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Les doctrines chiites : 1. Doctrine Ja’farite ou Imamite

Publication en ligne : jeudi 2 décembre 2004, par Maître Simozrag

La doctrine ja’farite ou imamite

Les Ja’farites considèrent l’imanat comme la prophétie dans tous les domaines sauf que l’Imâm ne reçoit pas la révélation. a) L’Imâm est assimilé à un prophète dans ses qualités, son infaillibilité et son savoir.
- Il est exempt des défauts et des turpitudes cachés et apparents, depuis l’enfance jusqu’à la mort.
- Il doit être le meilleur des gens en terme de perfection, de courage, de générosité, de sincérité, de justice, de chasteté, de sagesse, de clairvoyance et de caractère.
- En matière de savoir, il reçoit les connaissances et les informations du Prophète ou de l’Imâm qui l’a précédé. Si des nouveaux événements surviennent, il doit le savoir par inspiration via la force spirituelle dont Dieu l’a doté.

b) Chaque époque doit avoir son Imam qui remplace le Prophète dans la fonction de guide chargé d’orienter les gens vers le succès et le bonheur, d’établir la justice et de repousser l’injustice et l’agression contre les gens.

c) Ce sont eux les détenteurs d’autorités auxquels Allah a imposé l’obéissance et ce sont eux les témoins pour les gens, les portes et le chemin d’accès à Allah. Leur ordre est l’ordre d’Allah, leur obéissance est l’obéissance à Allah, leur désobéissance est la désobéissance à Allah, leur allié est l’allié d’Allah et leur ennemi est l’ennemi d’Allah.

Ils estiment que toute disposition juridique ou enseignement religieux doit être inspiré par eux ou passer par leur canal.

d) Etant donné la similitude entre l’imamat et la prophétie, l’imâm ne peut être désigné que par un texte révélé par la langue du Prophète ou par l’imâm désigné en vertu d’un texte. L’imâm a le même statut que le Prophète, il n’appartient pas aux gens de contrôler celui qu’Allah a désigné comme guide et comme conseiller pour tous les humains, de même qu’il ne leur appartient pas de le désigner ni de l’élire.

Ils soutiennent que le Prophète (psl) a laissé un testament par lequel, il a désigné Ali ibn Abi Taleb comme successeur et Imâm après lui. Il le désigna comme secrétaire de la révélation et Imâm pour les “créatures” à plusieurs occasions. Il l’a installé en qualité d’Emir des croyants et obtenu l’allégeance (Baia) en sa faveur le jour de Ghadir Khoum, de même qu’il a désigné nommément les douze Imams après lui, puis chaque Imam a désigné par testament son successeur. Les douze Imams qui ont été désignés par le Prophète, disent-ils, sont les suivants :
- 1 – Abul Hassan Ali ibn Ali Talib
- 2 – Abu Mohammed Al Hassan ibn Ali « Azzaki »
- 3 – Abu Abdullah Al Hussein ibn Ali
- 4 – Abu Mohammed Ali ibn Al Hussein (Zine al Abidine)
- 5 – Abu Jaàfar Mohamed ibn Ali (Al Baqer)
- 6 – Abu Abdullah Ja’far ibn Mohamed (As Sadek)
- 7 – Abu Ibrahim Mussa ibn Jaàfar (Al Kadhim)
- 8 – Abul Hassan Ali ibn Mussa (Arrida)
- 9 – Abu Ja’far Mohamed ibn Ali (Al jawwad)
- 10 – Abul Hassan Ali ibn Mohamed (Al Hadi)
- 11 – Abu Mohamed Al Hassan ibn Ali (Al Askari)
- 12 – Abul Qacim Mohamed ibn Al Hassan (Al Mahdi)

A – Fondements de la doctrine

Les chiites se fondent sur bon nombre de versets coraniques et de Hadiths pour justifier leur thèse. Nous exposons d’abord les textes qu’ils invoquent avant de porter un jugement sur leur bien-fondé et la manière de les interpréter.

Les chiites soutiennent que le prophète reçut l’ordre de transmettre le message de Dieu et s’il ne le fait pas, il n’aurait pas communiqué Son Message : « Dieu te met hors d’atteinte des gens » s5 v67

D’après les Chiites, le prophète hésitait à annoncer la désignation d’Ali comme successeur et ce n’est qu’après la révélation de ce verset qu’il décida de le faire.

L’événement se déroula à Ghadir Khoum lors de son retour du pèlerinage. Le Prophète, qui était au milieu d’une foule immense, prononça un sermon qu’il conclut par cette résolution : « Celui dont je suis le maître, Ali sera son maître. Ô Dieu, sois l’ami de celui qui lui vouera son amitié, et sois l’ennemi de celui qui lui déclarera son inimitié ».

C’est par ces propos on ne peut plus claires, affirment les Chiites, que Ali fut désigné comme Imâm et successeur du Prophète.

Et c’est ainsi que la mission du Prophète a été parachevée, comme l’avait annoncé le verset 3 de la sourate 5 : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’islam comme religion pour vous ».

Ils ajoutent que le prophète a désigné Ali comme héritier et successeur dès la troisième année de sa mission quand il déclara publiquement sa mission devant les notables des Banu Hachim. Lorsque le Prophète leur demanda : “Qui parmi vous serait prêt à me soutenir dans cette mission et qui deviendrait en contrepartie mon frère, mon légataire testamentaire, mon suppléant parmi vous ?” Ali répondit “Moi ô Prophète de Dieu, je serai ton soutien dans cette mission !” Le Prophète prit Ali par l’épaule et dit : « Celui-ci est certes mon frère, mon héritier, mon successeur parmi vous. Ecoutez-le et obéissez-lui ». Ils invoquent aussi des versets du Coran qu’ils nomment les versets de la “Wilaya”, à savoir : « Vous n’avez d’autres alliés qu’Allah, Son messager et les croyants qui accomplissent la Salât, s’acquittent de la zakât en étant prosternés ». s5 v55

Ils assurent que ce noble verset concerne l’Imâm Ali, lorsqu’il fit don de sa bague en étant prosterné. Le verset coranique (2.124) qui dit : « Je vais faire de toi un Imam pour les gens » « Et parmi ma descendance » ? demanda-t-il. « Mon engagement, dit Allah, ne s’applique pas aux injustes ».

Ils disent que ce verset a rendu impossible l’imamat de l’injuste. Et celui qui adore une idole, même pendant un petit laps de temps, est un injuste. Or, il n’y a que Ali parmi les autres compagnons qui n’a jamais adoré d’idole. « Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la Maison (du Prophète), et veut vous purifier pleinement » s33 v33

Ils disent que ce verset de purification concerne les gens de la Maison lesquels se limitent à Ali, Fatima, Hassan et Hussein. Dans ce verset, il est question d’infaillibilité et l’imamat gravite autour de l’infaillibilité.

B – Les sources de droit

Les sources du droit chez les Ja’farites sont en principe les mêmes que les doctrines sunnites, à savoir : le Coran, la Sunna, le consensus, et à quelques nuances près la raison ou l’Ijtihad.

Néanmoins, l’idéologie imamite a influé sur l’interprétation des textes de sorte que d’une part l’Imâm a la même autorité que le Prophète dans l’interprétation du Coran, et d’autre part, ils ont ajouté à la tradition du Prophète, celle des Imâms, lesquels sont considérés comme source de droit et d’imitation. A côté du ‘‘Coran silencieux’’, il y a le Coran parlant qui est l’Imâm, disent-ils. En outre, les chiites ont leurs propres chaînes de transmission des Hadiths. Si bien que certains Hadiths authentifiés par les sunnites ne le sont pas ou n’existent pas chez les chiites et inversement. En ce qui concerne le consensus, chez les chiites, il est confiné dans le cercle de leur doctrine, à l’exclusion du public des musulmans.

Alors que le consensus signifie l’accord des “Moujtahid” parmi la communauté musulmane au cours d’une période donnée après le décès du Prophète sur la solution d’une question.

Cette conception du consensus prend en compte l’ensemble de la communauté au sujet de laquelle, le prophète a dit : « Ma communauté ne se met jamais d’accord sur un égarement ».

Par contre les ja’farites ont une autre conception du consensus qui se limite aux partisans de leur doctrine.

C – L’impact de l’imamat sur la vie sociale et culturelle

Il n’est pas un domaine de culte où l’on ne relève pas une particularité liée à la foi imamite.

Ainsi, dans l’appel à la prière (Adhane), l’on ajoute une formule glorifiant l’Imâm ; dans la prière, on met sous le front un morceau d’argile de Karbala ; les mausolées des Imâms ont le même statut que les mosquées ; ils ont une conception particulière du Khoums ( le cinquième) qui recouvre toutes les ressources et toutes les activités, etc…

D – le mariage de jouissance

Le mariage de jouissance ou mariage provisoire est une pratique licite chez les Ja’farites.

Ils affirment que ce type de mariage fut autorisé par le Coran et la tradition du Prophète et que seul Omar ibn Al Khattab l’avait annulé.

Ils invoquent à l’appui de leur opinion le verset du Coran suivant : « Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr » s4 v24

On peut lire sous la plume de l’Imâm Khomeini dans “Kachf al-Asrar” (page 117-118) ce qui suit : « les Sunnites ont rapporté dans Muslim les propos de Jabir ibn Abdullah qui dit : “Nous avons profité du mariage de jouissance (zawaj al –Moutaa) durant l’époque du Prophète (psl), d’Abu Bakr et de Omar jusqu’à ce que celui-ci l’eût interdit ” Omar a dit : “deux jouissances étaient autorisées au temps du Prophète, et moi je les interdis et punis celui qui y contrevient : la moutaa (jouissance) du Hadj et la moutaa des femmes. Cela est contraire au Coran qui dit : “… de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due…” »

Zirara rapporte que Abdullah ibn Umaïr Allaithi était venu voir Abi Jaafar (sur lui la paix) et lui demande : « Que dis-tu de la moutaa (jouissance) des femmes ? Il dit : Allah l’a permise dans son Livre et dans la Sunna de son Prophète, elle est donc licite jusqu’au jour de la résurrection. Ô Aba Jaàfar, quelqu’un comme vous dit cela, alors que Omar l’a déclaré illicite et l’a interdite ! Même s’il l’a fait, dit Abu Ja’far »

Que disent les Sunnites sur ce sujet ?

Bien entendu, les Sunnites assimilent le mariage provisoire à la fornication et à l’adultère (Zina). Ils invoquent à titre de preuve le verset : « Et qui préservent leurs sexes » s23 v5 Et les hadiths : 1 –« Ô gens, il m’est arrivé de vous permettre la jouissance des femmes, certes Allah a interdit cela jusqu’au jour de la résurrection, celui qui s’y est engagé, qu’il abandonne, et ne reprenez rien de ce que vous leur avez donné. » Rapporté par Arrabie ibn Sabura, dans Muslim, qui le tient de son père lequel était avec le Prophète le jour de l’ouverture de la Mecque, lorsqu’il prononça ce hadith.

2 – Ali ibn Abi Talib a dit à ibn Abbas que le Prophète a interdit le mariage de jouissance et la viande de l’âne le jour de Khaibar.

Concernant la moutaa du Hadj, Omar ne l’a pas interdit, il l’a déconseillé pour encourager les visites de la ka’ba durant toute l’année. D’après ibn Taimiya : « A l’époque de Abu Bakr et Omar, les gens s’étaient habitués à effectuer le petit pèlerinage (omra) en même temps que le grand pèlerinage de sorte que la ka’ba fût désertée pendant toute l’année, c’est pour cela que Omar leur recommanda de faire la Omra en dehors du mois de pèlerinage pour que la ka’aba soit fréquentée à longueur d’année ».

En ce qui concerne le mariage de jouissance, Omar ne l’a pas interdit de sa propre initiative ; dans ce contexte, il avait dit : « le Prophète a autorisé le mariage de jouissance pendant trois… puis l’a interdit. Par Dieu, si j’apprends qu’un homme marié le pratique, je n’hésiterai pas à le lapider sauf s’il présente quatre témoins pour attester que le Prophète l’aurait rétabli après l’avoir prohibé ». D’après Ali, le mariage de jouissance était autorisé avant qu’Allah révèle les versets du mariage, du divorce et de l’héritage entre la femme et son époux ; puis il a été abrogé.

Ibn Qathir, dans son commentaire du verset précité (4.24), dit :

« On a justifié par ce verset le mariage de jouissance. Sans doute, était-il autorisé au début de l’Islam, puis abrogé. Achafei et un groupe de savants avec lui estiment qu’il a été autorisé et abrogé, puis autorisé et abrogé deux fois. D’autres ont dit : il a été autorisé, puis interdit une seule fois ».

On attribue à Ibn Abbas et à un groupe de compagnons, selon l’Imâm Ahmed, des propos dans le sens de l’autorisation dudit mariage en cas de nécessité. Ibn Abbas, Ubay Ibn Ka’b, Said Ibn Jubair, Assuday récitaient le verset « Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due ». Moujahid a dit : « ce verset a été révélé au sujet du mariage de jouissance mais al-jumhor (le public des savants) y était opposé ».

En effet, ce verset parle du mariage légal et non pas du mariage de jouissance. Il convient de situer ce verset dans son contexte pour mieux le comprendre. Ce verset vient immédiatement après l’énumération des femmes avec lesquelles le mariage est interdit. Puis le verset en question dit : « Hormis les interdictions mentionnées, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d’elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n’y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. » s4 v24

Il est bien précisé dans ce verset que la jouissance est permise dans le cadre du mariage et non pas hors mariage : « en concluant mariage, non en débauchés ». La plupart des exégètes ont abondé dans ce sens : le mot ‘‘istimtaa’’ signifie mariage légal pour certains, vise le mariage légal pour d’autres.

En conséquence, le mariage de jouissance n’est qu’un acte d’adultère que l’on croit justifier par une interprétation erronée du verset du Coran sus-mentionné. Dans tous les cas, on ne peut se prévaloir de l’ambiguïté d’un verset coranique pour rendre licite un acte dont l’interdiction est très explicitement énoncée dans d’autres versets.

Si le mariage de jouissance était licite, le péché de fornication n’aurait pas de sens et le Coran n’en parlerait même pas. Puisque, chaque fois qu’un homme rencontre une femme qui lui plaît, il lui suffirait d’employer ce procédé pour assouvir son désir sexuel. Et ainsi, un acte d’adultère manifeste est déguisé en mariage de jouissance. Dès l’instant que le mariage légal est permis, il n’y a aucune raison de recourir à une pratique illicite dont les conséquences peuvent être aussi graves que celles de la prostitution et de l’adultère. Une chose est sûre, c’est qu’on ne peut pas tricher avec Dieu.


4 Messages de forum

  • Concernant le mariage de jouissance vous semblez oublier que le Prophète lui même l’a permis à ses compagnons, tel que rapporté par les hadiths sahih de Bukhari et Muslim.

    N’est - ce pas Umar qui a interdit ce mariage, alors qu’il avait été autorisé par le messager de Dieu ?

    Cordialement

    • Les savants sunnites sont unanimes pour interdire le mariage de jouissance. L’Imâm Al-Qurtubi affirme : "Tous les récits sont d’accord sur le fait que la période durant laquelle le mariage de jouissance fut autorisé n’a pas duré longtemps et que ce mariage a été interdit". Ensuite, les prédécesseurs et les successeurs ont été unanimes à confirmer son interdiction à l’exception de celui qu’on ne compte pas (ou qu’on ne regarde pas) parmi les "Rawafids" (les Chiites).

      Le juge ’Iadh a dit : "Puis le consensus de tous les savants s’est produit sur son interdiction (le mariage de jouissance) à l’exception des Rawafids (Chiites).

      L’Imam Ibn Al-Mundhir a dit : "Les premiers l’ont permis, mais je ne connais personne de ceux qui l’autorisent aujourd’hui à part quelques "Rafidas".

      Ibnu Hazm a dit : " Le mariage de jouissance est un mariage provisoire qui n’est pas permis, il fut autorisé à l’époque du Prophète (Paix et salut sur lui), puis Allah l’a abrogé définitivement par la bouche de son messager jusqu’au jour de la résurrection".

      Le consensus des savants est fondé sur le Coran et la Sunna. Allah dit : "Bienheureux, en vérité, sont les croyants ...qui s’abstiennent de tout rapport charnel, sauf avec leurs épouses ou leurs esclaves, en quoi ils ne sont pas à blâmer". s23 v1-5

      En effet, la femme liée par le mariage de jouissance n’est pas une épouse légitime, car l’union du mariage implique l’héritage entre les parties (les époux), et pour l’épouse le délai de viduité en cas de décès ou de divorce, alors que ces conditions n’existent pas chez ceux qui pratiquent le mariage de jouissance.

      Allah dit aussi : "Que ceux, cependant, qui, faute de moyens, ne peuvent pas se marier observent la chasteté jusqu’à ce que Dieu, dans Sa générosité, pourvoie à leur indigence". s24 v33

      Si le mariage de jouissance était licite, Dieu l’aurait recommandé car c’est plus facile au lieu d’ordonner la chasteté.

      Quant à la Sunna, on peut citer ce qui suit : 1- Muslim a rapporté sur la foi de Sabura Al-Jihani lequel était avec le Prophète quand il a dit : "Ô Gens, il m’est arrivé d’autoriser la jouissance des femmes. Mais, Allah a prohibé cette pratique jusqu’au Jour de la Résurrection. Celui qui a quelque chose de cela, qu’il l’abandonne et ne reprenez rien de ce que vous leur (les femmes) avez donné".

      2-Bukhari et Muslium ont rapporté les propos de Al-Hassan et Abdullah fils de Mohammed ibn al-Hanafiyya selon lesquels leur père a entendu Ali ibn Abi Talib dire à Ibn Abbas : "Le Prophète a interdit le mariage de jouissance le jour de Khaibar et la viande des ânes domestiques".

      3-Sabura Al-Jihani a dit : "Le Messager de Dieu nous a ordonné la jouissance durant l’année de conquête quand nous entrâmes à la Mecque, puis nous n’en sortîmes pas avant qu’il l’eût interdit".

      Dans une autre version rapporté par Muslim, le même Sabura a informé que le Messager de Dieu a interdit la jouissance en disant : "Elle est interdite à partir de votre jour-ci jusqu’à la résurrection. Celui qui a donné quelque chose ne doit pas le reprendre". Compte tenu de toutes ces preuves, on ne peut plus considérer ce mariage comme étant permis ou licite. Bien cordialement

  • DE NATAN QORIQ : qu’importe d’être sunnite ou chi’ite, c’est l’unité qui est importante et primordiale en ces temps de chaos !

    • LES SUNITES AUTO PROCLAMES : "AHLS EL SOUNA WAL DJEEMA " sont une injustice,une anomalie et une usurpation , pourquoi vouloir faire entrer deux pied dans la même chaussure. Allahou Ahad, en ce monde chaque chose est unique... Allah dit dans le coran : " Ne vous divisez pas ,le succés vous échaperait". Ce ne sont pas les gens de la famille du Prophéte qui ont choisis la division,le chaos est inhérent à la fin des des temps et aux malversations des premiers temps, comme le fait de décider arbitrairement que le califat devrait aller a Abou bakr... " AFALA TATAFAKAROUNA.............