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Causes et Nature des divergences entre écoles juridiques

Publication en ligne : jeudi 2 décembre 2004, par Maître Simozrag

Les causes des divergences doctrinales

A l’origine des divergences doctrinales, on trouve des causes multiples, notamment :
- 1- la différence de compréhension de certains textes du Coran et de la Sunna par les uns et les autres, d’autant plus que certains Hadiths connus des uns, étaient ignorés des autres.
- 2- la différence des méthodes de raisonnement et d’interprétation des textes. Certains Imâms s’attachent à l’esprit du texte, au but recherché par le législateur, on peut les appeler finalistes, d’autres s’en tiennent strictement au sens littéral, sans tenir compte de la raison de la règle, ni de sa finalité, on peut les appeler formalistes ou littéralistes.
- 3- les conditions d’authenticité du Hadith utilisé comme fondement juridique. Faut-il se baser sur les seuls Hadiths authentiques ? Peut-on prendre en considération les Hadiths faibles ?

Les réponses à ces questions diffèrent d’un Imâm à l’autre. Il convient de distinguer entre les divergences portant sur le dogme et les divergences doctrinales. Les premières, touchant la religion, engendrent des divisions et des dissensions graves au sein de la communauté. Tandis que les divergences doctrinales sont l’expression de cette diversité qui fait la richesse de l’Islam ; la pluralité d’opinions implique une pluralité de choix susceptibles de servir de couverture juridique à certains excès ou manquements par oubli ou par ignorance. Ces divergences qui, très souvent, se complètent et se rejoignent ont en effet permis d’élargir l’éventail des solutions aux multiples problèmes. Elles offrent de nombreuses possibilités permettant aux uns et aux autres de choisir la solution qui leur convient, leur facilitant par-là même la pratique de la religion. A cet égard, on peut considérer ces divergences comme une miséricorde divine parce qu’elles contribuent à faciliter la vie dans le cadre de la religion.

Nature des divergences : quelques exemples :

Concernant la Zakât du bétail, le Hadith dit : « Chaque quarante moutons, un mouton » Les tenants du Hadith s’en tiennent à la lettre du texte et ils exigent un mouton. En revanche, les tenants de l’opinion recherchent le motif du précepte. Pour eux, le but du législateur est de venir en aide aux pauvres avec le don d’un mouton ou de sa valeur en argent. Ils laissent le choix au propriétaire de quarante moutons de donner, soit un mouton, soit son prix.

L’ambiguïté de certains termes du Coran et de la sunna peut donner lieu à des interprétations différentes, exemple : le terme « qurû’ » qui signifie soit les menstruations, soit les périodes de pureté. Le Coran dit : « Et les femmes divorcées doivent observer un délai d’attente de trois qurû’. » s2 v228 Achafei, Ahmed et Mâlik considèrent que le qurû’ signifie la période de pureté. Abou Hanifa l’entend dans le sens de la période des menstruations.

A propos de la prière pour le défunt, il existe trois versions de Hadith : l’un dit : « Celui qui fait une prière funéraire dans la mosquée, rien contre lui ». Une autre version dit : « Celui qui fait une prière funéraire dans la mosquée, rien pour lui ». Une troisième version dit : « aucune prière pour lui ». De plus, on a rapporté des témoignages corroborant l’interdiction : Salah Mawla Tawama a dit : « J’ai connu des hommes qui, eux-mêmes ont connu le prophète (psl) et Abu Bakr lesquels ont refusé la prière pour le défunt dans la mosquée ». « J’ai vu le cercueil déposé dans la mosquée et j’ai vu Abu Hurayra partir sans accomplir la prière ».

Or, celui qui s’appuie sur la première version, peut célébrer la prière pour le défunt dans la mosquée, c’est la doctrine d’Achafei et d’autres. Par contre, celui qui prend en considération les autres versions, se refusera à exécuter la prière funéraire dans la mosquée, c’est la doctrine d’Abou Hanifa et autres. Quoi que nous fassions, nous avons une justification et une couverture doctrinale.

« Le vendeur et l’acheteur ont le choix avant de se séparer ». Ce Hadith veut dire que le contrat n’est conclu qu’après leur séparation. Il y a eu divergence au sujet de la séparation. Doit-on comprendre qu’ils se séparent par les corps ou par la parole ? S’ils étaient embarqués dans une barque, comment peuvent-ils se séparer ? (Abou Hanifa)

Comme mentionné plus haut, le Fiqh ou doctrine est différent de la Chari’a ; celle-ci est la règle de droit, tandis que le Fiqh est l’effort intellectuel pour sa compréhension et son application. C’est un peu comme la loi et son décret d’application.

En Islam, le mot doctrine signifie fiqh, mais il peut signifier aussi “Madhab”. Il ne se limite pas au droit, il s’étend au culte et à tous les domaines de la vie. Etant donné l’existence d’une pluralité d’écoles juridiques islamiques “Madhabib”, on peut dire qu’il existe plusieurs doctrines, car chaque école ou Madhab dispose de sa propre doctrine. Pourquoi existe-t-il plusieurs doctrines ? La réponse à cette question tient simplement au fait qu’il existe une pluralité d’opinions et donc d’écoles. Cette pluralité d’opinions, d’écoles ou de doctrines est due à plusieurs facteurs, à savoir :
- 1- La souplesse de la charia et sa capacité à s’adapter à toutes les circonstances de temps et d’espace. C’est-à-dire toutes les époques et tous les milieux.
- 2- Les différences de compréhension des textes du Coran et de la Sunna.
- 3- La différence des méthodes d’interprétation du texte. Certains s’attachent à la lettre (littéralistes), d’autres à l’esprit, à la finalité du texte, (finalistes).

Certains pensent que l’interprétation et la fatwa doivent changer en fonction des changements du temps et du milieu. Achafei et Ibn al Qaïm sont partisans du changement ; d’autres s’opposent à cette vision ; pour eux il ne doit pas y avoir de changement dans l’avis juridique (fatwa) comme il ne doit pas y avoir deux poids et deux mesures dans les affaires juridiques.
- 4- Les conditions d’authenticité du hadith utilisé comme fondement juridique pour justifier ou condamner une action.

Faut-il se servir des seuls hadiths authentiques et rejeter les hadiths faibles et apocryphes ? La réponse à cette question varie d’un Imâm à l’autre.

Il existe plusieurs sortes de divergences :
- 1- Des divergences sur les principes de la foi et du tawhid ;
- 2- Des divergences de nature politique et idéologique ;
- 3- Des divergences d’ordre juridique et doctrinal.

Il est indéniable que les Imâms jurisconsultes, au-delà de leurs divergences, ont déployé des efforts gigantesques tendant à simplifier et à faire connaître la religion dans toutes ses dimensions, ses implications et ses principes. Ils ont fait preuve d’humilité et d’objectivité dans la réalisation de ce grand ensemble doctrinal.

Nous avons vu plus haut qu’ils interdisaient aux gens, voire à leurs disciples, de les imiter aveuglément, leur disant : « personne n’a le droit de dire ce que nous disons s’il ne connaît pas nos preuves ».

Ils ont déclaré que la base de leur doctrine était constituée des hadiths authentiques, non pas parce qu’ils voulaient imiter l’infaillible (le Prophète paix et salut sur lui ), mais c’était dans le but d’aider les gens à bien comprendre les commandements et les prescriptions de Dieu.

Cette dynamique qui a caractérisé l’époque des Imâms commença à faiblir peu à peu, cédant la place à l’instinct du mimétisme et de l’imitation si bien qu’on cessa de faire référence au Coran et à la Sunna pour s’enfermer dans une doctrine. On a vu naître des querelles partisanes ; chaque groupe s’évertuant à défendre fanatiquement son Imâm et sa doctrine, n’hésitant pas à occulter ou taire le hadith ou l’opinion qui la ou le contredit.

Ainsi, la parole de l’Imâm est devenue parole du Coran, voire plus crédible, ce qui a poussé El Karkhy à dire : « tout verset ou hadith qui contredit l’avis de nos Imâms est, soit déformé par interprétation, soit abrogé. »

Ce conformisme aveugle aux doctrines des quatre Imâms a éloigné la communauté de la bonne voie tracée par le Livre et la Sunna. On commença alors à parler de la fermeture de la porte de l’Ijtihad.

« La législation est devenue la parole des Imâms et les paroles des Imâms sont devenues la législation, et toute personne qui se détourne des paroles des Imâms est considérée comme innovateur dont les propos ne sont pas dignes de confiance et ses jugements sont invalides » [1].

Cette situation anarchique a été favorisée par la multiplication d’écoles privées et publiques consacrées à l’enseignement desdites doctrines avec des bourses importantes, ce qui a détourné les gens de l’Ijtihad et de toute initiative susceptible de surpasser les doctrines existantes. Celui qui s’en écarte sera privé d’emploi et taxé d’innovateur (moubtadi’e).

C’est ainsi que fut déclenchée la rumeur de la fermeture de la porte de l’Ijtihad, rumeur alimentée par ceux qui ne voulaient pas voir l’islam avancer. Conséquences :
- 1) La communauté s’est divisée en une multitude de partis et de sectes et cette division a atteint des proportions telles que l’on se demande si le mariage d’un Achafei avec une Hanafite était valide ? On décida que le mariage est valable par analogie avec le statut d’une chrétienne ou d’une juive.

- 2) La multiplication des innovations, la disparition des traces de la tradition authentique du Prophète, la sclérose de la pensée, le gel de l’activité intellectuelle et la perte de l’indépendance de l’esprit scientifique. Ce qui a conduit à l’étiolement de la personnalité de la Umma, à sa stérilité et empêché sa renaissance et sa progression pendant des siècles.

Aujourd’hui, grâce à Dieu, on peut dire que la Umma est en train de se réveiller malgré les multiples défis internes et externes.

L’Ijtihad est en passe de partir sur de bonnes bases en dépit de l’absence d’une direction politique unifiée.

On assiste au développement de deux formes d’Ijtihad, un Ijtihad individuel et un autre collectif. Celui-ci commence à voir le jour avec la mise en place de groupements de savants de Fiqh au niveau de l’université d’Al-Azhar, au niveau de la ligue islamique mondial, de l’organisation de la conférence islamique (OCI), du Conseil supérieur des savants à Dublin ; des structures analogues ont fait apparition en Inde, aux Etats-Unis et dans plusieurs pays musulmans.

Ces institutions annoncent l’avènement d’une ère meilleure pour la Umma même s’il reste beaucoup à faire dans d’autres domaines.


Notes

[1] Sayed Sabiq : Fiqh as-sunna (introduction) vol.1, 1ere édition Dal El Fikr 1996

3 Messages de forum

  • ALMAMYO

    Est-ce que les femmes doivent accomplir la Salât durant leurs menstruations ?

    La réponse à cette question est : oui. Tout d’abord, nous devons être conscient que la salât (prière) est un acte d’adoration. Les menstruations sont une fonction corporelle en aucun cas différente des autres fonctions corporelles comme la transpiration ou les excrétions. Il n’y a rien de mal ou de sinistre dans les fonctions corporelles ; après tout, ce sont des conceptions divines. Il n’y a aucune raison qui devrait nous empêcher d’adorer notre Créateur quand nos corps accomplissent une de leurs fonctions. Le seul interdit coranique lié aux menstruations est que les couples mariés ne doivent pas avoir de relations sexuelles au cours des menstruations de la femme, mais ils ne doivent jamais s’arrêter d’adorer Dieu.

    Plus important, ceux qui interdisent des choses qui ne sont pas interdites par Dieu rejettent en réalité le Coran, et sont donc des dénégateurs. Les croyants ne devraient jamais interdire quelque chose qui n’est pas interdit pas Dieu dans le Coran. Les paroles coraniques suivantes confirment cela :

    Dis : "Amenez vos témoins qui témoigneraient que Dieu a interdit cela". S’ils témoignent, ne témoigne pas avec eux, et ne suis pas les désirs de ceux qui traitent de mensonge Nos signes, et de ceux qui ne croient pas en l’Au-delà, et qui donnent des égaux à leur Seigneur. Coran, 6:150

    Le verset suivant confirme également que nous ne devrions jamais suivre d’autres règles/lois non décrétées par Dieu Lui-même :

    Ou bien ont-ils des associés qui, en matière de religion, leur auraient établi des lois que Dieu n’a pas autorisées ? Sans la parole décisive, il aurait été décidé entre eux. Les injustes auront un châtiment douloureux. Coran, 42:21

    La seule source pour la loi de Dieu est le Coran et rien d’autre :

    Chercherai-je un autre juge que Dieu, alors que c’est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre détaillé ?... Coran, 6:114

    Si quelqu’un vous dit que le prophète a interdit aux femmes d’accomplir la salât durant leurs menstruations, ne les croyez pas ! Le prophète avait la mission de transmettre le message de Dieu, mais il n’était pas autorisé à interdire quoi que ce soit non interdit par Dieu. Nous avons la preuve de cela dans le Coran. Si un hadith affirme que le prophète aurait fait de telles interdictions, alors il est faux et c’est un mensonge contre le prophète.

    Une fois, le prophète Mohammed fit une erreur en interdisant quelque chose qui n’avait pas été interdit par Dieu, et immédiatement Dieu le réprimanda :

    Ô prophète, pourquoi interdis-tu ce que Dieu t’a rendu licite, pour rechercher la satisfaction de tes épouses ? Dieu est Pardonneur, Miséricordieux. Coran, 66:1

    Dieu a délibérément inclus ce verset dans le Coran, non pour rabaisser le prophète, mais pour exposer le fait à tous les gens de toutes les époques que le prophète n’avait pas l’autorité d’interdire ce que Dieu n’a pas interdit, et que le seul Législateur est Dieu Lui-même (6:114)

    Que répondre à une femme qui se demande si elle doit prier, ou jeûner, durant ses menstruations ?

    Simple... Dieu Lui-même répond à notre place : verset 2:222. C’est le SEUL verset en rapport avec ce sujet.

    Ils t’interrogent au sujet des menstruations. Dis : "C’est une nuisance. Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leurs menstruations, et ne les approchez pas avant qu’elles en soient purifiées. Puis, quand elles en sont purifiées, allez à elles comme Dieu vous l’a ordonné". Dieu aime ceux qui se repentent, Il aime ceux qui se purifient. Coran, 2:222

    "ils t’interrogent au sujet des menstruations" -> cela correspond aux questions posées "Dis :" -> voilà ce que nous devons répondre "C’est une nuisance. Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leurs menstruations, et ne les approchez pas avant qu’elles en soient purifiées. Puis, quand elles en sont purifiées, allez à elles comme Dieu vous l’a ordonné" -> le SEUL interdit concerne le fait d’avoir des relations sexuelles entre époux.

    Voilà ce que DIEU nous demande de répondre.

    Y a-t-il besoin de hadiths pour comprendre ce verset clair ? Y a-t-il besoin de "savants" pour comprendre ce verset clair ? Voyez-vous mentionné les mots "salât" (prière) ou jeûne ? Voyez-vous mentionné que la femme est dans un état d’impureté qui l’empêche d’adorer son Créateur ? Voyez-vous mentionné que la femme est dans un état la dispensant de jeûner ?

    NON.

    Donc quand on vous questionne sur le sujet des menstruations, la SEULE réponse que vous pouvez donner est celle de DIEU en 2:222. Si vous ajoutez d’autres paroles à celles de Dieu, si vous ajoutez d’autres interdits à ce qu’a interdit Dieu, vous êtes coupable de "shirk" (association)...

    • Selam alaykum mon frère ou ma soeur. Bien que je pense que tu sois une soeur.

      Déjà félicitation pour tes capacités de raisonnement, puisque ta pensée n’est pas dépourvue de logique.

      Cependant, en poussant ton raisonnement un peu plus loin tu arriverais aux conclusions que la femme ne peut pas prier en état de menstrue.

      Pour te démontrer cela, je n’utiliserai pas de hadith, puisque j’ai saisi qu’ils n’ont pas autorité sur toi. Mais j’utiliserai le verset que tu as cité, le Coran, ainsi que le raisonnement logique tout comme toi.

      Tout d’abord, le verset dit : Ils t’interrogent au sujet des menstruations. Dis : "C’est une nuisance. Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leurs menstruations, et ne les approchez pas avant qu’elles en soient purifiées. Puis, quand elles en sont purifiées, allez à elles comme Dieu vous l’a ordonné". Dieu aime ceux qui se repentent, Il aime ceux qui se purifient. Coran, 2:222

      Ici Allah dit que les menstruations sont "une nuisance" puis Il interdit le rapport sexuel avec l’homme et fini en disant qu’une fois les femmes "purifiées", nous pouvons les approcher.

      J’insiste sur le fait qu’ici Allah utilise le mot "purifiée" ce qui signifie qu’on peut aisément déduire qu’en état de menstrue la femme est considérée "impure". Et dans cet état d’impureté, il lui est interdit tout rapport avec son mari. Pourtant, l’acte sexuel entre époux n’est-il pas une adoration ? Bien-sur que oui !

      Mais cette adoration n’est pas permise à ce moment là. Comment alors la salat (la prière) qui est une adoration encore plus grande et précieuse pourrait-elle être autorisée ? Tu ne peux pas te présenter à ton époux pour le rapport intime, comment pourrais-tu alors te présenter devant ton Seigneur en état de prière ?

      D’autre part, pour n’utiliser que le Coran dans mon argumentaire, Allah nous informe que le Coran est le Livre que seuls les purifiés lisent : Et c’est certainement un Coran noble, dans un Livre bien gardé, que seuls les purifiés touchent.S.56 V.77 à 79. Ici Allah nous informe que seuls les purifiés touchent le Coran, donc comment la femme pourrait-elle se présenter en état de prière (récitant la parole Divine) devant Allah alors même qu’Il la décrit comme impure en période de menstruations ? Et que dû à cet état d’impureté, elle ne peut même pas toucher le Coran ?

      Si on hiérarchisait ces 3 adorations de la manière suivante, par ordre d’importance en degré : 1- Salat 2- Lecture du Coran 3- Rapport intime avec le mari

      Tu vois que les 2 adorations moins méritoires en comparaison de la Salat ne sont pas permises en état d’impureté, comment alors la Salat (adoration la plus importante) pourrait être permise ?

      Alors même que la lecture coranique et le rapport avec l’époux lui sont interdits ?

      Le bon sens nous amène à conclure que non, il n’est effectivement pas permis à la femme en période de menstrue de prier.

      J’espère que toutes ces preuves logiques ne laissent plus aucune place au doute dans ton esprit concernant la question de la prière pour la femme en menstrue.

      Et cette logique que je décris n’est même pas appuyée par les hadith de notre bien-aimé Prophète saws. Pour ceux qui en plus de la logique, se réfèrent à l’autorité des hadiths, ils n’ont aucun mal à accepter cette réalité.

      J’espère que toi non plus dorénavent.

      Qu’Allah nous fasse miséricorde dans cette vie et dans la vie future.

      Selam alaykum.