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8-L’Islam est contre l’effusion de sang humain

Publication en ligne : jeudi 16 mars 2006, par Maître Simozrag

L’islam a mis fin aux croyances et coutumes erronées qui permettaient d’offrir les sacrifices à des divinités autres que Dieu, aux tyrans, aux âmes des morts, aux saints, aux esprits, etc.

C’est pourquoi l’Islam interdit les sacrifices dont l’origine se rattachait aux rites des idolâtres, entre autre le sacrifice du far ou celui du premier-né que les Arabes égorgeaient en l’honneur de leurs tyrans et celui de al’Atira qu’ils égorgeaient au mois de Rajab en l’honneur de leurs idoles.

Bukhari rapporte que d’après Abou Hurayra le Prophète avait dit : « Pas d’offrande du premier-né ni de brebis égorgée ». Il y a des coutumes consistant à offrir en holocauste et en offrande des premiers-nés, animaux et humains, et des belles filles aux divinités, y compris au fleuve du Nil en Egypte. Ce culte était répandu chez beaucoup de peuples avant l’Islam et en particulier chez les Arabes et les Egyptiens. l’Islam a formellement interdit les offrandes des garçons et des filles comme holocaustes et les considère comme un crime abominable.

En Islam, il y a une seule manière d’observer le sacrifice : c’est d’égorger la victime légalement en prononçant le nom de Dieu, puis de la distribuer soit en totalité soit en partie aux pauvres et aux besogneux, suivant des critères de préférence fixés par les ‘‘Madhahib’’ ou doctrines musulmanes. L’Islam interdit formellement d’employer les autres méthodes suivies dans les religions et les sectes comme la noyade, l’incinération, la strangulation et autres moyens cruels.

Les chrétiens parlent de sacrifice parfait, chose qui n’existe nulle part, ni dans la Bible ni dans le Coran. Rappelons que tous les sacrifices de la Bible sont des sacrifices d’animaux, à part le sacrifice du fils d’Abraham qui, au demeurant, ne fut pas exécuté, ce qui prouve que Dieu n’accepte pas les sacrifices humains, et c’est pourquoi la Bible fustige ce genre de sacrifices : « Et ils ont rempli ce lieu de sang innocent. Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocauste à Baal ; ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée » Jr 19.4,5

« Ils se mêlèrent avec les nations, et ils apprirent leurs œuvres, ils servirent leurs idoles, qui furent pour eux un piège ; ils sacrifièrent leurs fils et leurs filles aux idoles ; ils répandirent le sang innocent, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu’ils sacrifièrent aux idoles de Canaan, et le pays fut profané par des meurtres, ils se souillèrent par leurs œuvres, ils se prostituèrent par leurs actions » Ps 106.35-40

« C’est pourquoi, voici, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes, vous tuerez et crucifierez les uns, vous battrez de verges les autres dans vos synagogues, et vous les persécuterez de ville en ville, afin que retombe sur vous le sang d’Abel le juste jusqu’au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l’autel, Je vous le dis en vérité, tout cela retombera sur cette génération » Mt 23.34-36

Les sacrifices humains sont des pratiques païennes, une œuvre de Satan. On pensait autrefois que ceux dont on voulait s’attirer les grâces profitaient matériellement des sacrifices et des offrandes. Certains peuples pensaient que les dieux se nourrissaient de la chair des victimes ou de certains de ses membres. C’est pour cette raison que ces peuples s’interdisaient de manger la viande de certains animaux destinés au sacrifice.

D’autres peuples qui présentaient des victimes humaines en offrande aux dieux et aux morts pensaient que ceux-ci se servaient de ces victimes comme esclaves et serviteurs.

D’autres encore considéraient leurs dieux comme cruels, aimant le sang et se complaisant aux spectacles de carnage, ils leur offraient des sacrifices pour apaiser leurs penchants sanguinaires et préserver leurs vies et celles des communautés de leurs courroux. De nos jours, les sacrifices humains se pratiquent chez beaucoup de sectes. Parfois, le gourou sous l’influence des démons exige ouvertement et sous la menace du sang humain. Les sacrifices humains liés aux rituels sataniques sont estimés à plus de 60.000 chaque année seulement aux Etats-Unis.

En réalité, Dieu a définitivement mis fin à cette faute qu’on appelle le péché originel. Il l’a pansée comme une plaie, mais Satan s’efforce de la raviver. Il ne cesse de l’exploiter, de l’instrumentaliser pour multiplier les péchés des fils d’Adam et les induire en erreur. C’est pour lui une occasion de faire couler le sang sous le prétexte du rachat, de la rédemption. Les sacrifices humains ne sont que la conséquence de cette manipulation satanique, autrement dit : Dieu nous innocente et nous exhorte à la foi et à l’espoir en Lui :

« Ne désespérez pas de la bonté de Dieu « s12 v87 Alors que Satan nous inculque la faiblesse, la culpabilité et le désespoir :

« Le Démon vous menace de la pauvreté ; il vous ordonne des turpitudes. Dieu vous promet un Pardon et une Grâce . La Grâce de Dieu est immense et Il est Omniscient » s2 v268

Satan ne cesse d’exploiter ce concept de péché originel et Dieu agit pour le contrecarrer et déjouer ses complots :

Il est incontestable que les sacrifices humains aient été pratiqués par tous les peuples de la planète. On les trouve dans les coutumes religieuses des Hindous, des Chinois, des Égyptiens, des Hébreux, des Grecs, des Romains, des Mésopotamiens ; on les retrouve encore parmi les tribus d’Afrique et d’Australie. Parmi les autochtones de l’Amérique plusieurs tribus pratiquaient cette coutume. Une partie des sacrifices des tribus Peaux Rouges de l’Equateur comprenait des victimes humaines offertes aux dieux des plantes pour étancher leur soif et les pousser ainsi à bénir la terre et veiller à ce que les récoltes augmentent.

Les Aztèques autochtones du Mexique présentaient environ 50 000 victimes humaines par an, la majorité vouée aux dieux du maïs, car cette denrée était la principale nourriture de ces peuples. Le corps de la victime était broyé par deux pierres puis, on donnait à la victime un coup sur Ie dos et un autre sur la poitrine

Certaines coutumes, orientales notamment, consistaient à offrir un être humain à l’édifice que l’on voulait construire. Le premier coup de pioche pour creuser les fondations devait s’accompagner d’un « sacrifice de fondation » destiné à doter l’édifice d’un esprit protecteur.

Les Chinois avaient pour coutume de sacrifier une ou plusieurs jeunes filles quand ils voulaient fondre du métal et la ou les victimes étaient jetée(s) vivantes dans le métal en fusion. Les Egyptiens présentaient leurs filles comme victimes au Nil, considérant ce sacrifice comme étant l’acte de culte par excellence qui les rapprochait des dieux.

Les Romains offraient des victimes humaines aux Tyrans tel, par exemple, le sacrifice de trois cents habitants de Pérouse qu’Auguste avait sacrifié sur l’autel de César en 41 avant J.C

Il apparaît clairement qu’il y avait non seulement une exagération mais aussi une confusion entre les sacrifices voués à Dieu et les sacrifices suscités par Satan. Comment peut-on distinguer entre les vrais et les faux sacrifices, c’est-à-dire ceux destinés à Dieu et ceux destinés à Satan ? La réponse à cette question peut être déduite de la Bible et du Coran. A priori, on peut dire que les sacrifices humains sont dans leur totalité abhorrés par Dieu. D’abord, Dieu a formellement interdit aux Hébreux et aux autres peuples toute offrande et tout sacrifice aux faux dieux tels Baal et Molok : « Tu diras aux enfants d’Israël : Si un homme des enfants d’Israël ou des étrangers qui séjournent en Israël livre à Moloc l’un de ses enfants, il sera puni de mort » Lv 20.2

Ensuite, Dieu n’a jamais exigé un sacrifice humain, à part le test d’Abraham dont l’exécution fut empêchée par Dieu lui-même. Si le sacrifice humain lui était agréable, c’est à Adam et Eve qu’il eût été imposé, étant donné que la responsabilité leur incombe directement et qu’ils avaient eu des enfants.

Au temps de Moïse, Dieu décida de mettre fin aux sacrifices humains en inaugurant la rançon comme substitut. Il imposa le rachat de tout premier-né pour les mettre à l’abri des sacrifices (Ex 13.14-16) et établit un barème systématique leur permettant d’échapper aux pires résultats de leurs vœux insensés (Lv 27 ; Nb 3.49-51) Ce qui a permis aux Hébreux de devenir plus nombreux que leurs voisins qui continuaient à sacrifier leurs premiers-nés.

Le Coran dit :

« Ne tuez personne injustement ; Dieu vous l’a interdit » s6 v151 ; s17 v33

« Ne tuez pas vos enfants par crainte du dénuement, nous leur attribuerons ainsi qu’à vous le nécessaire. Les tuer est une grande faute. » 17.31 ; s6 v151

« Ainsi les dieux de nombreux polythéistes leur ont fait croire qu’il était bon de tuer leurs enfants. C’était dans le but de les ruiner et de travestir leur religion » s6 v137

« C’est pourquoi Nous avons prescrit pour les enfants d’Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ni de violence sur la terre est considéré comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque sauve un seul homme est considéré comme s’il avait sauvé tous les hommes » s5 v32

« Et ne vous tuez pas vous-même. Allah est, en vérité, Miséricordieux envers vous » s4 v29 Si le sacrifice humain était agréable à Dieu, il aurait introduit une exception dans ce verset, en disant : « sauf ce que vous me faites comme sacrifices ».

A l’évidence, il en résulte que le sacrifice de Jésus est loin d’être un fait réel. C’était une rumeur qui avait une certaine utilité dans la mesure où elle a permis sinon de mettre fin aux sacrifices humains, de les réduire.

Ces pratiques odieuses faisaient des ravages dans le monde ; A cette époque, les sacrifices humains atteignirent leur paroxysme et il fallait que Dieu intervienne pour endiguer cette calamité. Il est fort possible que Dieu fût l’Auteur de cette mise en scène que constitue la rumeur de la crucifixion du Christ. La nouvelle va trouver un propagateur en la personne de Paul de Tarse. Dès lors, Christ est devenu le sacrifice humain ultime et suffisant pour le rachat du genre humain. Le sang de Jésus aurait servi de rançon pour la multitude, plus besoin de verser du sang humain encore.

C’était en quelque sorte une fiction destinée à supplanter une réalité atroce. Mais la réalité des événements était différente de ce qu’on croyait. Dieu nous informe dans son ultime message que Jésus ne fût ni arrêté ni crucifié. C’est une fiction, une fausse apparence, précise le Coran (s4 v157).

Dieu l’a élevé vers Lui. On m’objectera que Jésus (Paix et salut sur lui) ait voulu donner sa vie de son plein gré. Il n’est pas certain que le verset de (Jn 10.18) ait un quelconque rapport avec la croix. Même en supposant que ce soit le cas et que Jésus ait réellement voulu donner sa vie, le fils d’Abraham eut également la même attitude, il consentit à faire don de sa vie, mais Dieu l’a sauvé. De la même manière, Dieu sauva Jésus. D’autant plus que Jésus lui adressa une prière dans ce sens :

« Mon âme est triste jusqu’à la mort…il se jeta sur sa face, et pria ainsi : Mon Père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! » Mt 26. 38,39 ; Lc 22.42

« Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabaqtani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Mt 27.46,47 ; Mc 15.34-35

En réalité, Jésus n’a pas été livré à ses ennemis et la rumeur a atteint son objectif.

"Mais ils ne l’ont pas tué, ils ne l’ont pas crucifié, cela leur est seulement apparu ainsi. Ceux qui sont en désaccord à son sujet restent dans le doute ; ils n’en ont pas une connaissance certaine ; ils ne suivent qu’une conjecture ; ils ne l’ont certainement pas tué, mais Dieu l’a élevé vers Lui : Dieu est Puissant et Juste". s4 v157,158


1 Message

  • DE NATAN QORIQ : votre enseignement MAITRE SIMOZRAG est plein de sagesse, toujours il suscite la tolérance, la paix, la compassion, le respect, l’amour du prochain et c’est surtout cela l’Islam il faut le rappeler !