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MIRACLE Numérique du Coran : Première partie

Publication en ligne : mardi 11 mai 2004, par Maître Simozrag

Conférence donnée le 13 Juin 1982 à la Mosquée Ad-Dawa (Paris 19°) à l’initiative de l’ Association des Etudiants Islamiques en France (AEIF) Paris.

Nous nous permettons de faire un bref exposé au cours duquel nous abordons quelques aspects des différents miracles coraniques. En effet, une causerie de ce genre ne saurait suffire à présenter un schéma complet du caractère miraculeux du Saint Coran pour la simple raison que le peu de concepts coraniques actuellement accessibles à l’intelligence humaine peuvent largement inspirer une encyclopédie, de même que les affirmations scientifiques qu’il contient semblent dépasser de loin le stade actuel de nos connaissances de telle sorte que seul l’avenir des découvertes pourra en parler. Le caractère miraculeux du Coran revêt plusieurs aspects ; ils apparaissent aussi bien dans la forme que dans le fond. Il est certain que dans le fond, le contexte est plus vaste en ce sens que le Coran traite des sujets divers concernant plusieurs disciplines scientifiques et autres, à savoir : philosophie, droit, histoire, cosmologie, météorologie, astronomie, génétique, biologie, etc. Tandis que dans la forme, le Coran constitue une oeuvre d’art, une source de méthode et d’éloquence où la science de la linguistique ne cesse de puiser ses règles et ses techniques. La beauté de son style est universellement admirée. Elle perce directement le coeur, retient la pensée en exerçant sur elle un admirable pouvoir d’attraction tandis qu’elle attribue à l’âme, de façon étrange, sa part de plaisir sensationnel. A l’âge d’or de l’éloquence arabe où la langue atteignit l’apogée de sa pureté et de sa force et où les titres d’honneur étaient décernés solennellement aux poètes et aux orateurs dans des concours annuels, il a suffi de l’apparition du verbe coranique pour que l’amour acharné de la poésie et de la prose fut bouleversé, de même que les sept poèmes dorés et suspendus sur le temple d’Al-Ka’ba furent descendus. Dès lors, toutes les âmes durent se prêter à cette merveille de l’expression arabe.

Prodigieuse économie de la parole par laquelle on utilise le plus petit nombre de mots pour rendre des idées extrêmement riches qu’on ne peut exprimer qu’avec de longues phrases.

« Les syllabes sont disposées dans un rythme plus harmonieux que la prose moins rigoureux que la poésie, assez varié pour soutenir l’admiration de l’auditeur, mais assez homogène pour ne pas briser l’air général dans chaque chapitre » [1].

A la différence de toutes les formes de littérature ou de dialectique, le Coran se situe au delà du temps et de l’espace de sorte que son charme ne s’adapte pas seulement au goût d’une époque ou d’une entité linguistique déterminée. Son éloquence traverse toutes les générations et toutes les cultures.

Dès le début de la révélation, les champions de la rhétorique arabe ont compris le caractère surhumain du discours coranique dont le sens et l’éloquence n’ont aucune ressemblance avec leurs chefs d’oeuvres poétiques. Les incrédules du temps du prophète s’en aperçurent immédiatement et ils se sentirent embarrassés de l’expliquer ; ils y trouvent un phénomène extraordinaire qu’ils l’appelaient magique. Ils multiplièrent les commentaires critiques qualifiant le Coran de magie, de poésie, de paroles humaines, que Muhammad était possédé ou atteint de folie, etc.

Dès que le blasphème devint offensif, le célèbre défi fut révélé, un défi stupéfiant qui va subjuguer le génie littéraire de l’humanité jusqu’à notre époque actuelle.

Dans un premier temps, ils furent appelés à apporter quelque chose de semblable au Coran : « Eh bien, qu’ils fassent venir un récit pareil à celui-ci, s’ils sont véridiques » 52.34 Après un certain délai, ils échouèrent dans leurs tentatives malgré des efforts conjugués.

Ensuite, le Seigneur leur fit des concessions en leur demandant de n’apporter que dix Sourates pareilles : « Diront-ils : ‘‘il l’a inventé, ce Coran. Réponds-leur : apportez donc dix sourates pareilles, inventées et appelez pour vous y aider tous ceux que vous pourrez, hormis Dieu, si vous êtes véridiques » 11.13.

Ils furent incapables de le faire après de nombreux essais et de ce fait, il leur accorda davantage de facilités pour n’apporter cette fois-ci qu’une seule sourate ; ils y furent appelés à deux reprises : il leur demanda d’apporter, à défaut d’une sourate pareille, au moins une sourate de ce genre, c’est-à-dire qui lui ressemble :

a) « Ou diront-ils : c’est lui Muhammad qui l’a inventé, réponds-leur : apportez donc une sourate pareille et appelez y tous ceux que vous pourrez, autre que Dieu, si vous êtes véridiques ». 10.38

b) « Si vous avez des doutes sur ce que Nous avons envoyé à Notre serviteur, faites un chapitre au moins semblable et appelez, en dehors de Dieu, vos témoins si vous êtes véridiques ». 2.23.

« Puis, si vous ne le faites pas -et vous ne le ferez jamais- redoutez le Feu au combustible d’hommes et de pierres, préparé pour les mécréants ». 2.24.

De là se multiplièrent les tentatives d’imitation dont l’échec a conduit d’éminents savants et d’hommes de lettres tels que Abul-ala, Al moutanabbi et tant d’autres, à reconnaître leur impuissance devant le caractère divin du discours coranique.

Il y eut même des personnages non moins célèbres qui tentèrent de se proclamer la prophétie en essayant de soutenir leur imposture notoire avec une espèce de prose insensée et manifestement ridicule. Ainsi, en fut-il, de Mussailamah l’imposteur avec ses fameux poèmes de la grenouille, du mouton, de l’éléphant et des différentes phases du blé : culture, moisson, mouture, pétrissage et cuisson. Il sortit d’autres discours tellement axés sur des thèmes culinaires que l’on se demanda si le pseudo Coran de Mussailamah lui tombait dans le ventre ou sur le coeur.

En plus des tentatives d’imitation demeurées sans résultat à nos jours, l’histoire nous enseigne que de nombreux juifs et chrétiens ainsi que des profanes dans le monde entier ont depuis quatorze siècles essayé avec toutes sortes d’artifices de porter atteinte à l’authenticité du Saint Coran au moyen de la calomnie, du doute et de multiples tentatives d’altération, mais en vain ! leurs manoeuvres se heurtent partout à l’échec.

Il en est ainsi parce que notre Seigneur l’a affirmé en ces termes : « Auquel le faux ne parvient ni devant, ni derrière ; révélation de la part d’un Sage, digne de louange. » 41.42

Et il a dit encore : « C’est Nous qui avons communiqué le Coran (Rappel) et c’est Nous qui le protégeons » 15.9.

Avant de passer au mystère des chiffres, il convient d’ajouter à cet aspect littéraire, la construction organique du Coran qui n’est pas moins phénoménale compte tenu de l’intermittence de la révélation.

En effet, il a été scientifiquement démontré que le Coran est écrit suivant un plan bien défini et bien délimité malgré les différentes coupures dues à la longue période de sa révélation [2]. Ce plan se compose d’une introduction, d’un développement et d’une conclusion s’appliquant non seulement au texte général du Coran mais aussi à chaque sourate.

Si l’on regarde l’échelonnement de la révélation sur 23 ans et le morcellement des versets en fonction des faits juridiques et des circonstances particulières auxquels ils devaient répondre, on se poserait la question à quel moment fut entreprise cette organisation de plan et d’unification de chaque sourate ? Avant ou après la révélation ? Les deux hypothèses n’excluent pas le génie surhumain de l’Auteur. En admettant que l’oeuvre a été faite avant la révélation, on se demanderait qui pourrait, en dehors du Tout-Puissant, adapter un travail de telle précision à des événements plongés dans le futur, n’étant pas encore nés ? Dans l’hypothèse où la tâche serait accomplie après la révélation, comment peut-on parvenir à faire d’une série de textes disparates ayant servi à régler des problèmes juridiques, à répondre à des questions particulières de tout ordre, un tout cohérent, coordonné et mesuré avec une extrême précision ? En tout cas, il importe de retenir que le Coran n’a pas été révélé tout à la fois, ni par sourate ; il a été révélé par fragment de discours d’ordre historique ou scientifique ou en réponse à des questions particulières posées au Prophète, et chaque fragment du Coran, plus ou moins grand, fut classé dans tel ou tel chapitre parmi ceux qui restaient inachevés, à un endroit déterminé de ce chapitre, à tel numéro parmi les versets. Tout le monde s’accorde à dire que ce travail se faisait du temps du Prophète. Il a dû donc y avoir un plan préalablement conçu, selon lequel chaque nouvelle révélation avait à suivre immédiatement son classement dans telle ou telle sourate parmi celles qui restaient encore ouvertes. Cette oeuvre suppose donc une parfaite connaissance de l’avenir, (l’invisible, le mystère) sinon comment établir une coordination entre une oeuvre d’art et des événements inconnus ?

Le développement suivant permet sans doute de clarifier la question.

En dehors de l’aspect littéraire et méthodique, le Coran revêt de nombreux miracles parmi lesquels apparaît un phénomène ayant trait aux chiffres et aux lettres que nous appelons ici le miracle numérique

« Il cerna tout ce qu’ils ont et recensa toute chose numériquement » 72.28

Le Coran contient des idées scientifiques très profondes ; tous ses versets, ses mots, ses lettres et ses chiffres sont coordonnés, connectés, disposés suivant des lois arithmétiques bien conçues malgré la longue durée de sa révélation.

En révélant le Coran à Son prophète Muhammad -Sur lui bénédiction et salut de Dieu-, notre Seigneur a inséré un secret dans le texte en voulant que ce secret y reste dissimulé pendant quatorze siècles. Il résulte d’une étude effectuée par ordinateur aux U.S.A.  [3] que les lettres du Coran, le nombre de ses versets, le nombre de ses sourates, les chiffres qu’il énumère sont tous liés au chiffre 19 ou un multiple de 19.

1 ) Ce miracle se révèle d’abord dans le verset d’ouverture : "AU NOM DE DIEU LE COMPATISSANT, LE MISERICORDIEUX." Ce verset comprend précisément 19 lettres.

2) Le nombre des sourates composant le Coran est égal à 114, et la sourate n°114 ‘‘LES HOMMES’’ contient 6 versets. Or, si l’on divise 114 par 6 on obtient 19.

3°) Si l’on compte les sourates du Coran dans l’ordre décroissant (inverse) en commençant par la dernière n°114 ‘‘LES HOMMES’’, on constate que la sourate n°19 est celle qui fut révélée la première ‘‘LE CAILLOT DE SANG’’ et les cinq premiers versets du début de la révélation comptent exactement 19 mots, à savoir : de l’impératif ‘‘LIS AU NOM DE TON SEIGNEUR ...’’ jusqu’à ‘‘IL A ENSEIGNE A L’HOMME CE QU’IL NE SAVAIT PAS’’.

4°) Si l’on compte le nombre de lettres composant les cinq versets révélés les premiers, on trouve 76 lettres d’après la graphie originale de UTHMAN .Ce chiffre 76 est le produit du nombre de lettres du verset d’ouverture (Basmala) par le nombre de ses mots 4, soit 19 x 4 = 76.

5) La sourate "le caillot de sang" située au n°19 de l’ordre inverse, contient elle-même 19 versets.

6) Cette même sourate ‘‘le caillot de sang’’ comprend au total 285 lettres. Ce chiffre est égal à 15 fois le nombre de ses versets (19 x 15 = 285). Autrement dit : le chifrre 285 est composé de 2+8+5=15. Or 285 divisé par 15 = 19.

7) Le Coran entier contient 114 sourates et chaque sourate est précédée d’un verset d’ouverture (Basmala) à l’exception de la sourate du ‘‘repentir’’ ou ‘‘désaveu’’ n°9 laquelle n’est pas dotée d’un verset d’ouverture. Il s’ensuit que le nombre de versets d’ouverture s’élève à 113 et comme ce chiffre n’admet pas la division par 19, le verset d’ouverture manquant se trouve compensé dans la sourate ‘‘les fourmis’’, verset n°30 : ‘‘Elle vient de Salomon et elle est Au nom de Dieu le très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux’’. De là se ramène à 114 le nombre de ‘‘Basmala’’ et donc, c’est un multiple de 19 : (19 X 6 = 114).

8°) La basmala qui manque se trouve à la 19è sourate à compter inclusivement de celle du ‘‘Repentir’’ où il fait défaut. Le nombre de mots compris entre les deux basmala de la sourate ‘‘Les Fourmis’’ s’élève à 342, soit (19 x 18).

9°) Il est établi que chacun des mots composant le verset d’ouverture ‘‘Basmala’’ se répète dans le Saint Coran un nombre de fois égal à 19 ou un multiple de 19. Ainsi le mot ‘‘ISM’’ se répète exactement 19 fois dans le Coran.

- le mot ‘‘ALLAH’’ se répète 2698 fois, soit 19 x 142
- le mot ‘‘RAHMAN’’ se répète 57 fois, soit 19 x 3
- le mot ‘‘RAHIM’’ se répète 115 fois. Ce nombre n’est pas un multiple de 19. Nous signalons, toutefois, que dans le Saint Coran, tous les noms ‘‘RAHIM’’ se rapportent à Dieu, sauf le mot Rahim employé dans l’avant dernier verset de la sourate du ‘‘Repentir’’ sous forme de substantif désignant le prophète Muhammad : ‘‘Un prophète parmi vous est venu à vous ; le mal que vous faites lui pèse ; il est avide de votre bien ; il est bon et miséricordieux envers les croyants’’. Il en résulte que le mot ‘‘RAHIM’’ en tant que nom désignant Dieu ‘‘Gloire à LUI’’ se répète 114 fois dans le Coran, soit 19 x 6. La somme des facteurs de 19 tirés des mots de la ‘‘Basmala’’ ci-dessus, soit 1 + 142 + 3 + 6 est égale à 152, soit 19 x 8.

10) Le chiffre 19 lui-même est cité dans le Coran à la Sourate ‘‘En couverture’’ Verset 30 - « Ils sont dix-neuf à y veiller » 74.30. Certains mystiques musulmans ont cru que ce chiffre se rapporte au temps, lequel comprend les 12 mois de l’année et les 7 jours de la semaine (12 + 7 = 19). En exégèse, le verset DIX-NEUF s’adresse à ceux qui ont accusé le Coran de paroles humaines. (Voir contexte).

11) Le nombre de lettres que contient le Saint Coran s’élève à 329.156, soit 19 x 17.324 Ce nombre de 329.156 s’écrit dans l’ordre avec les chiffres 1,2,3,5,6,9 sans répétition ; il reste donc de la numération décimale 4 + 7 + 8 = 19.

- Il est à remarquer que le nombre 19 se compose du premier et du dernier chiffre de la numération décimale 1 et 9 et qu’en réalité ces deux chiffres situés aux deux extrémités de la numération décimale, embrassent tous les autres chiffres avec lesquels on peut exprimer n’importe quel nombre, étant entendu que le zéro n’étant pas un chiffre. Or, ne doit-il pas y avoir une sacrée correspondance entre ces deux chiffres qui représentent le premier et le dernier avec les noms du Seigneur cités dans la sourate ‘‘Le Fer’’ - ‘‘C’est LUI Le Premier et aussi le Dernier’’ ?

Cette même sourate est la 57è de l’ordre croissant et ledit verset ‘‘IL EST LE PREMIER ET AUSSI LE DERNIER’’occupe le 3è rang, donc 57 divisé par 3 = 19

Ces deux chiffres qui, de par leur position supérieure et inférieure, embrassant tous les autres, ne sont-ils pas le symbole d’un sceau ou d’un scellé pour protéger et garantir l’intégrité du Saint Coran ? En d’autres termes, ne représentent-ils pas une garde placée devant et derrière pour y veiller ? Le nombre 19 est la preuve de l’authenticité du Coran. C’est pourquoi, Dieu (Gloire à Lui) affirme à ce propos : « Ils sont dix-neuf à y veiller. Cependant, Nous n’en avons fixé le nombre que pour éprouver les mécréants. Afin que ceux à qui le Livre a été apporté soient convaincus, et que la foi des croyants augmente, pour que ceux qui ont reçu le Livre et les croyants n’aieent point de doute. » 74.30-31

12) Nous rappelons que le groupe de versets révélés en premier, contient 19 mots jusqu’à y compris :

‘‘Il a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas’’.

-  Le deuxième groupe de versets révélés immédiatement après, contient 38 mots (19 x 2). Il s’agit des neuf premiers versets de la sourate ‘‘Le Calame’’ jusqu’au mot "ils complaisent’’.

- Le 3ème groupe de versets révélés en troisième ordre contient 57 mots (19 x 3)c’est à dire l’Ange Gabriel ‘‘Que le salut de Dieu soit sur lui’’ avait inspiré au Prophète les dix premiers versets de la sourate ‘‘Dans les draps’’ ou ‘‘Qui s’est enveloppé’’ jusqu’à ‘‘Et écarte toi d’eux poliment’’.

- Le fragment révélé en quatrième lieu englobe les premiers versets de la sourate ‘‘En couverture’’ jusqu’au verset évoquant DIX-NEUF lui-même.

SUITE Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie


Notes

[1] Docteur M.A. DRAZ in INITIATION AU CORAN

[2] Dr M.A. DRAZ - Ouvrage déjà cité

[3] Rashed Khalifa : ‘‘Computer Manifested Miracles in the holy Qur’an’’ cité par TORKI Béchir dans la Revue "Science et Foi" N°47 Nov. 1979

20 Messages de forum

  • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 11 novembre 2005 21:36, par Khadidja

    Bismillahi Rahmani Rahîm Selem aleikoum wa rahmatou lah wa barrakatouh voilà akh Ahmed je voulais que vous lisiez ces liens c\’est posté par des évangelistes du furum du site bibleoucoran, ces gens veulent étiendre la lumière d\’allah avec leur bouche et Allah soubhanahou wa ta^la preserve sa religion et ce jusqu\’à la fin des temps, pouvez vous s\’ils vous plait analyser ses textes qui soit disant immittent le coran et pouvez vous s\’il vous palit leur répondre si toute fois vous avez le temps car je vois que vous avez des connaîssance de l\’islam et ce pour ne pas les laisser mettre le doute dans le coeur des musulmans, ou alors si vous pouvez me répndre si vous avez des suggestions moi j\’ai fait ma propre analyse mais je ne sais pas si je dois leur répondre ou non, qu\’Allah nous preservent de la mécreance et du shirk, amine ya rabbi el^almine selem aleikoum wa rahmatou lah Le défi du Coran est incensé. Le défi prétend que personne ne peut produire un écrit semblable au Coran, même une sourate. Or le problème ici, est lorsqu\’une personne tente de faire un écrit imitant le Coran, qui va dire si c\’est écrit est semblable ou non au Coran ? Comme dit, c\’est une question d\’avis personnel, de sensibilité personnelle. Pour moi, prends un livre de poèsie en une bibliotheque, et tu auras un écrit plus éloquent que le Coran. Mais ceci n\’est pas l\’avis de tout le monde. pourqoi les arabes les plus eloquent les plus hostiles a lislam les plus attacher a lancien cultes nai jamais demasquer que cete pretendus impostures en produisant une composition d`une eloquence egales a celle du coran au lieu dexposer leur vie et leut bien pour combatres la nouvelle religions Akheto, tu dois prouver ce que tu dis. Montre moi que les arabes les plus éloquent ont prétendu qu\’ils ne pouvait pas produire de sourate semblable au Coran. En fait nous avons preuve du contraire, puisque en les liens suivants, nous voyons que des personnes ont selon eux réussi à produire des écrits plus éloquent que le Coran : http://suralikeit.com/ http://www.islam-exposed.org/furqan... Ceci signifie que ta prétention que les arabes ont reconnu n\’avoir pas réussi a relever le défi, est tout simplement fausse. Pour terminer, en cet autre lien, voyez que des musulmans ont regardé un texte qu\’ils ne considérent pas de Dieu, comme étant aussi éloquent que le Coran : http://facealislam.free.fr/reponses... Ceci prouve, que des musulmans (bien qu\’inconsciement), ont indiqué que le défi du Coran a été relevé. *** Message édité par JAVIT le 31/10/2005 04:47 *** Khadidja

    • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 14 novembre 2005 21:48, par Maître Simozrag

      wa alaikum assalam, Plus que jamais, les attaques contre le saint Coran semblent prendre des proportions alarmantes. Dérision, critiques infondées, pressions sur les autorités saoudiennes en vue de stopper l’impression du Coran, tentatives de falsification consistant à supprimer des mots, des versets voire des chapitres entiers, tentatives d’imitation, toutes ces pratiques sont devenues courantes et notoires. Cependant, les tentatives d’imiter le Coran demeurent très certainement vaines. Le Coran n’est pas l’œuvre d’un humain et il contient des données dont bon nombre échappe à l’intelligence humaine. Il enseigne la vérité et la Science. Tout ce qui a trait aux mystères de l’Univers, à la création et aux créatures s’y trouve exposé de manière éminemment magistrale et avec une impressionnante exactitude. Les découvertes scientifiques n’ont de cesse de confirmer ce que le Coran a prédit et annoncé, ce qui a permis aux nombreux savants de différentes confessions d’affirmer que le Coran n’est pas seulement un miracle mais plutôt une source de miracles qui se renouvellent continuellement jusqu’à la fin du monde. Les travaux des savants tels les astronautes, les océanographes, les géographes, les historiens, les archéologues, les physiciens, les météorologues, les chirurgiens, les embryologistes, les astrophysiciens ne font que confirmer les énoncés du Coran. C’est pourquoi les humains sont incapables de l’imiter, nous verrons pourquoi. Face à l’éloquence du Coran, ses adversaires n’avaient pour réponse que d’accuser le Prophète Mohammed de sorcier, d’imposteur, de poète, de devin alors qu’il ne savait ni lire ni écrire et il n’avait aucune expérience de la poésie ni de la prose ni encore moins de l’art oratoire. Il se borna à transmettre le message qui lui fut révélé sans y changer un iota. Par ailleurs, de nombreux versets n’ont pu trouver leur explication qu’à la lumière des événements et des découvertes scientifiques. Dieu demanda aux idolâtres de la Mecque de produire une parole pareille, eux qui excellaient dans l’art de la rhétorique et de la poésie. Incapables de relever le défi, ils finissent par reconnaître la puissance du verbe coranique en exprimant néanmoins le regret que ce Coran n’eût pas été révélé à un haut personnage de l’une des deux cités. En d’autres termes, pourquoi Dieu avait-il choisi Mohammed et non Al-Walid Ibn Al-Mughira de la Mecque ou ‘Urwa ibn Mas’oud de Taïf, auxquels ils faisaient allusion. En tout état de cause, le défi coranique demeure jusqu’à nos jours, il est absolument faux de prétendre le contraire. Les pseudos sourates publiées au forum du site bibleoucoran ne méritent même pas le qualificatif de contrefaçon, et si l’on peut parler de contrefaçon, on dirait une piètre et ridicule contrefaçon visant désespérément à déformer et corrompre la Parole divine. Dieu a lancé un défi aux humains d’apporter une œuvre pareille au Coran ou a défaut quelque chose de semblable ! La question qui se pose est la suivante : Est-ce avec une aussi minable parodie caractérisée par le sarcasme et l’indécence, les auteurs peuvent relever le défi ? Bien que les imitateurs utilisent le style, la terminologie et la structure du Coran, ils s’avèrent manifestement incapable, pour ne s’en tenir qu’à la forme, d’imiter la beauté, la décence et la précision du discours coranique. En principe les faussaires et les contrefacteurs, même s’ils volent les conceptions et les plans, doivent avoir leurs propres moyens de reproduction littéraire ou artistique, en l’occurrence la méthode, le vocabulaire, le style, etc. Ce n’est pas avec les matériaux du Coran que l’on doit relever le défi du Coran ; Ce serait trop facile ; il suffit de prendre un passage ou un chapitre du Coran, en changer quelques mots ou quelques versets et dire voilà : j’ai écrit quelque chose comme le Coran. Ainsi par exemple, on peut lire dans le chapitre (contrefait) de la crucifixion : « ô ceux de nos serviteurs qui se sont égarés, le vrai Furqan vous est certes venu, vous exposant beaucoup de ce que vous ignoriez de l’évangile vrai et de ce que vous cachiez. « Une lampe éclairante pour sortir les gens des ténèbres à la lumière, ne dites pas : ‘’Il ne nous est venu ni annonciateur ni avertisseur’’. Voilà, certes, que vous est venu un annonciateur et un avertisseur, mais vous niez ». Ces deux versets sont un plagiat pur et simple des versets 15 et 19 de la Sourate n° 5 ‘’Al-Maïda ou le plateau servi’’ On a juste remplacé les expressions ‘’ô Gens du livre’’ par ‘’ô ceux de nos serviteurs qui se sont égarés’’ et ‘’ Notre messager’’ par ‘’le vrai Furqan’’ Quoi qu’il en soit, on peut affirmer avec certitude qu’il est impossible de produire une œuvre pareille au Coran et ce, pour les raisons suivantes : 1° Le Coran est doté d’une force de conviction extraordinaire qui lui a permis de conquérir des multitudes d’adeptes en très peu de temps. En est-il de même pour l’œuvre en question ? A-t-elle conquis un nombre considérable de fidèles ? Est-elle convaincante ? A-t-elle l’éloquence du Coran ? Naturellement non ! Compte tenu du fait que l’une des particularités qui rendent le Coran inimitable est sa capacité d’atteindre, de convaincre toutes les couches sociales, aussi bien les intellectuels que les ignorants, les pauvres que les riches, les polythéistes que les incroyants, exceptés ceux que Dieu veut rendre insensibles à Sa Parole. Il n’est pas spécifique à une société, à une catégorie ou à une classe sociale, il s’adresse à tout le genre humain avec une force de persuasion inhérente à la vérité et à la lumière qu’il comporte. La récitation ou l’écoute du Coran procure au commun des mortels la quiétude des cœurs, une paix intérieur consolante et réjouissante quels qu’en soient les états d’esprit et les mentalités. Si le Coran possède cette propriété d’atteindre les tréfonds de l’âme humaine, c’est parce qu’il émane du Créateur qui connaît parfaitement les facultés et les points sensibles de ses créatures. C’est pour cela que les polythéistes de Quraïch écoutaient le Coran en cachette. Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, un des ennemis déclarés du Prophète, quand il eut écouté le Coran dit : « Par Dieu, personne parmi vous n’a la même compétence que la mienne en poésie arabe. De même, personne ne peut rivaliser avec moi dans le domaine de la poésie épique, de l’ode et de l’idylle. Mais j’avoue que le Coran est beaucoup plus mielleux en parole que nos plus excellentes poésies. Sa parole est plus haute en valeur. En effet, elle est au-dessus des autres. » "inna lahu lahalâwah wa inna `alayhi latalâwah wa inna a`lâhu lamuthmir wa inna asfalahu lamughdiq wa innahu ya`lû wa lâ yu`lâ `alayh" (Il a certes une douceur et il est pourvu d’une magnificence. Sa cime est fructueuse et sa base est généreuse. Il prévaut et rien ne prévaut sur lui) . Tels furent les propos d’un grand rhétoricien alors qu’il n’avait pas la foi. Ce témoignage constitue en lui-même un aveu d’impuissance. Les dignitaires de Quraïch avaient dépêché Utba bnu Rabi’ah, une autre grande figure de l’éloquence pour débattre avec le prophète et leur apporter « ce qu’il avait » d’important. Le Prophète lui récita la Sourate Fussilat (n°41) jusqu’au verset 13 « S’ils se détournent, alors dis-leur : « Je vous ai avertis d’une foudre semblable à celle qui frappa les ‘Aad et les Tamûd ». Utba s’enfuit par crainte du châtiment, on lui demanda ce qu’il avait entendu, il répondit qu’il n’ avait pas entendu un seul mot et ne put point répondre », ce qui amena Uthman ibn Madh’oun à leur dire : « S’il n’a pas pu répondre, sachez qu’il (le coran) émane de Dieu. » Al-Baqillani (Ijaz al-Quraan, le défi du Coran) le Monde du livre, Beyrouth 1988, page 43 Il est pratiquement impossible de produire un discours qui pourrait, à l’exemple du Coran, s’adresser à la fois aux savants et aux incultes, aux historiens et aux poètes, aux maîtres et aux serviteurs, aux croyants et aux athées sans tomber dans l’incohérence et les contradictions. Les Surates contrefaites ont-elles les mêmes caractéristiques, ont-elles la même capacité de convaincre ? La réponse est bien entendu négative. L’éloquence du Coran touche l’âme humaine, en est-il de même pour les Surates contrefaites ? Non 2°La précision sémantique et syntaxique du Coran dépasse de loin les capacités humaines. Les termes et les expressions sont utilisés avec une extrême précision et une exactitude de nature à les rendre irremplaçables. La moindre préposition est juste à la place qu’il faut, ni avant, ni après, il est impossible de remplacer un mot par un autre, ou une préposition par une autre, chacune des acceptions d’un terme équivoque peut s’accorder avec l’esprit du texte ou du verset contenant ce terme. Les surates contrefaites ont-elles les mêmes caractéristiques ? 3° Le Coran a évoqué des événements historiques totalement inconnus des hommes à l’époque de sa révélation. Seules les découvertes de l’archéologie ont permis de confirmer ces événements, par exemple les peuples de ‘Aad et de Tamud, les gens de la grotte (le groupe de jeunes dormants), les gens d’Arras, la momie du Pharaon d’Egypte rejetée par la mer après sa noyade : « Nous allons aujourd’hui épargner ton corps afin que tu deviennes un signe pour ceux qui viennent après toi. Cependant beaucoup de gens ne prêtent aucune attention à Nos signes. » s10 v92

      4° Le Coran a prédit des événements dont bon nombre se sont réalisés. Par exemple, la défaite puis la victoire des Romains sur les Perses, la victoire des Musulmans à Badr, leur entrée triomphale à la Mecque, le génocide des juifs par les Nazis ( la shoah), la pollution de l’atmosphère, la dégradation de l’environnement, l’empoisonnement de la vie humaine par la corruption et l’injustice, le triomphe de la vérité et bien d’autres événements. 5°Le Coran expose des vérités scientifiques irréfutables sur l’univers, les mouvements des planètes et des étoiles dans l’espace, les métaux dans l’espace, les peuples des cieux, les phénomènes météorologiques tels que les nuages, les vents, la pluie, l’électricité atmosphérique, les volcans marins, etc. 6°Le Coran décrit avec précision les différentes phases de la création de l’homme ; jusqu’à une époque récente, cette vérité n’était pas connue. Le docteur Maurice Bucaille fut le premier à avoir constaté la parfaite concordance entre le Coran et les données de la science moderne au sujet du processus de reproduction humaine. (Cf. Maurice Bucaille : la Bible, le Coran et la Science). 7°Le Coran évoque les barrières aquatiques entre les eaux salées et les eaux douces, ce phénomène, lui aussi, n’a été découvert que récemment grâce au système de télédétection par satellites et à l’installation de stations aquatiques dans les mers et les océans. 8°Le Coran informe que le fer est un minerai qui provient de l’espace et non de la terre : « Nous avons fait descendre le fer dans lequel il y a un mal terrible, aussi bien que des utilités pour les hommes » (s57 v25). La science vient de confirmer cette réalité. Selon les conclusions du professeur Armstrong, astronaute et l’un des grands savants de la NASA, l’énergie nécessaire à la formation d’un atome de fer est égale à quatre fois l’énergie du système solaire. De ce fait, il est impossible que le fer provienne de la terre.

      9°)Le Coran se distingue par une étonnante symétrie des termes employés ; Il y a dans le texte coranique une juste répartition entre les mots et leurs contraires, par exemple : La vie présente figure 115 fois dans le Coran, la vie future 115 fois, les anges 88 fois, Satan 88 fois, la vie 145 fois, la mort 145 fois, l’homme 24 fois, la femme 24 fois, la bienfaisance (naf’e) 50 fois, la malfaisance (fassed) 50 fois, l’espoir 8 fois, la crainte 8 fois, le mois 12 fois, donc un nombre égal aux 12 mois de l’année, le jour 365 fois, soit le nombre de jours de l’année, etc. 10°Le Coran obéit miraculeusement à une structure numérique liée au chiffre 19. Ses Sourates, ses versets, ses mots, ses lettres et ses chiffres correspondent au chiffre 19 ou un multiple de 19. On peut citer les exemples ci-après : 1) La dernière Sourate n° 114 contient 19 mots 2) Les cinq premiers versets révélés contiennent 19 mots, la Sourate regroupant ces versets contient 19 versets et occupe le 19° rang à compter de la dernière Sourate. 3) Cette même Sourate « Al-Alaq ou le caillot de sang contient au total 285 lettres, soit 15x19 4) Le verset d’ouverture « bismi Allahi Arrahmani Arrahimi » Contient 19 lettres et 4 mots 5) Les 19 mots des versets révélés les premiers sont composés de 76 lettres, soit 19 x 4 6) La dernière Sourate révélée « Annasr » contient 19 mots et 76 lettres, soit 4 x 19 7) Le Coran comprend 114 Sourates, la Sourate n° 114 contient 6 versets, or 114 divisé par 6 = 19 8) Chacun des mots composant le verset d’ouverture se répète dans le Coran un nombre de fois égal à 19 ou un multiple de 19, ainsi le mot ‘‘Ism’’ se répète 19 fois, le mot ‘‘Allah’’ se répète 2698 fois, soit 19 x 142, le mot ‘‘Rahman’’ se répète 57 fois, soit 19 x 3, le mot ‘‘Rahim’’ se répète 115 fois, lorsqu’on déduit de ce nombre le mot Rahim se rapportant au Prophète Mohammed, il reste 114, soit 19 x 6 9) Le Coran contient 329.156 lettres, soit 19 x 17.324 10) Le nombre des versets du Coran s’élève à 6232, soit 19 x 328 11) L’expression ‘’La religion auprès de Dieu est l’Islam’’, formant le début du 19° verset de la Sourate Al’Imrane n°3 est elle-même composée de 19 lettres. 12) La somme des nombres exprimés dans le Coran s’élève à 174.591, soit 19 x 9189 13) La lettre Câf se répète 57 fois dans la Sourate ‘‘Câf’’ n°57, soit 19 x 3, elle se répète également 57 fois dans la Sourate ‘’Choura’’ qui débute par ‘’ Ha Mim Aïn Sin Câf’’ 14) Les initiales de la Sourate n°7 ‘’Al-‘Araf’’ : ‘’Alif, Lâm, Mim, Sâd’’ totalisent 5358, soit 19 x 282 15) Les initiales de la Sourate n° 19 ‘’Maryam ou Marie’’ : ‘’Kâf, Ha, Ya, Aïn, Sâd’’ totalisent 798, soit 19 x 42 16) La sourate ‘’Le Calame’’ qui commence par la lettre ‘’Noun’’ contient 133 fois la lettre ‘’Noun’’, soit 19 x 7

      Compte tenu de ces données, on peut donc apporter une première explication aux lettres initiales précédant l’ouverture de certaines Sourates. Ces lettres ont très probablement pour but de faire concorder le nombre des lettres du Coran avec le chiffre 19. Sans doute, auraient-elles une autre signification, Dieu Seul le sait ! Il est important de souligner que les exemples cités ne représentent qu’une infime partie des aspects miraculeux du Coran qui n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Le moins que l’on puisse dire est que ce verrouillage numérique, entre autres, rend et pour toujours le Coran infalsifiable et inimitable.

      • Soubhanalah ! tbarakalahou wa t3ala 3mma yasifoun !

        • Salam arlikoum. Cette science numérique était connu déjà des gents avant la venu de l’islam......TouS les prophètes (rs) ont étaient des initiés..Mais c’est surtout a partir d’Ibrahim (rs) que ces secrets numérique ont eu leur forme définitive ....

          Relisez le verset 30 de la sourate 74.....

          Nous n’avons assigné comme gardiens du Feu que les Anges. Cependant, Nous n’en avons fixé le nombre que pour éprouver les mécréants, et aussi afin que ceux à qui le Livre a été apporté soient convaincus, et que croisse la foi de ceux qui croient, et que ceux à qui le Livre a été apporté et les croyants n’aient point de doute ; et pour que ceux qui ont au coeur quelque maladie ainsi que les mécréants disent : "Qu’a donc voulu Dieu par cette parabole ?" C’est ainsi que Dieu égare qui Il veut et guide qui Il veut. Nul ne connaît les armées de ton Seigneur, à part Lui. Et ce n’est là qu’un rappel

          Sourate 74 (Al-Muddattir) v30,31

          li es bien dit "Et aussi afin que ceux à qui le Livre a été apporté soient convaincus" ceux qui ont reçu le livre sont les gents d ’avant l’islam juifs, chrétiens en autre...D’autant plus que ce verset fut révélé au début de la mission prophétique....les arabe illettrés n’étaient pas concerné directement CE VERSET S ADRESSE AU SAVANTS CHRETIEN ET JUIFS QUI EUX CONNAISAIENT DEJA CETTE SCIENCE NUMERIQUE

          MAA SALAM

      • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 3 août 2007 17:32, par Marc-André

        Inimitable, le Saint Coran ? Tout le monde le dit, mais n’ayant aucune connaissance de la langue arabe, je n’ai pas d’avis à ce sujet. Par contre, essayer de le faire passer pour un livre de science, alors là… Voyons simplement un point de votre argumentation, le 8°.

        Le fer ne vient pas de la Terre ? C’est évident. Et n’importe quel scientifique le sait. Par contre, la manière dont vous semblez le découvrir est à la fois touchante de naïveté et inquiétante d’ignorance de la part de quelqu’un qui à l’air d’avoir charge d’enseignement.

        Alors, ce brave Neil Armstrong n’y est pour rien et il n’a certainement pas parlé de « quatre fois l’énergie du système solaire » (ce qui ne veut strictement rien dire), mais le fait est bien là. Hubert Reeves l’explique d’ailleurs magistralement dans « Poussière d’étoiles », livre dont je vous recommande vivement la lecture. Les premiers atomes qui peuplaient l’univers primitif étaient tous des atomes d’hydrogène, les plus légers. Pour « forger » les autres éléments - soit le fer évidemment, mais également le carbone dont nous sommes principalement faits et le silicium qui forme la roche terrestre ou les puces de nos ordinateurs - il a fallu les températures et les pressions incroyables régnant au cœur de la première génération d’étoiles. Puis au bout de quelques milliards d’années, celles-ci ont explosé, projetant cette matière dans l’immensité de l’univers sous forme de nuages gigantesques qui se sont ensuite condensés pour former de nouveaux mondes. Et ainsi de suite. Donc bien sûr, rien ne vient de la Terre, tout vient du ciel, y compris la Terre elle-même.

        Et c’est là que je ne comprends pas cette idée – sauf erreur de ma part énoncée dans le Noble Coran – d’une Terre qui aurait été créée avant les cieux. Certains d’entre vous semblent y croire dur comme fer. Alors à ceux-ci, je recommande une petite vidéo – ci-dessous -, compilée à partir de travaux de vrais « grands savants », qui montre à quel point cette idée est absurde. Et qui montre aussi à quel point l’œuvre de Dieu est plus grande que ce que n’importe quel livre – fut-il sacré – pourra jamais dire.

        Que la paix soit sur vous tous.

        Voir en ligne : L’immensité de l’univers (en anglais)

        • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 4 août 2007 12:13, par Maître Simozrag

          Salam

          Les hommes peuvent se tromper mais Dieu non. Le Coran est la Parole de Dieu, il ne peut y avoir d’erreurs ; par contre, certains versets peuvent être mal interprétés. C’est le cas, par exemple, de la prétendue création de la Terre avant les cieux. Il semble que cette affirmation fait partie des interpolations, ce qu’on appelle "les israéliyetes".

          Le hadith selon lequel Dieu aurait créé la terre avant les cieux est un hadith apocryphe.

          Il y a plus de 50 verset du Coran qui annoncent la création des cieux avant la terre. Le mot "terre" est placé une seule fois avant les cieux parce que le contexte l’exige et une deuxième fois, non pas comme ayant précédé la création des cieux mais pour indiquer la période de sa création, c’est-à-dire 2 jours. Voici ces versets :

          "Et comme révélation de Celui qui a créé la Terre et les Cieux sublimes" s20 v4 "Renierez-vous Celui qui a créé la Terre en deux jours" s41 v9

          A part ces deux versets dont le sens est parfaitement clair, le Coran contient plus de cinquante versets évoquant la création où le mot "cieux" précède le mot "Terre". Nul besoin de commentaire donc, vous pouvez vérifier. Pour l’autre question, je n’ai pas envie d’entrer dans des polémiques stériles, estimant qu’il suffit de vous voir reconnaître la véracité et l’origine du saint Coran.

          • salam à tous , es que quelqu’un pourrais m’indiquer si il est possible de trouver aujourd’hui un logiciel qui permetterai de vérifier par soi meme les miracle numérique du coran, merci à tous salam.

            • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 24 février 2008 23:01, par Mutawakil

              Wa alaykum Salam,

              Je sais qu’il y a des logiciels permettant de faire des recherches dans le Coran (Comme Holy Quran de Sakhr), mais en général il s’agit de trouver les passages comportant tel mot, ou tel thème, ainsi que le nombre de versets où nous avons ces occurrences.

              Je n’ai pas encore vu un logiciel spécial offrant des possibilités de recherches poussées, à même de permettre la vérification du miracle numérique du Coran, telles que :
              - Calcul du nombre de mots contenus dans un intervalle (Sourate deb Verset deb à Sourate fin Verset fin)
              - Nombre de lettres dans un intervalle
              - Nombre d’occurrences d’un mot dans un intervalle
              - Nombre d’occurrences d’une lettre dans un ou plusieurs intervalles
              - Nombre de versets dans un intervalle
              - Recherche d’expression régulière ... etc

              Je me propose, incha Allah de faire un tel logiciel.

              Pour cela j’aurai besoin de vos remarques, quant à l’ajout de fonctions supplémentaires que je n’ai pas mentionné plus haut. J’ai déjà rassemblé le texte du mushaf uthmani, sous sa version numérique. Ce texte sera inclus dans le logiciel en question, et permettra de vérifier directement la pertinence des résultats des recherches, et c’est lui qui servira d’ailleurs de base de données pour les recherches.

              Mais après tout la méthode la plus simple (et la plus longue bien sûr) consisterait à compter manuellement dans tout le texte !!!!

              Vos commentaires sont les bienvenues.

              Mutawakil

          • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 20 mars 2008 01:28, par Maître Simozrag

            Réponse à la question suivante d’un utilisateur posée pendant que le site était en maintenance :

            Bonjour Maître simozrag, d’abord je tiens à vous remercier de la possibilité que vous nous laissez de vous contacter car j’ai pour vous une question d’ordre scientifique, Sourate 41 versets 9 à 12 Dans ce passage Dieu crée la Terre et ses ressources (végétation, etc...) avant le ciel (et notamment les étoiles). Ce qui est en contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles lorsque j’ai posé cette question sur un site musulman, il m’a était dit :"Pas du tout, il n’y a pas de contradiction, car le mot utilisé est "thumma" que tu as traduit par "ensuite", mais il peut aussi signifier : de plus, par ailleurs, par la suite" Je ne connais pas l’Arabe, mais le Tafsir d’Ibn Kathir prouve que le mot "thumma" doit être traduit par "ensuite". En effet, le tafsir révèle que les premiers musulmans voyaient une contradiction apparente entre les versets 9 à 12 de la sourate 41 et les verset 27 à 33 de la sourate 79. Ibn Kathir cherche une solution pour résoudre cette contradiction. Or si dans ce cas "thumma" peut avoir le sens de"par ailleurs", il n’y a plus aucune contradiction ! Donc les premiers musulmans, quand ils lisaient "thumma" dans ce verset, comprenaient "ensuite" et pas autre chose. Auriez vous, s’il vous plait une explication à cela merci beaucoup, je précise que je n’essaye pas de prouver que l’islam ne vient pas de Dieu, je veux sincèrement me renseigner en espérant trouver la vérité.

            Bonjour,

            Effectivement « thumma » peut signifier, en outre, par ailleurs, mais même dans l’autre sens (ensuite) je ne vois pas de contradiction entre les versets 9 à 12 de la Surate 41 et les versets 27 à 33 de la Surate 79.

            Les commentateurs, notamment Cheikh Chinqiti (un mauritanien) se basant sur Ibn Abbas, y voient une deuxième opération consistant à l’extension selon certains, l’arrondissement selon d’autres (en arabe ‘‘dahhaha’’) de la terre. Ces derniers considèrent que la terre fut créée en premier sans le parachèvement précisé dans le verset 30 de la Surate 79. Cette opération n’eut lieu qu’après la création des cieux. A ma connaissance une vue d’ensemble des versets en question nous permet de les comprendre autrement.

            En fait, il y a environ 45 versets indiquant que Dieu a commencé par la création des cieux puis la terre contre seulement deux versets (s20 v4 et s41 v9) où c’est la terre qui fut créée en premier. Compte tenu du fait que la terre ne représente pas grand chose par rapport à l’immensité de l’univers, Dieu nous a donné seulement un exemple (un échantillon) de la création avec un langage figuré accessible à l’intelligence humaine. Je veux dire qu’il n’y a pas une description précise et méthodique de la création ni de sa durée, le terme jour signifiant période ou étape. On en déduit qu’il y eut diverses opérations de création alternées du Ciel (les cieux) à la Terre (les planètes) et inversement.

            Ces opérations ont consisté en des tâches de commencement et des tâches de parachèvement de sorte qu’on ne peut pas dire que telle ou telle chose était créée en premier et telle autre était créée en deuxième.

            « Dis : « Renierez-vous Celui qui a créé la terre en deux jours… et qui, s’occupant ensuite du ciel qui n’était encore qu’une nébuleuse, lui dit ainsi qu’à la terre : »soumettez-vous de gré ou de force : » s41 v9-12

            « Etiez-vous donc plus difficiles à créer que le ciel ? Et pourtant Dieu l’a édifié, en a élevé la voûte avec une parfaite harmonie, en a assombri la nuit et en a fait sortir le jour avec sa clarté ; de même qu’il a ensuite étendu la terre, en a fait surgir des cours d’eau et des pâturages et y a solidement implanté des montagnes » s79 v27-32

            Que peut-on déduire de ces versets ? Que la création a alterné !

            • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 9 juillet 2009 04:27, par Mutaleb

              Assalam alayk à tous ! Excusez-moi maître, je ne prétends pas mieux comprendre la situation que vous, je trouve seulement que les versets (9-12) de la sourate 41 en question. Je trouve simplement qu’en lisant les versets, il n’est dit nulle part que la terre venue avant le ciel :

              9. Dis : "Renierez- vous (l’ existence) de celui qui a créé la terre en deux jours et Lui donnerez- vous des égaux ? Tel est le Seigneur de l’ univers,

              ==> Allusion à la création de la terre...

              10. c’ est Lui qui a fermement fixé des montagnes au-dessus d’ elle, l’ a bénie et lui assigna ses ressources alimentaires en quatre jours d’ égale durée. (Telle est la réponse) à ceux qui t’ interrogent.

              ==>toujours la création de la terre avec les extensions qui vont avec...

              11. Il S’ est ensuite adressé au ciel qui était alors fumée et lui dit, ainsi qu’ à la terre : "Venez tous deux, bon gré, mal gré". Tous deux dirent : "Nous venons obéissants".

              ==> l’appel est fait à la terre (dont nous avons suivi la création à travers les verset 9-10) et au ciel. Ce qui ne laisse nullement croire que la terre est venue avant le ciel. Au contraire, après la création de la terre, le ciel qui était alors fumée (avant et après la création de la terre) fut appelée en même temps que la terre...

              Et comme le maître l’a expliqué, le problème ne se pose pas au niveau du mot thumma. pour preuve :

              Toto est né à 11h, thumma, il fut conduis en salle de soin avec Tata sa mère qui était encore en inconsciente...

              J’espère ne pas avoir tout mélangé. Bonne journée à tous Maa Salam !

              • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 10 juillet 2009 05:08, par Maître Simozrag

                Wa alaikum assalam wa rahmatullah,

                Tous mes remerciements au frère Mutaleb pour sa contribution. La question de l’ordre de création des cieux et de la terre a fait l’objet de longs débats par les savants et les exégètes lesquels n’ont abouti à aucun accord sur ce qui a été créé en premier.

                Allah, Gloire à Lui, attire notre attention dans le Coran sur la complexité de la création des cieux et de la terre, c’est-à-dire l’univers, en nous invitant à y réfléchir afin de comprendre Sa Divinité, Sa grandeur, Sa puissance, Son unicité et Le glorifier.

                Le fait de chercher par quoi ou par quel élément Il a commencé me semble relever des discussions byzantines stériles et oiseuses tendant à assimiler l’action divine à l’action humaine, à y appliquer le même raisonnement, la même méthode et les mêmes procédés.

                En effet, Dieu n’est pas comparable à l’homme même si ce dernier est doté d’une brin d’intelligence lui permettant d’inventer, d’ailleurs non sans l’inspiration divine.

                Même dans l’hypothèse où l’on réduit l’univers à un complexe, touristique par exemple, composé de plusieurs parties lesquelles comprend chacune des éléments différents, il serait hasardeux de dire que tel bâtiment, tel hôtel, telle villa ou telle piscine fut construit (e) en premier. Étant donné que l’ensemble des parties et des éléments du complexe furent conçus, commencés et achevés en même temps. C’est la raison pour laquelle, il serait plus sage de ne pas trop s’aventurer dans de telles discussions.

            • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 28 février 2011 14:35, par B.B

              El hamd li allah le tout puissant, Il est établi sur le plan scientifique que la terre fut créée alors que les couches atmosphériques telles qu’on connait actuellement étaient absentes totalement, et c’est justement ce n’est qu’a partir que la vie est apparu sur terre notamment les émissions de gaz a effet de serre ’exemple:CO2’ que la terre s’est appropriée une fine couche de gaz qui s’est épaissit avec le temps pour former l’atmosphère terrestre maintenu en place grâce a la gravité de la terre.ceci pour expliquer l’ordre Terre ensuite Ciel. Pour ce qui est de l’ordre inverse Ciel ensuite terre : Tout les astrophysiciens sont d’accords pour expliquer la formation des galaxies et des étoiles à partir de grandes nuées de poussières et de gaz qui lorsqu’elles sont attirées par une force gravitationnelle telle qu’une autre galaxie s’entassent et s’attirent pour former des étoiles, et c’est exactement qu’avait démontré le télescope HUBBLE ; les images du télescope sont magnifiques et on ’y vois des nuages de poussière et de fumés spectaculaires en plein action pour former des étoiles ainsi s’est façonnée notre étoile soleil autour de laquelle les planète et tout le système solaire ;El doukhan veux dire à ma connaissance fumée et c’est ce qui est écrit dans le coran. A mon avis je crois qu’il est très intéressant de lire sur le coran toute ses spectaculaires concordances entre ce qui est écrit et d’autre part les explications scientifiques qu’apportent les recherches scientifiques et ses différentes théories, et sincèrement je crois que le coran s’adapte avec une incroyable agilité et noblesse avec les énoncés de la science quelque soit son épopée et à travers tout les temps ; et c’est justement là l’incroyable et l’inégale capacité de ce livre à apporter des éléments détaillés et précis qui s’accordent entre pour converger dans une même direction et dans un ensemble pour façonner une vérité absolut sans la moindre petite contradiction.

  • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 4 février 2008 20:00, par Abdu

    Bismillahi Rahmani Rahim

    Salam alaykum wa rahamatullahi wa barakatuh Cher maitre, puisse Dieu vous benir, et vous accorder la victoire sur ses ennemis qui vous oppriment. Je suis tres impressionne par la profondeur, la clarte, la pertinence et la richesse des analyses faites. C’est un site que je vais recommander a tous mes amis incha Allah.

    Encore une fois j’implore Allah afin qu’il vous accorde sa protection et son agrement pour le travail considerable que vous faites afin d’eclairer tout le monde sur son message.

    Abdu.

    • Moi aussi je vais le recommander à mes amis, ils vont bien rigoler quand il verront ce très bon site de blague

      • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 8 janvier 2009 00:01, par MUSULMANE&JENSUISFIERE

        LE JOUR VIENDRA OU VOUS SAUREZ VRAIMENT QUELLES SONT LES BLAGUES ! AU MOINS SI VOUS NE CROYEZ PAS POURQUOI VOUS VOUS METTEZ LA ET VOUS VOUS FOURREZ TELS DES PARASITES, PERSONNE NE T’A IMPOSE DE LIRE CES "BLAGUES" COMME TU DIS ! ALORS, NE SOUILLEZ PAS CE LIEU SVP AVEC VOS DIES ET INJURES

  • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 20 mai 2008 12:16, par Mokrane

    Vous dites que le Coran est un miracle vivant. Comment expliquer alors qu’Allah jure par lui même sachant que c’est du shirk selon l’Islam

    Allah a juré par les coursiers qui halètent [les chameaux ?], Al-Adiyat 100:1

    Allah a juré par la Mer portée à ébullition, Al-Tur 52:6

    Allah a juré par l’étoile, Al-Najm 53:1

    Allah a juré par la plume, Al-Qalam 68:1

    Allah a juré par le jour de la résurrection, Al-Qiyamah 75:1

    Allah a juré par le soleil, Ach-Chams 91:1

    Allah a juré par la lune, Ach-Chams 91:2

    Allah a juré par l’astre nocturne, Al-Tariq 86:1

    La question qui découle logiquement de ce qui précède, est comment Allah peut t’il jurer par plus petit petit que soi, si Allah est vraiment le Vrai Dieu, et qu’il n’y a par conséquent SEULEMENT plus petit que Lui ? En jurant par plus petit que lui, le Dieu du Coran se regarde comme plus petit de ce par quoi il jure.

    • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 21 mai 2008 11:52, par Maître Simozrag

      Allah jure par Lui-même et par Ses créatures. Le mot chirk (ou le péché) n’existe que pour les créatures. On ne peut parler de péché quand il s’agit du Créateur. Allah jure par Lui-même car il est le plus Grand, il n’y a pas plus grand que Lui et Il jure par Ses créatures parce qu’Il est Libre et Il a le pouvoir de faire ce qu’Il veut. Il nous demande des comptes tandis que nous, nous ne pouvons lui demander des comptes. Nous sommes comptables de nos actes, alors que Dieu n’est pas comptable de Ses actes. Nous sommes responsables devant Lui, tandis que Dieu n’est responsable devant personne.

      "Il n’a pas de compte à rendre de ce qu’Il fait mais les hommes devront Lui rendre compte de leurs actes" Coran s21 v23

      "Allah fait ce qu’Il veut" Coran s3 v40

      "Car Allah fait ce qu’Il veut " Coran s22 v14

    • > MIRACLE Numérique du Coran : Première partie 21 mars 2013 06:16, par ramdani

      Bonjour mon frère : Je voulais répondre à ton message : 1. Nous n’avons pas le droit de juger le bon dieu c’est lui qui nous a créer et c’est lui qui va nous faire mourir et ensuite c’est lui qui va nous ressusciter et enfin c’est lui qui va nous juger sur nos actes le jour du jugement. 2. Le bon dieu fais ce qu’il veut il jure sur ce qu’il veut le faite de jurer sur lui même ou de ce qu’il a créé pour uniquement insister afin que nous sachions que c’est la vérité(le coran). 3. Vous dites que c’est du Chirck, la mon frère je ne vous comprends pas du tout, tout d’abord sache que c’est la parole de dieu a qui il va faire du chirk il est le plus grand il ni ya pas de plus grand que dieu. 4. C’est nous les humains qui font du chirk au bon dieu la plus part d’entre nous associent a dieu n’importe quoi parce que nous avons toujours peur d’adorer, d’aimer, de demander le pardon, d’invoquer, de croire, le seul et unique dieu qui est ALLAH, la plus part d’entre nous fonts des intermédiaires entre nous et Allah alors que lui, clair et net et précis nous demande de ne pas lui faire d’intermédiaire, il dit dans le coran , Allah ne pardonnera jamais a celui qu’il lui fait d’intermédiaire ou un associer par contre si vous ne faite pas cela il peut vous pardonner n’importe quoi. 5. Par exemple il y’a parmi nous ceux qui fonts les prophètes de dieu comme intermédiaires, Et ce n’est pas juste même ces prophètes ou messagés, dieu ne veut pas a ce que on les prennent comme intermédiaires ou associés il faut justes croire qu’ils sont les prophètes et les messagés de dieu et croire aux écris qu’ils ont ramener avec eux, d’autres parmi nous pour invoquer et demander pardon a Allah ils mettaient des intermédiaires entre eux et Allah des tombes de ceux qui sont déjà morts ou même des personnes qui sont déjà mortes ou autre chose, quiconque croie a Allah ,en ces prophètes aux écris qu’ils ont ramener avec eux , a ces anges et au jour dernier (du jugement) doit impérativement s’éloigner de tout Cela et d’invoquer, demander pardon, le secours, de le mettre sur le bon chemin, de l’aider à Allah uniquement sans aucun intermédiaire. 6. Pour terminer mon frère je vous conseille de lire le coran ne serai que par curiosité et essayer de comprendre les versets chercher la verité je suis sur que Allah vous aidera pour la retrouver car beaucoup de gents en cherchant les vérités ils finissent toujours a la retrouver. 7. Je vais vous citez un exemple parmi beaucoup d’autres connaissez vous le docteur Maurice bucaille savez vous comment il a embrassé l’islam ! et bien à cause d’un seul verset du coran je dis bien un seul verset. Il est français et un imminent docteur et chirurgien, dans les années 80 on lui a demande lui et son équipe de faire une étude sur la momie de ramsess2 (un roi de d’Égypte a l’époque des pharaons) et à la même époque de moïs le prophète que dieu a envoyer pour sauver le peuple d’Israël, savez vous ce qu’il a trouvé ! Que ce roi est mort par noyade et ces tissus internes sont salés et il a démontré qu’il est mort par noyade et dans la mer donc c’est celui qui a poursuivie moïs dans la mer il croyait qu’il a trouvé une chose que tout le monde ne savait pas avant mais un de ces collaborateurs lui a dis que les musulmans le savait déjà de puis 14 siècles et sa existe dans le coran , le docteur a chercher d’abord dans la torah et dans la bible il a trouver que effectivement c’est écris que les soldats qui ont poursuivies moïs sont tous morts et noyer dans la mer et pas d’autre détails , mais quand il a cherché dans le coran la surprise et de taille , s’est écris dans un verset ou Allah a dis au roi juste avant sa mort que aujourd’hui nous allons t’épargné par ta dépouille pour que tu sera une preuve pour les gents ( coran), c’ est a ce moment que le docteur a prononcer la chah ada et il a dit que personne ne pourrai connaitre cette vérité sauf Allah et partir de ce moment il a continuer a faire beaucoup de recherches sur le saint coran il a même écris beaucoup de livres. Pour terminer mon frère je crois qu’il faut chercher cette vérité et vous la trouverez in challah.