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8. Les preuves de la non crucifixion de Jésus - Deuxième Partie

Publication en ligne : vendredi 23 mai 2008, par Maître Simozrag

8.4 Témoignages d’apôtres et de savants

La Vérité coranique sur la non crucifixion de Jésus commence à avoir des preuves à l’appui. La crucifixion de Jésus est mise en cause par des apôtres et des savants.

HM Gwatkin, dans la petite Histoire de l’Église, affirme : « La pierre d’achoppement de l’époque des débuts du christianisme n’est pas tant la divinité de Jésus, mais sa crucifixion [...]

Certains des premiers groupes qui ont suivi le chemin de Jésus, ainsi que plusieurs autres sources historiques autres que le Coran confirment que Jésus n’est pas mort sur la croix. »

Une étude approfondie révèle que les chrétiens au cours de l’ère préislamique avaient des croyances que Jésus n’a pas été crucifié. Bon nombre de sectes chrétiennes du début du christianisme ont même nié que la crucifixion eut lieu.

8.4.1 Témoignage de John Toland [1]

Dans son livre « Le Nazaréen- ou, Le christianisme des Juifs, des Gentils et des Mahométans » John Toland affirme ce qui suit ( page 32, chapitre 6) :

« On ne peut s’empêcher de crier contre l’ignorance de ceux qui s’imaginent que cette histoire de la mort de jésus est originalement de l’invention des mahommedens. Les Bazilidiens au commencement du christianisme niaient que Jésus-Christ eut souffert la mort lui-même : ils disaient que Simon de Cyrène avait été crucifié à sa place, les Carpocratiens qui les ont suivis pour ne pas citer d’autres de ceux qui croyaient que Jésus-Christ n’avait été qu’un homme ordinaire, ont cru pareillement qu’il n’avait pas été crucifié, mais bien un de ses disciples qui lui ressemblait. »

Il poursuit :

« Dans l’histoire ecclésiastique, Epiphanius nous apprend qu’il a lu un livre intitulé « le voyage des apôtres » contenant les actes de Pierre, Jean, André, Thomas et Paul, qu’entre plusieurs choses on y lit ce qui suit : « Que le Christ n’a jamais été crucifié, mais un autre à sa place, que par ce moyen il s’était moqué de ceux qui s’imaginaient l’avoir crucifié » : quelques-uns ont avancé que c’était Judas qui a été crucifié à sa place . Cette circonstance que Jésus-Christ s’était moqué des juifs, est aussi affirmée par les Bazilidiens, comme on peut le voir dans le passage que je viens de citer d’Epiphanius. »

A ce jour, les dernières découvertes archéologiques notamment les manuscrits retrouvés à Nag Hammadi ont révélé qu’un grand nombre des premiers chrétiens ne croyaient guère en la crucifixion de Jésus Christ et avaient la même croyance affirmée par le saint Coran : « QUE CE FUT UN FAUX SEMBLANT. » Ces manuscrits sont un ensemble remarquablement représentatif de la toute première littérature chrétienne, ils n’ont été l’objet d’aucun remaniement depuis la date de leur rédaction.

Quelques manuscrits confirmant que les premiers chrétiens ne croyaient pas tous que jésus fut crucifié :

8.4.2 Les actes de Jean.

Libellé : Les actes de Jean.

Date estimée : 150-200 Avant Jésus.

Langue originale : grec.

Source en ligne : ( anglais).

Extraits :

« Discours de Jean : le Christ lui révèle la croix de lumière et son mystère

97. Bien-aimés, après que le Seigneur eut accompli cette danse, il sortit avec nous. Et nous, comme victimes de l’égarement ou du sommeil, nous prîmes la fuite, chacun de son côté. Pour moi, quand je le vis souffrir, je n’assistai pas non plus à sa souffrance, mais je m’enfuis sur le mont des Oliviers, en pleurant à cause de ce qui était arrivé. Lorsqu’il fut suspendu le vendredi à la sixième heure, il y eut des ténèbres sur toute la terre ; et mon Seigneur se tint au milieu de la grotte, il m’illumina et dit : Jean, pour la foule d’en bas, à Jérusalem, je suis crucifié, je suis piqué par des lances et des roseaux, je suis abreuvé de vinaigre et de fiel. Mais à toi je vais parler, et ce que je vais dire, écoute-le. C’est moi qui t’ai donné l’idée de monter sur cette montagne pour que tu écoutes ce qu’il faut qu’un disciple apprenne de son maître et un homme de son Dieu...(jésus continue)..Ce n’est pas la croix de bois que tu vas voir quand tu seras descendu d’ici. Je ne suis pas non plus celui qui est sur la croix, moi que maintenant tu ne vois pas, mais dont tu entends seulement la voix. J’ai été considéré pour ce que je ne suis pas, n’étant pas ce que je suis pour la multitude ; bien plus, ce qu’ils diront à mon sujet est vil et indigne de moi. En effet, puisque le lieu du repos ne peut être ni vu ni décrit, à bien plus forte raison, moi qui suis le Seigneur de ce lieu, je ne pourrai être ni vu...(Jésus continue)..101. Ainsi, je n’ai souffert aucune des souffrances qu’ils vont me prêter. Bien plus, cette souffrance que je t’ai montrée à toi et aux autres en dansant, je veux qu’elle soit appelée « mystère ». Car ce que tu es, tu le vois : je te l’ai montré. Mais ce que je suis, moi seul le sais, et personne d’autre. Ce qui m’est propre, laisse-m’en la possession, et ce qui t’est propre, vois-le à travers moi. Quant à voir ce que je suis en réalité, j’ai dit que ce n’était pas possible, à l’exception de ce que tu peux connaître comme parent. Tu entends dire que j’ai souffert, or je n’ai pas souffert ; que je n’ai pas souffert, or j’ai souffert ; que j’ai été transpercé, or je n’ai pas été transpercé ; que j’ai été frappé, or je n’ai pas été frappé ; que j’ai été suspendu, or je n’ai pas été suspendu ; que du sang s’est écoulé de moi, or il ne s’en est pas écoulé. En un mot, ce que ces gens-là disent de moi, je ne l’ai pas subi ; et ce qu Ils ne disent pas, voilà ce que j’ai souffert. Ce dont il s’agit, je vais te le dire de façon voilée, car je sais que tu comprendras. Comprends-moi donc comme capture du Logos, transpercement du Logos, sang du Logos, blessure du Logos, pendaison du Logos, souffrance du Logos, clouage du Logos, mort du Logos. Et, après avoir fait une place à l’homme, je vais parler ainsi : en premier lieu, comprends donc le Logos ; ensuite, tu comprendras".

8.4.3 Deuxième traité du grand Seth

Date estimée : 100-200 A J.

Langue originale : copte.

Source en ligne : [http://www.ftsr.ulaval.ca/bcnh/trad... ( français). ]

Extraits :

« Et j’étais dans la ****** des lions. Quant au plan qu’ils ont ourdi contre Moi en vue de la destruction de leur erreur et de leur déraison, je n’ai pas combattu contre eux comme ils en avaient délibéré. Au contraire, je n’étais nullement affligé. Ils m’ont châtié ceux-là, et je suis mort, non pas en réalité mais en apparence, car les outrages qu’ils m’infligeaient restaient loin de Moi. Je rejetai loin de Moi la honte et je ne faiblis pas devant ce qui m’a été infligé de leurs mains. J’allais succomber à la crainte.

Et Moi, j’ai « souffert » à leurs yeux et dans leur esprit, afin qu’ils ne trouvent jamais nulle parole à dire à ce sujet. En effet, cette mort qui est mienne et qu’il pensent être arrivée, pour eux dans leur erreur et leur aveuglement, car ils ont cloué leur homme pour leur propre mort. Leurs pensées en effet ne me virent pas car ils étaient sourds et aveugles, mais en faisant cela, ils se condamnaient.

Ils m’ont vu, ils m’ont infligé un châtiment. C’était un autre, leur père. Celui qui buvait le fiel et le vinaigre, ce n’était pas Moi. Ils me flagellaient avec le roseau. C’était un autre, celui qui portait la croix sur son épaule, c’était Simon. C’était un autre qui recevait la couronne d’épines. Quant à Moi, je me réjouissais dans la hauteur, au-dessus de tout le domaine qui appartient aux archontes et au-dessus de la semence de leur erreur, de leur vaine gloire et je me moquais de leur ignorance. Et j’ai réduit toutes leurs puissances en esclavage. En effet, lorsque je descendis, nul ne me vit car je me transformais, échangeant une apparence pour une autre et, grâce à cela, lorsque j’étais à leurs portes, je prenais leur apparence. En effet, je les traversai facilement et je voyais les lieux, et je n’éprouvai ni peur ni honte, car j’étais immaculé. Et je leur parlais, me mêlant à eux par l’intermédiaire des miens, et foulant aux pieds leur dureté ainsi que leur jalousie et éteignant leur flamme. Tout cela, je le faisais par ma volonté, afin d’accomplir ce que je voulais dans la volonté du Père d’en haut. »

8.4.4 Témoignage de Barnabé (évangile de)

Chapitre 214

Sorti de la maison, Jésus se retira dans le jardin pour prier selon sa coutume. Il priait en effet, en ployant cent fois les genoux et en se prosternant la face contre terre.

Judas, qui connaissait l’endroit où se trouvait Jésus avec ses disciples, alla chez le pontife et dit : "Si vous voulez me donner ce que vous m’avez promis, je livrerai cette nuit entre vos mains ce Jésus que vous cherchez. Il se trouve seul avec onze compagnons." Le pontife répondit : "Combien désires-tu ? " Judas répondit : "Trente deniers d’or !" Le pontife lui compta aussitôt l’argent et envoya un pharisien chez le gouverneur et chez Hérode pour prendre des soldats. Ils en fournirent une légion car ils craignaient le peuple. Ils prirent les armes et sortirent de Jérusalem avec des lumières et des lanternes sur des bâtons.

Chapitre 215

Comme les soldats et Judas approchaient de l’endroit où se trouvait Jésus, celui-ci entendit venir beaucoup de monde. Il eut peur et se retira dans la maison. Les onze dormaient. Mais Dieu voyant le périple que courait son serviteur ordonna à Gabriel, Michel, Raphaël et Uriel, ses serviteurs, d’enlever Jésus du monde. Les saints anges vinrent et enlevèrent Jésus par la fenêtre qui fait face au midi. Ils l’emportèrent et le mirent au troisième ciel avec des anges, bénissant Dieu à jamais.

Chapitre 216

Judas fit irruption le premier dans la pièce d’où Jésus avait été enlevé et où dormaient les onze. Alors, l’admirable Dieu agit admirablement : Judas devint si semblable à Jésus par son langage et dans son visage que nous crûmes que c’était Jésus.

Judas, lui, nous ayant réveillés, cherchait où était le Maître. Mais, stupéfaits, nous répondîmes : "C’est toi, Seigneur, notre Maître ! Nous as-tu oubliés ? " Mais il nous dit en souriant : "Etes-vous fous ? Je suis Judas Iscariote."

Tandis qu’il parlait, la milice entra et on mit la main sur lui car il était en tout semblable à Jésus. Quant à nous, après avoir entendu les paroles de Judas et vu la foule des soldats, comme hors de nous-mêmes, nous nous enfuîmes. Jean qui dormait enveloppé d’un drap s’éveilla et s’enfuit. Comme un soldat l’avait saisi par le drap, il laissa le drap et se sauva nu, car Dieu avait exaucé la prière de Jésus et sauvé les onze du mal.

Chapitre 217

Les soldats s’emparèrent de Judas et le ligotèrent non sans dérision car il niait la vérité qu’il était Jésus. Ils lui disaient en se moquant de lui : "Ne crains pas, Seigneur, nous sommes venu pour te faire roi d’Israël ! Nous ne t’avons ligoté que parce que nous savons que tu refuses le royaume !" Judas répondit : "Avez-vous perdu la cervelle ? Vous êtes venus prendre Jésus Nazaréen avec des armes et des lanternes comme un voleur et vous m’avez ligoté pour me faire roi, moi qui vous ai conduits ici !" Alors les soldats perdirent patience et à coups de poings et à coups de pieds ils commencèrent à rendre à Judas la monnaie de sa pièce et en furie, ils le conduisirent à Jérusalem.

De loin, Jean et Pierre suivaient les soldats. Ils affirmèrent à celui qui écrit qu’ils avaient vu tous les interrogatoires auxquels le pontife et le conseil des pharisiens réunis pour mettre à mort Jésus soumettaient Judas. Celui-ci débitait tant de folies qu’il faisait rire tout le monde, tous croyant qu’il était vraiment Jésus et qu’il faisait le fou par crainte de la mort. Les scribes lui mirent un bandeau sur les yeux et disaient en se moquant de lui : "Jésus, Prophète des Nazaréen, - car c’est ainsi qu’ils appelaient ceux qui croyaient à Jésus- , dis-nous qui t’a frappé !" Ils le souffletaient et lui crachaient au visage.

Le matin venu, le grand conseil des scribes et des anciens du peuple se réunit. Le pontife et les pharisiens cherchaient de faux témoins contre Judas, croyant que s’était Jésus. Ils ne trouvaient pas ce qu’ils cherchaient. Que dis-je, les pontifes croyaient que Judas était Jésus ! Mais tous les disciples et même celui qui écrit le croyaient. La pauvre vierge mère de Jésus, elle-même, le croyait, ainsi que ses parents et ses amis et la douleur de tous était incroyable ! Vive Dieu, celui qui écrit avait oublié que Jésus lui avait dit qu’il serait enlevé de monde, qu’il souffrirait dans un autre et qu’il ne mourrait qu’aux approches de la fin de monde.

Aussi se rendit-il près de la croix avec la mère de Jésus et Jean.

Le pontife se fit amener Judas toujours ligoté et l’interrogea sur ses disciples et sa doctrine. Judas comme privé de sens ne répondit rien là-dessus. Aussi le pontife l’adjura-t-il par le Dieu vivant d’Israël de lui dire la vérité. Judas répondit : "Je vous ai dit que je suis Judas Iscariote qui vous ai promis de livrer Jésus de Nazareth entre vos mains, mais vous, je ne sais pas par quel artifice, vous êtes sortis de vous-mêmes ! Vous voulez à tout prix que je sois Jésus !" Le pontife répondit : "Séducteur pervers, par ta doctrine et tes faux miracles tu as trompé tout Israël de la Galilée jusqu’ici à Jérusalem, et maintenant tu crois échapper au juste châtiment qui te revient en faisant le fou ! Vive Dieu, tu n’échapperas pas !"

Cela dit, il ordonna à ses serviteurs de lui donner des soufflets et des coups de pieds pour lui faire recouvrer les esprits. Les serviteurs du pontife lui firent alors subir un traitement incroyable. Ils s’ingénièrent à trouver du nouveau pour faire plaisir au conseil. Ils l’habillèrent en jongleur et lui donnèrent tant de coups de poings et de coups de pieds qu’il aurait fait pitié aux Cananéens s’ils l’avaient vu ainsi. Mais les pontifes, les pharisiens et les anciens du peuple avaient le cœur si endurci contre Jésus qu’ils prenaient plaisir à voir Judas traité de cette manière en croyant qu’il était vraiment Jésus.

Puis, toujours ligoté, ils l’emmenèrent chez le gouverneur. Or celui-ci aimait Jésus en secret. Persuadé que Judas était Jésus, il le fit entrer dans sa chambre et lui demanda pour quelle raison les pontifes et le peuple le livraient entre ses mains. Judas répondit : "Si je te dis la vérité, tu ne me croiras pas car tu es sans doute trompé comme le sont les pontifes et les pharisiens." Croyant qu’il voulait parler de la loi, le gouverneur répondit : "Ne sais-tu pas que je ne suis pas juif et que ce sont les pontifes et les anciens de ton peuple qui t’ont livré entre mes mains ? Dis-nous donc la vérité pour que je fasse ce qui est juste, car j’ai le pouvoir de te libérer ou de te donner la mort." Judas répondit : "Seigneur, crois-moi, si tu me donnes la mort, tu feras un grand péché car tu tuera un innocent. En effet je suis Judas Iscariote et non pas Jésus. Lui, c’est un magicien. Il m’a transformé ainsi par son artifice.

Le gouverneur s’étonna fort en l’entendant ; aussi cherchait-il à le libérer. Il sortit dehors et dit en souriant : "De deux choses, il y en a au moins une pour laquelle il n’est pas digne de mort, mais plutôt la compassion. Il prétend - dit le gouverneur- qu’il n’est pas Jésus, mais un certain Judas qui guida la milice pour prendre Jésus. Et il dit que Jésus de Galilée l’a ainsi transformé par son art magique. Si c’est vrai, ce serait un grand péché de le tuer, puisqu’il serait innocent. Mais si c’est Jésus et qu’il le nie, il a certainement perdu l’esprit et il serait impie de tuer un fou !". Les pontifes, les anciens du peuple ainsi que les scribes et les pharisiens s’écrièrent avec force : "C’est Jésus de Nazareth que nous connaissons, car si ce n’était pas ce malfaiteur, nous ne l’aurions pas livré entre vos mains. Et il n’est pas fou non plus, mais plutôt fourbe ; il cherche à échapper de nos main par cet artifice ; mais la sédition qu’il fomenterait en s’enfuyant, serait pire que la première !" Pour se débarrasser de ce cas, Pilate - c’était le nom du gouverneur- dit : "Il est Galiléen. Or Hérode est roi de Galilée et il ne m’appartient pas de juger ce cas. Emmenez-le donc chez Hérode !"

Ils conduisirent alors Judas chez Hérode. Depuis longtemps celui-ci souhaitait que Jésus vienne chez lui ; mais Jésus ne l’avait jamais voulu car Hérode était païen et adorait les dieux faux et menteurs, vivant à la manière des nations impures. Chez lui, Hérode interrogea Judas sur beaucoup de sujets, mais Judas y répondait hors de propos en niant qu’il était Jésus. Alors Hérode se moqua de lui avec toute sa cour et le fit habiller de blanc comme on habille les fous. Puis il le renvoya à Pilate en lui disant : "Ne soit pas injuste envers le peuple d’Israël !" Hérode écrivit cela parce que les pontifes, les scribes et les pharisiens lui avaient donné une bonne somme d’argent.

L’ayant pris par un serviteur d’Hérode, le gouverneur feignit de vouloir libérer Judas, lui aussi pour gagner de l’argent. Il le fit flageller par ses serviteurs qui furent payés par les scribes pour le faire tuer sous le fouet.

Mais Dieu qui avait décrété ce qui devait arriver garda Judas pour la croix afin qu’il reçoive cette horrible mort qu’il avait vendue à d’autres. Il ne laissa pas mourir Judas sous le fouet, bien que les soldats le flagellent tant que son corps pleuvait du sang. Puis par moquerie, ils l’habillèrent d’une vielle robe de pourpre en disant : "Il convient d’habiller notre nouveau roi et de le couronner." Ils prirent des épines et firent une couronne semblable à celle d’or et de pierres précieuses que les rois portent sur la tête. Ils placèrent cette couronne d’épines sur la tête de judas, lui mirent dans la main un roseau en guise de sceptre et ils le firent asseoir en un lieu élevé. Les soldats venaient devant lui, s’inclinaient par moquerie et le saluaient comme "Roi des Juifs !" Ils étendaient la main pour recevoir des cadeaux puisque les nouveaux rois ont coutume d’en donner. Mais comme ils ne recevaient rien, ils frappaient Judas en disant : "Comment es-tu couronné, roi fou, si tu veux ni payer tes soldats ni tes serviteurs ?"

Les pontifes, les scribes et les pharisiens voyant que Judas ne mourait pas sous le fouet et craignant que Pilate ne le laissât libre, donnèrent de l’argent au gouverneur. L’ayant reçu, celui-ci livra Judas aux scribes et pharisiens comme méritant la mort. Avec lui, ils condamnèrent deux voleurs à mourir en croix.

Ils l’emmenèrent au mont Calvaire où on suspendait les malfaiteurs. Là, ils le crucifièrent nu pour que la moquerie soit plus grande. Judas ne faisait vraiment autre que crier : "Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné, car le malfaiteur a fui et moi je suis tué à tort ? "

En vérité, je le dis, sa voix, son visage et sa personne ressemblaient tellement à Jésus que ses disciples et ses fidèles, croyaient tout à fait que c’était Jésus. Certains d’entre eux s’éloignèrent de la doctrine de Jésus, en croyant qu’il était faux Prophète et qu’il avait opéré ses miracles grâce à la magie. Jésus en effet avait dit qu’il ne mourrait qu’aux approches de la fin du monde et qu’à ce moment-là il serait enlevé du monde.

Mais ceux qui demeurèrent fermes dans sa doctrine étaient si affligés de douleur en voyant mourir celui qui lui ressemblait qu’ils ne se rappelaient pas ce qu’il avait dit. Aussi en compagnie de la mère de Jésus, allèrent-ils au mont Calvaire. Ils se tinrent non seulement présents à mort de Judas, en pleurant toujours, mais encore par l’intermédiaire de Nicodème et de Joseph d’Arimathie, ils réclamèrent au gouverneur le corps de Judas pour l’ensevelir. Ils l’enlevèrent de la croix en un tel deuil que certainement personne ne le croirait, et l’ayant enveloppé avec cent livres de parfum précieux, ils l’ensevelirent dans le monument neuf de Joseph.

8.4.5 Apocalypse copte de Pierre

Libellé : Apocalypse copte de Pierre.

Date estimée : 200-255 A J.

Langue originale : copte.

Source en ligne : [http://www.gnosis.org/naghamm/apope... anglais)].

Présentation : C’est là une vision de la crucifixion assez mal connue chez les chrétiens de nos jours : un Jésus rieur au-dessus de la croix, avec une enveloppe charnelle de Jésus qui est Simon de Cyrène (selon cette doctrine, celui qui a été crucifié c’est Simon de Cyrène, Jésus et Simon ayant échangé leurs traits).

Extraits :

« Et je dis " qu’est ce que je vois, Seigneur, est-ce vous-même qu’ils prennent .....Ou qui est celui-ci, heureux et riant sur l’arbre ? Et est-ce un autre dont les pieds et les mains sont frappés ?".......le sauveur me dit : " celui que tu as vu sur l’arbre, heureux et riant, celui-là est le Jésus vivant. Mais celui-ci auquel on cloue les mains et les pieds et sa partie charnelle qui est un substitut mis à la honte, celui qui est venu est son semblant, regarde lui et moi »

Source en ligne : [http://www.bibliographe.com/html/la...] (français)

8.4.6 Un simulacre de crucifixion

« Un simulacre de crucifixion a eu lieu dans un jardin privé (loin des regards). Jésus était encore vivant en 45. Une preuve "formelle" trouvée par Béranger Saunière à Rennes le Château.

Jésus n’a pas été crucifié. Simon de Cyrène a pris sa place.

Le prieuré de Sion est en possession de l’élément irréfutable susceptible de fournir la preuve des hypothèses [...]

Les Druzes firent également partager aux Templiers leur vision d’un Christ autre que Jésus de Nazareth... celui-ci n’étant que l’apparence de l’Envoyé divin qui ne serait pas mort sur la Croix...

La crucifixion du christ est une fiction purement psychique.

Le christ n’a pas été crucifié. Il n’a pas choisi de mourir ainsi. Une conspiration s’organisa dans laquelle Judas joua un rôle, une tentative pour organiser un martyr sans le christ.

L’homme choisi a été drogué -d’où la nécessité de l’aider à porter sa croix (Luc 23)- et on lui a dit qu’il était le christ. Il crut qu’il l’était.

Pierre a renié trois fois le Seigneur (Matthieu 26).

En fait, il s’était rendu compte que celui qui était pendu n’était pas le christ. "Pourquoi, Pierre, m’as tu renié ?" vient du faux christ.

La crucifixion s’est passée dans une autre période spatio-temporelle. Elle a eu lieu dans une autre réalité et a "émergé historiquement en tant qu’idée".

La crucifixion du Christ était une insertion holographique. Elle n’a pas réellement eu lieu. »

8.4.7 Témoignages de scientifiques de l’Imperial College de Londres

Deux scientifiques de la Faculté de médecine de l’Imperial College de Londres soutiennent que l’image de la crucifixion de Jésus, le symbole du christianisme, est erronée.

D’après leur étude, il n’existe aucune preuve que Jésus a été crucifié de cette façon.

Source en ligne : http://64.233.183.104/search?q=cache:UmoEXvLVbfAJ:tf1.lci.fr/infos/sciences/0,,3293190,00.html+non+crucifixion+J%C3%A9sus&hl=fr&ct=clnk&cd=5 (français)

« Le crucifix est l’emblème du christianisme depuis plus de 2 000 ans. Il symbolise la souffrance du christ sur sa croix et suscite l’adoration de milliards de croyants. Deux scientifiques de la Faculté de médecine de l’Imperial College de Londres remettent pourtant en cause l’exactitude de la scène. L’image qui a traversé les siècles, celle d’un homme cloué sur la croix par les mains et les pieds, les bras étendus et la tête en haut, n’a jamais été étayée scientifiquement, relève l’étude publiée dans le numéro d’avril du Journal of the Royal Academy of Medicine. "Les preuves disponibles montrent que les gens étaient crucifiés dans différentes positions et que différents moyens étaient employés pour les fixer sur la croix", précise l’étude.

Des techniques de crucifixion extrêmement variées

Pour étayer leur argumentation, Piers Mitchell et Matthew Maslen ont passé au peigne fin l’ensemble des études et documents disponibles sur les causes médicales de la mort du Christ. Les techniques de crucifixion étaient extrêmement variées, soulignent les auteurs, mais toutes provoquaient finalement la mort du supplicié. "Les victimes n’étaient pas nécessairement positionnées la tête en haut, ni forcément fixées par des clous enfoncés dans le pied de l’avant vers l’arrière", expliquent-ils, sans pour autant remettre en cause la crucifixion elle-même.

Les croix étaient érigées dans toutes les orientations possibles, avec les suppliciés parfois la tête en bas, attachés avec des cordes et non des clous, voire cloutés par les parties génitales. "Si le supplicié était crucifié la tête en haut, un support en bois pouvait être ajouté pour soutenir le poids de la victime et prolonger ainsi le supplice", précisent les deux scientifiques.

Aucune preuve suffisante sur la façon dont les gens mourraient.

Sur la plan archéologique, une seule preuve des méthodes de crucifixion employées à l’époque a été retrouvée en Israël : un squelette de pied avec un clou de 11,5 centimètres planté par le travers et qui était celui d’un Juif nommé Yehonanan ben Hagkol, si l’on en croit une inscription trouvée dans un ossuaire tout proche. Aucune trace de clou n’avait en revanche été retrouvée au niveau des poignets et des avant-bras. "Il n’existe à l’heure actuelle aucune preuve suffisante sur la façon dont les gens mourraient sur la croix à l’époque romaine", résument les auteurs. "Et il est vraisemblable que la position dans laquelle ils ont été crucifiés est déterminante pour établir les causes physiques de la mort", concluent-ils, appelant à de nouvelles recherches sur ce sujet. D’après AFP - le 29/03/2006 - 17h24 »


Notes

[1] John Toland, (1670 - 1722) philosophe du panthéisme (proche de Spinoza) premier ‘‘Grand Druide’’ présumé du ‘‘Druid Order’’. Il a donné son nom à la première vente des rites forestiers de la région de Paris et du premier groupe de maçons pour la résurgence de la maçonnerie du bois.

4 Messages de forum

  • DE NATAN QORIQ : Sans vouloir offenser qui que ce soit : que Jésus ait été crucifié ou pas, cette torture romaine qui punissait alors les prisonniers de droit commun et qui devint le dogme de la CRUCI-FICTION du fils de Dieu qui s’est sacrifié pour racheter tous les hommes, n’a rien à voir avec une conception monothéiste légitime telle que celle que nous offre par exemple l’Islam ! EN EFFET N’OUBLIONS PAS QUE LE MONOTHEISME SE REVELE L’ADORATION DU DIEU UNIQUE INFORMEL INCREE INCONNAISSABLE A L’ORIGINE DE LA CREATION ! Vénérer un homme fils de Dieu ou Dieu lui-même et adorer une sorte de trinité (concept païen), une Mère de Dieu, des statues de saints, d’anges et de nombreuses divinités s’avère qu’on le veuille ou non une conception pagano polythéiste de la religion : LE CHRISTIANISME EST LA RELIGION PAIENNE POLYTHEISTE A CARACTERE SOLAIRE DES ROMAINS ENNEMIS DE JESUS : CE N’EST PAS L’ENSEIGNEMENT DE JESUS !

  • DE NATAN QORIQ : de plus ainsi que me l’a indiqué MAITRE SIMOZRAG celui qui a été crucifié à la place de Jésus se nommait SERGESS, et était un apôtre inconnu de Jésus, le plus courageux, qui serait mort à la place du prophète ! DE TOUTES FACONS LE DOGME DE LA CRUCIFIXION REDEMPTION DE JESUS SUR LA CROIX EST UN CONCEPT POLYTHEISTE PAIEN ET N’A RIEN A VOIR AVEC UNE VISION MONOTHEISTE : LE MONOTHEISME C’EST LA VENERATION DE DIEU, LE DIEU UNIQUE INFORMEL INCREE INCONNAISSABLE QUI NE PEUT PAS ETRE COMPARE A UN HOMME ! QUE JESUS AIT ETE CRUCIFIE OU PAS NE CHANGEA EN RIEN LA FACE DU MONDE : IL N’EXISTE AUCUNE TRACE HISTORIQUE DE CET EVENEMENT ET CE FUT SEULEMENT DE NOMBREUX SIECLE PLUS TARD QUE LA SUPERCHERIE DE JESUS FILS DE DIEU MORT POUR SAUVER LES HOMMES FUT MISE EN PLACE VERS L’EPOQUE DE NICEE 1 EN 325 DE NOTRE ERE

  • Il y a bien des gens qui disent que les chambres a gaz n ont pas exister........N importe quoi !

  • je ne vois pas le rapport ! de plus l’émergence de l’idée de Jésus dieu fils de Dieu n’a été confortée totalement et entérinée que lors du fameux concile de Nicée 1 qui eut lieu en 325 de notre ère, environ plus de quatre siècles après la disparition de Jésus ! c’est comme si nous aujourd’hui nous affirmions que le roi LOUIS XIV ETAIT LE FILS DE DIEU , sauf qu’ en plus dans ce cas nous avons de nombreux écrits HISTORIQUES SUR CE ROI ET CE N’EST PAS LE CAS SUR JESUS CAR LES EVANGILES NE SONT ABSOLUMENT PAS DES TEXTES HISTORIQUES MAIS SEULEMENT PARABOLIQUES ET SPIRITUELS ! De plus le fait de crucifier un homme était un fait courant à l’époque chez les romains il s’agissait d’un supplice réservé aux bandits ! dont ce n’est pas la crucifixion qui fait le caractère spirituel et divin de Jésus , il suffit de réfléchir mais ce sont ses enseignements qui importent , diviniser le Maître spirituel au lieu de suivre ses Enseignements fait preuve d’une ignorance crasse proche de l’idolatrie comme la pratiquent les primitifs des tribus les plus arrièrées !