’a précédé, le Dernier que rien ne suivra, l’Evident que rien ne domine et le Caché « en dessous du quel il n’y a rien » : « C’est Lui le Premier et le Dernier, l’Apparent et le Caché et Il est Omniscient. » Coran, s57 v3

      Il a tout créé et Il sait tout : « Voilà Allah, votre Seigneur ! Il n’ y a de divinité que Lui, Créateur de tout. ADOREZ-LE donc. C’est Lui qui a charge de tout. » Coran, s6 v102

      Il est très généreux ; toute la subsistance provient de Lui : « Dans l’alternance de la nuit et du jour, et aussi dans tout ce qu’ Allah a créé dans les cieux et la terre, il y a des signes, certes, pour des gens qui craignent (Allah). » Coran, s11 v6

      Ses bienfaits sont innombrables et impossibles à recenser : « Et si vous comptiez les bienfaits d’ Allah, vous ne sauriez les dénombrer. » Coran, s14 v34

      Il est très Pardonneur ; Il accorde Sa clémence à Ses serviteurs et pardonne leurs faux pas : « Allah est certainement Absoluteur et Pardonneur. » Coran, s22 v60

      Il connaît les mondes visible et invisible ; Il maîtrise Son royaume et en assure une sage gestion : « Il est le Connaisseur du monde Invisible et visible, et Il est le Puissant, le sage. » Coran, s64 v18

      Il est unique dans Ses attributs et dans Ses actes : « Dis : ‘‘Il est Allah, l’Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Et nul n’est égal à Lui’’. » Coran, s112

      « Tel est Allah, votre Seigneur ! Lui appartient toute la Royauté. Point de divinité à part Lui. Comment pouvez- vous vous détourner (de son culte) ? » (Coran, s39 v6)

      5°) Le Seul Juge

      « C’est Allah qui juge et personne ne peut s’opposer à Son jugement, et Il est prompt à régler les comptes » Coran, s13 v40

      « Et Il n’associe personne à Son jugement » Coran, s18 v26

      « Puis, c’est vers Moi que sera votre retour, et Je jugerai entre vous, ce sur quoi vous vous opposiez » Coran, s3 v55

      « Allah jugera entre eux et tranchera leur différend au Jour de la résurrection » s2 v113 ; s4 v141 ; Coran, s39 v3

      « Le jugement n’appartient qu’à Allah : Il tranche en toute vérité et Il est le meilleur des juges » Coran, s6 v57 « C’est à Lui qu’appartient le jugement et Il est le plus prompt des juges » s6 v62

      « Le jugement n’appartient qu’à Allah » Coran, s12 v40, 67

      « A Lui appartient le jugement et vers Lui vous serez ramenés » Coran, s28 v70,88

      « Le jugement appartient à Allah, le Très-Haut, le Très Grand » Coran, s40 v12

      « Ton Seigneur décidera entre eux par Son jugement ; et Il est le Tout Puissant, le sage » Coran, s27 v78

      « Ton Seigneur décidera entre eux, au Jour de la résurrection, sur ce qui les divisait » Coran, s10 v93 ; s45 v17

      « Et Allah juge en toute équité, tandis que ceux qu’ils invoquent en dehors de Lui ne jugent rien » Coran, s40 v20