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Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie

Publication en ligne : mercredi 22 décembre 2004, par Maître Simozrag

MIRACLE Numérique du Coran : Première partie

13) Il est à remarquer que le secret le plus profond semble avoir trait aux lettres initiales d’ouverture telles que : Alif, Lâm, mim - Kâf, ha, ya, In, Sad - Nounn, etc.

A première vue, le rapport qui existe entre ces initiales d’ouverture et le chiffre 19 se caractérise par ceci :

- la somme des lettres initiales d’ouverture représente la moitié de l’alphabet de la langue arabe, donc 14.

- le nombre des ouvertures à initiales dissemblables est aussi égal à 14

- Le nombre des sourates ayant des ouvertures s’élève au total à 29.

Or, la somme de ces derniers chiffres donne : 14 + 14 +29 = 57 donc 19 x 3

Notre Seigneur ‘‘Gloire à LUI’’ nous a informés dans huit sourates à ouvertures symboliques que ces initiales sont les signes ou les miracles, du Coran : ‘‘Ayât’’.

Ainsi, dans les sourates : JONAS, JOSEPH, LE TONNERRE, AL HIJR, LES POETES, LES FOURMIS, LE RECIT, LOKMAN, nous trouvons immédiatement après les initiales d’ouvertures, l’explication qu’il s’agit de miracles, à savoir :

-  Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre sage, 10.1

-  Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre évident, 12.1

-  Alif Lâm Mim Râ. Ce sont les miracles du Livre, 13.1

-  Alif Lâm Râ. Ce sont les miracles du Livre et d’une Lecture évidente, 15.1

-  T’â Sin Mim. Ce sont les miracles du Livre évident 26.1-2

-  T’â Sin. Ce sont les miracles du Coran et d’un Livre évident 27.1

- T’â Sin Mim. Ce sont les miracles du livre évident 28.1-2

- Alif Lâm Mim. Ce sont les miracles du Livre sage 31.2

Jusqu’à l’heure actuelle, la plupart des interprètes et exégètes du Coran ont traduit le terme en question ‘‘Ayât’’ par versets, alors que Dieu nous montre explicitement qu’il s’agit de miracles ou de signes, comme cela est indiqué à plusieurs reprises dans le Coran avec la signification de miracles ou de signes, voir par exemple la sourate 30 ‘‘LES BYZANTINS’’ où l’on trouve des exemples significatifs à propos du contenu sémantique du mot ‘‘Ayât’’. Ce terme a effectivement deux significations : versets et Signes. Mais dans ladite sourate n°30 ainsi que dans d’autres passages du Coran, le mot ‘‘ayât’’ désigne clairement les miracles ou les signes et non pas les versets, exemple : « Parmi Ses Signes : Il vous a créés de poussière, puis vous voici des hommes dispersés sur la terre. » 30.20 « Parmi Ses Signes : Il a créé pour vous, tirées de vous, des épouses afin que vous reposiez auprès d’elles, et Il a établi l’amour et la bonté entre vous. » 30.21 « Parmi Ses Signes : la création des cieux et de la terre ; la diversité de vos idiomes et de vos couleurs. » 30.22 « Parmi Ses Signes : votre sommeil la nuit et le jour ; votre recherche de Sa Grâce. » 30.23 « Parmi Ses Signes : Il vous montre l’éclair, sujet, à la fois, de crainte et d’espoir. Il fait descendre du ciel une eau, grâce à laquelle Il rend la vie à la terre quand elle est morte. » 30.24 « Parmi Ses Signes : le ciel et la terre se maintiennent en place sur Son ordre. Puis lorsqu’Il vous appellera d’un seul appel, voilà que vous surgirez de la terre. » 30.25 « Parmi Ses Signes : Il déchaîne les vents annonciateurs de bonnes nouvelles, pour vous faire goûter quelque chose de Sa miséricorde ; pour que le vaisseau vogue sur Son ordre et que vous recherchiez Ses bienfaits. » 30.46

14) La lettre Câf se répète dans la sourate qu’elle désigne (Câf) 57 fois, donc 19 x 3. Mis à part cette sourate intitulée Câf, il y a une seule sourate dans le Coran où la lettre Câf figure parmi les initiales d’ouverture : il s’agit de la sourate ‘‘la Consultation : Ha Mim Ain Sin Câf ’’. Dans cette sourate, la lettre Câf se répète également 57 fois, soit 19 x 3. Lorsque nous faisons l’addition des deux nombres concernant la lettre Câf dans les deux sourates sus-indiquées (57 + 57) nous avons un total de 114 et cette somme représente évidemment le nombre des sourates du Saint Coran.

Il est à noter que la sourate Câf débute comme suit : ‘‘Câf et le Saint Coran’’. Cela sous-entend que cette lettre Câf représente les 114 sourates qui sont le Coran, tout le Coran, rien que le Coran. Les initiales de la sourate 7 (Alif, Lâm, Mim, Sâd) comptent au total dans cette même sourate 5358 lettres, soit 282x 19. Les initiales de la sourate 19 (Kâf, Ha, Ya, Ain, Sâd) se répètent 798 fois dans la même sourate : le chiffre 798 est le produit de 42x19 II y a huit sourates (2, 3, 7, 13, 29, 30, 31 et 32) qui ont en commun les mêmes initiales A.L.M (Alif, Lâm, Mim). Le nombre de ces lettres initiales dans les huit sourates s’élève à 26.676, soit 1404x19

Il ressort de là que le calcul et la précision avec laquelle, chaque verset, chaque mot et chaque lettre ont été placés, confirme irréfutablement l’origine surhumaine du Saint Coran et par conséquent l’impuissance totale des hommes et des Djinns à en produire pareil.

Voici entre autre un exemple significatif de ce calcul : dans le verset 13 de la sourate Câf nous lisons : ‘‘Et les Aad et Pharaon et les frères de Loth’’(Ikhwâni Lût).

Il est évident que les gens qui ont démenti Loth s’appellent dans le Coran ‘‘Peuple de Loth’’ (qawm lût) Par contre, dans la sourate Câf, ils sont désignés exceptionnellement par l’expression ‘‘frères de Loth’’. ( ikhwâni lût) Cette variante a-t-elle une signification ? Eh, oui, parce que l’emploi de ‘‘Peuple de Loth’’ ( Qawmi Lût) aurait ajouté un Câf et ramené le total de cette lettre à 58 si bien que, non seulement la lettre Câf perdrait le rapport avec le nombre 19, mais aussi, elle ne correspondrait plus au nombre des sourates du Coran, soit 114.

- Si nous comptons la lettre ‘‘Noun’’ dans la sourate y correspondant, soit ‘‘Le Calame’’ ou ‘‘La plume’’ nous trouvons que le nombre de cette lettre compte 133 donc 19 x 7, étant précisé que, selon la graphie originale, la lettre Noun s’écrit ( n w n ) au lieu de ( n ).

- Si nous comptons la lettre Sâd dans les trois sourates où cette lettre figure parmi les initiales symboliques, à savoir : Les limbes (a’râf n°7) Marie ( n°19) et Sâd(n°38) nous constatons que le nombre de lettres Sâd s’élève à 152, soit 19 x 8.

Cette règle arithmétique s’applique indiscutablement à toutes les sourates à ouvertures symboliques de sorte que le nombre de chaque lettre prise séparément corresponde au chiffre 19 ou à un multiple de 19. De tels exemples foisonnent dans le Coran en ce sens que toutes ses lettres sont comptées par rapport au chiffre 19. Par ailleurs, ce qui est vrai pour les lettres, est vrai pour les chiffres cités dans le Coran. Cela dit, le texte coranique contient des nombres cités 285 fois, soit : 19 x 15.

-  Si nous faisons l’addition des nombres exprimés dans le Coran, nous trouvons un total de 174.591, soit 19 x 9189.

-  En faisant l’addition des chiffres cités différemment, non compris ceux qui se répètent identiquement, nous avons pour résultat 162.146, soit 19 x 8534.

-  Les doubles emplois, comptés à part, forment à eux seuls un total de 12.445 donc 19 x 655.

Il est un autre aspect de la précision numérique du Coran. En ce qui concerne, par exemple, les gens de la grotte (les sept dormants). Le Coran indique : « ils demeurèrent dans leur grotte trois cents ans et en ajoutèrent neuf ». 18.25.

Ces jeunes gens ont vécu à Ephèse, une ville qui se trouvait dans la partie méridionale de l’Asie Occidentale ; cette région faisait partie de l’empire romain d’Orient. Cela correspond sur le plan géographique à la Turquie actuellement. Leur histoire, d’après les historiens chrétiens, remonte à l’an 251 après J.C. Là, on utilisait le calendrier solaire . Dans une année solaire, il y a 365,25 jours. Mais le Coran est révélé en Arabie dans un peuple qui utilise le calendrier lunaire. Le mois lunaire moyen est de 29 jours, 12 heures, 44 minutes et 2,8 secondes, c’est dire que dans une année, il y a 354,36 jours. Le rapport des deux années serait alors : 365,25/354,36 = 1,03 Si dans le calendrier solaire on a 300 ans, suivant le calendrier lunaire, on aura : 300 x 1,03 = 309. La différence serait exactement de 9 ans comme cela est dissocié dans le verset.

Par ailleurs, le verset 18.25 s’exprime d’une manière telle que notre Seigneur ‘‘Gloire à LUI’’ nous indique implicitement la différence entre les deux cycles du comput et que leur séjour dans la grotte s’adapte aux deux calendriers. Cela s’explique par le fait que Dieu ne dit pas d’emblée 309 ans, mais Il précise bien 300 ans et en ajoutèrent 9, ce qui revient à dire logiquement 300 ans par rapport aux uns et 309 par rapport aux autres.

Ces données correspondent à des réalités scientifiques tangibles et irréfragables.

-  Qui détient donc depuis 14 siècles ces informations scientifiques si précises ?

-  Qui peut ordonner et disposer dans un ordre numérique minutieusement précis,les mots, les phrases, les lettres et les chiffres d’un livre sans en bouleverser le sens, l’harmonie, la cohérence et la rime ?

Quelles sont les possibilités d’écrire un livre par hasard avec une structure numérique aussi complexe ? Les spécialistes en probabilité ont une réponse à cette question : la probabilité d’un événement pareil est de 626.1024 contre 1. Cet ordre est alors voulu ; il tient sa structure, son calcul et son génie de l’essence même de la science, de la source du savoir qu’est le Tout-Puissant. Il est indéniable que dans le Coran, les sourates, les versets, les mots, les lettres et les chiffres sont si bien connectés et ordonnés qu’il est absolument impossible à quiconque de l’imiter même si l’on se fait aider par les machines les plus perfectionnées du monde.

Il est absolument impossible de parler ou d’écrire dans n’importe quelle langue quelque chose de compréhensible et surtout en bonne langue et en même temps coordonner ses phrases, ses mots et ses lettres suivant un ordre préétabli, même s’il se fait aider par les ordinateurs les plus sophistiqués du monde. « Dis : si les hommes et les Djinns se réunissent pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne produiraient rien de pareil même s’ils se mettent les uns en face des autres » 17.88

De plus, le Coran a été révélé par morceaux pendant 23 ans, cela implique que ce qui a été révélé au début doit tenir compte de ce qui va être révélé par la suite pour satisfaire l’ordre indiqué, si bien que l’on se demande si notre Seigneur avait dirigé les événements au profit de l’oeuvre coranique, ce qui prouve une fois de plus que Dieu est partout dans le temps, que le passé, le présent et le futur sont pour LUI une actualité permanente, qu’Il connaît en profondeur les mystères de l’univers et de toutes les créatures dont il est l’UNIQUE AUTEUR.

« Il cerna tout ce qu’ils ont et dénombra toutes choses numériquement » 72.28

« Nous avons tout dénombré dans un livre manifeste » 36.12

« Ce livre dont les versets ont été faits avec perfection et développés de la part d’un Sage, bien informé » 11.1

« Ne méditeront-ils pas le Coran ? S’il émanait d’un autre que Dieu, ils y auraient trouvé des contradictions abondantes ». 4.82

CONCLUSION

Ce thème est pour les enseignements du Coran, ce qui est une goutte d’eau dans un fleuve, encore faut-il signaler que la présente étude est loin d’être exhaustive ? Ce glorieux Livre que nous avons la chance d’avoir sain et sauf, abonde en idées scientifiques dont bon nombre défiant les conceptions humaines. Ces idées, les unes, inconnues de la science, demeurent à l’état énigmatique ; les autres, à présent soumises à l’examen de la raison, ne peuvent être saisies qu’en faisant appel à la foi, que certains considèrent injustement comme une antithèse ne pouvant fonctionner simultanément avec la raison. Or seule la conjonction de ces deux facultés pourrait faciliter l’explication d’un certain nombre de phénomènes comme celui de l’esprit, du rêve, des extra-terrestres, etc.

Cependant, il est fort regrettable de constater que certaines découvertes, inutiles sur le plan matériel, trop coûteuses en plus, demeurent sans intérêt dans la mesure où les sceptiques n’y trouvent aucune conviction, entraînant par le seul fait de leur ignorance plus ou moins voulue des millions et des millions d’individus.

Il en est ainsi parce que l’homme manque d’objectivité et de sagesse ; son orgueil irraisonné le pousse à nier la vérité malgré son évidence ; parfois même, il veut la combattre. Incapable de créer un moustique, une cellule vivante, incapable de soulager ses souffrances ou de prolonger l’heure de son transfert à l’Au-delà, sans parler d’hérésie, il s’obstine futilement à dénier ses faiblesses vis-à-vis de son Créateur.

Quoi qu’il en soit, nous disons :

1) Aux adeptes de la matière qui ont pour Dieu une denrée périssable que leur vieille théorie est restée lettre morte, que le voile de leur illusion n’a pu résister à l’énergie solaire, que la Vérité a démasqué leurs mensonges car ‘‘le mensonge n’a pas la puissance de la vérité’’.

2) Aux rationalistes qui ont pour Dieu la raison, nous disons que la science elle-même a reconnu son effet relatif et que, éblouie par la lumière de la Vérité, elle est en quête d’un refuge qui n’existe que dans la foi.

Qui dit Coran, dit paroles de DIEU. De même que Dieu est Justice dans Ses actions, de même Il est Lumière dans ses paroles ; par conséquent, le Coran est une lumière à laquelle on ne peut avoir accès sans la foi en Dieu. Il est notoirement établi que le Coran ne contredit pas la science, au contraire il éclaire son chemin surtout au moment où celle-ci tend à rechercher l’Absolu. On en déduit que le savoir mis en orbite autour de la vérité, telle une planète autour d’une étoile, a besoin d’utiliser cette lumière pour y parvenir facilement. Il est bien évident que la Terre ne peut, au risque de dépérir, se passer du soleil ; d’où la nécessité d’utiliser la lumière de cet astre comme guide pour des besoins immatériels au lieu de s’en servir uniquement à des fins matérielles.

3) Aux esprits indécis, nous rappelons que le Coran est une preuve irréfutable pour ou contre tout le monde car, nul n’est censé ignorer la loi, par conséquent :

a) Si vous n’êtes pas convaincus de son authenticité, la logique et le bon sens vous commandent de vérifier personnellement et attentivement, traduit dans toutes les langues, il est digne d’être lu en priorité, s’agissant d’un Livre qui vous met directement en rapport avec votre Créateur. Vous y trouvez la Vérité si vous êtes objectifs et raisonnables.

b) En revanche, si vous en êtes convaincus, qu’attendez-vous de vous y conformer et de le mettre en application, d’autant plus qu’il incarne le parfait et l’idéal d’une règle de conduite morale et juridique tant sur le plan individuel que social.


25 Messages de forum

  • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 7 février 2005 14:57, par un chercheur

    salaam alaikoum cher frere merci pour le sujet que vous avez ecrie vraiment je suis tres heureux quand je voie des gents qui sont avec la vérité et contre la tradidtion, aujourd’hui vous vivons dans l’ère de la science exacte c’est les mathematiques allah explaique et protège le message avec cette science . merci pour la deusieme fois et dieu vous benisse jan_louis2003@yahoo.fr

    Voir en ligne : mùathematical miracle of Quran

    • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 26 février 2005 18:20, par mohamed sonty

      salaam alaikoum cher frère je vous remercie pour le sujet que vous avez traité. je suis eléve en classe de terminale ;mes préoccupations sont les suivantes:je suis a la recherche des sites pouvant offrir des forum entre jeune musulmans.je suis egalement à la recherche de certain livre d’ahmed deedat dont j’ai quelques difficultés pour m’en procurer. en éspérant une suite favorable à ma demande je vous prie de me repondre sur cette adresse:tifson005@yahoo.fr

    • il existe un site wwww.submisin.org

      votre avis sur ce site qui remet en cause les deux derniers versets de lasourat etouba (verset128et 129)

      • Salam alaykoum, ce site est partisant de khalifa rachir, qui a enlevé 2 versets car ils nété pas multiple de 19. Il s’est proclamé prophete, et il a été assasiné. Un fou

        Miracle de LA ILLAHA ILLA ALLAH

        Par l’Ingénieur Abd Adaaim Alkahil

        Le prophète Mohammed - que la paix et les bénédictions de DIEU soient avec lui- nous a apprit que l’expression « LA ILAHA ILLA ALLAH » [Il y a point de divinité que dieu] fut la plus noble des expressions prononcée par tous les prophètes ». C’est ainsi que celui dont les dernières paroles dans la vie furent LA ILAHA ILLA ALLAH rentrera au paradis !

        LA ILAHA ILLA ALLAHest l’expression de la croyance de l’Unicité de DIEU [ATAWHID] et la base sur laquelle se fonde la foi.

        DIEU -le Très Haut- a architecturé et a structuré cette expression ( LA ILAHA ILLA ALLAH) de manière à ce qu’elle reflète son Unicité [WAHDANIA] et à ce qu’elle montre qu’il n’y a point autre créateur des sept cieux que Lui.

        Cette expression est composée de trois lettres de l’alphabet arabe qui sont : « Alif » « Lam » et « Háa ». A ce niveau, éclate un profond miracle linguistique : « Comment peut-on concevoir une expression qui porte autant de significations uniquement par l’usage de trois lettres ? ».

        Nombreux ceux qui ne sont pas convaincus et n’arrivent pas à assimiler le merveilleux miracle linguistique de cette expression, c’est pour ceci que DIEU - Le tout Puissant - lui a incorporé des miracles numériques pour qu’ils soient des arguments d’autorités de l’authenticité de Ses paroles.

        DIEU -Louage à lui- a sélectionné trois lettres de l’alphabet arabe (« Alif » « Lam » « Háa ») pour se donner le nom d’ « ALLAH ». De ce même nom [ALLAH] dérive la plus valeureuse des expressions : « LA ILAHA ILLA ALLAH » qui signifie soigneusement son Unicité.

        Dans ce contexte, la structuration des lettres de cette expression suivant un surprenant système de répétition, montre la puissance et l’immense Savoir de notre Créateur.

        C’est à ce stade qu’on pourrait se demander : « est-ce qu’une personne serait capable, tout en utilisant un système numérique miraculeux, de composer à partir des lettres de son nom une expression qui pourrait refléter sa personne ?

        Evidemment, c’est une tâche que seul le Tout Puissant DIEU pourra effectuer.

        Méditez donc les paroles du prophète -que la paix et les bénédictions de DIEU soient avec lui- lorsqu’il nous apprend que la première expression que prononce le croyant lorsque la foi réside son cœur est « LA ILAHA ILLA ALLAH » et qu’il rentrera au paradis s’il en fait la dernière de ses paroles dans la vie !

        Nous allons, dans ce qui suit, discerner les concordances méticuleuses et stupéfiantes qui existent entre les lettres de cette expression et qui se basent sur la distribution numérique afin de préserver l’enchaînement des mots. Se sont ces concordances qui justifient sa véridicité et la pertinence de ses significations.

        La concordance etonnante avec le numero 19

        Transcrivons l’expression [ LA ILAHA ILA ALLAH] pour discerner la fabuleuse construction numérique de ses lettres, et ce en mettant sous chacun de ses mots le nombre de ses lettres :

        لا إله إلا الله

        4 3 3 2

        L’hypothèse de base des nouvelles investigations et recherches numériques se fonde sur le principe de la lecture des nombres tel qu’ils sont sans les additionnés ou les modifiés. De ce fait, le nombre qui représente l’expression [ LA ILAHA ILA ALLAH] est [4 3 3 2] quatre milles trois cents et trente deux. Ce nombre se trouve deux fois parmi les multiples du nombre 19 :

        12 * 19 * 19 = 4332

        C’est, donc, le résultat de la multiplication des nombres 12 * 19 * 19, qui sont des multiples du numéro 7 dans toutes les directions et autant de fois qu’on les multiplie.

        La concordance étonnante avec le nombre 7

        Le nombre 121919 est un multiple du nombre 7 dans les deux directions (en distribuant le numéro de droite à gauche ou de gauche à droite). En effet :

        17417 * 7 = 121919 131303 * 7 = 919121

        Le nombre 191219 est parmi les multiples de 7 dans les deux directions. En effet : 27317 * 7 = 191219 130313 * 7 = 912191

        En fin, le nombre 191912 se trouve aussi parmi les multiples de 7 dans les deux directions. En effet :

        27416 * 7 = 191912

        31313 * 7 = 219191

        L’HARMONIE ENTRE LE PREMIER ET LE DERNIER MOT

        Le premier mot de l’expression est « LA (1) » [ signifiant : il n’y a ] dont le nombre de lettre est 2. Le dernier mot est « ALLAH » qui est constitué par 4 lettres.

        (1) : (لا)

        (2) : (الله)

        Si on réunit ces deux nombres on aura le nombre 42 qui est, aussi, parmi les multiples de 7 :

        7 * 6 = 42

        Méditant à ce niveau que DIEU a crée les 7 cieux en 6 jours. Ceci confirme que DIEU a soigneusement architecturé cette expression (d’Unicité) tout en faisant du nombre 7 un argument qui témoigne de Son Unicité.

        L’ENCHAINEMENT DES LETTRES

        DIEU – Le Très Puissant- a choisit pour cette expression le nombre 12 comme nombre de lettres, et ceci est complètement en harmonie avec le nombre 7. En effet si on numérote les lettres de l’expression de 1 à 12 on sera en présence d’un grand chiffre des multiples de 7 :

        ل ا إ لـ ه إ لـ ا ا لـ لـ ه

        12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1

        Numériquement on aura :

        17301569664903 * 7 = 121110987654321

        La sommation cumulée des lettres

        De même, quand on somme de manière cumulative les nombres respectifs des lettres de LA ILAHA ILA ALLAH, on trouve un nombre multiple de 7. En effet :

        لا إله إلا الله

        12 8 5 2

        1836 * 7 =12852

        Ceci confirme, une fois de plus, que les lettres de l’expression sont intimement et harmoniquement interreliées entre elles. Méditez que toutes ces concordances numériques existent dans une seule expression qui est composée, seulement, de quatre mots ! C’est une seule expression du Saint Coran, alors que si nous analysons tous ses mots et ses expressions nous nous trouverons, sans aucun doute, avec une infinité de miracles.

        C’est ainsi que le prophète – que la paie et les bénédictions de DIEU soient avec lui - avait raison lorsqu’il a dit « ses miracles [le Coran] ne finiront jamais ». Alors étudions le Coran afin d’assimiler ses grandioses miracles.

        • Le miracle de sourate el rahman ( 55 ) :

          "Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ?"

          Ce verset a été répété dans les versets suivants :

          13 16 18 21 23 25 28 30 32 34 36 38 40 42 45 47 49 51 53 55 57 59 61 63 65 67 69 71 73 75 77

          Ce qui est surprenant, c’est qu’en alignant les numéros de ces 31 versets, on retrouve un gros chiffre qui se présente comme suit :

          131618212325283032343638404245 474951535557596163656769717375 77

          Ce gros chiffre, qui représente les numéros des versets où il a été cité “Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ?”, est divisible par 7 ! C’est à dire que Le Très Haut Dieu a posé les numéros de ces versets de façon à ce qu’ils soient proportionnels avec le chiffre 7. Mais, qu’est ce qui prouve que cette concordance n’est pas le fait du hasard ?

          Le message dans ce verset est adressé aux hommes et aux djinns, ainsi, existe-il dans ce gros chiffre une indication qui ferait allusion à deux directions différentes ?

          Maintenant, lisons ce gros chiffre mais en inversant chaque verset :

          Ce qui donne :

          13 16 18 21 23 25 28 30 32 34 36 38 40 42 45 47 49 51 53 55 57 59 61 63 65 67 69 71 73 75 77

          En inversant les versets :

          31 61 81 12 32 52 82 03 23 43 63 83 04 24 54 74 94 15 35 55 75 95 16 36 56 76 96 17 37 57 77

          Et ces deux gros chiffre sont divisibles par 7

          Ce résultat ne constitue-t-il pas en lui-même une preuve irréfutable et claire qu’il n’existe pas de répétitions dans le Saint Coran, mais au contraire, il y a un ordre très précis et parfait ?

          Néanmoins, il se peut que certains prétendent que tout ceci n’est qu’un pur hasard, ni plus ni moins ? C’est pourquoi, j’ai procédé à une numérotation successive des 31 versets, c’est à dire que j’ai commencé par le chiffre 1 et j’ai terminé par le chiffre 31, à la fin j’ai trouvé que le gros chiffre suivant se format :

          1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

          Ce nombre se divise également par 7, sans reste ! Et si on inverse ce nombre et qu’on le lie de la droite vers la gauche, on tombe sur le chiffre suivant :

          130392827262524232221202918171 61514131211101987654321

          De même, ce nombre est aussi un multiple de 7. Ainsi, toute probabilité de coïncidence n’est plus acceptée ou tolérée ; au contraire, elle serait absurde car ce ne serait pas logique ni tolérable que toutes ces concordances avec le chiffre 7 ne soient que le fruit du hasard et de la coïncidence.

          Une remarque assez frappante dans sourate Ar-Rahmane se présente comme suit : le seul mot dans le Coran qui décrit les hommes et les djinns est (les deux charges) “Nous allons bientôt entreprendre votre jugement, ô vous les deux charges [hommes et djinns]”. Ainsi, existe-t-il une relation entre le numéro de ce verset et le nombre de fois où le verset dans lequel Dieu s’adresse à ces deux charges a été répété : “Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous” ?

          Le numéro du verset “Nous allons bientôt entreprendre votre jugement, ô vous les deux charges [hommes et djinns]” dans sourate Ar-Rahmane est 31 ! Or, on constate que le nombre de fois où le verset “Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous”, dans lequel Dieu s’adresse aux hommes et aux djinns, a été répété dans sourate Ar-Rahmane (c’est à dire 31 fois), est égale au numéro du verset dans lequel Dieu s’adresse aux deux charges (c’est à dire les hommes et les djinns) “ Nous allons bientôt entreprendre votre jugement, ô vous les deux charges [hommes et djinns]”. Alors, observez avec moi cet accord extraordinaire, peut-il être le fruit d’un pur hasard ?

          A la fin, il nous ne reste plus qu’à dire : Gloire et Pureté à Celui qui a accompli ces chiffres et les a arrangés pour prouver à tous ceux qui doutent de ce Coran que le Coran n’est pas un livre de répétitions ; au contraire, c’est le livre des miracles ! Le Très haut Dieu a dit : “Dis : “Louange à Allah ! Il vous fera voir Ses preuves, et vous les reconnaîtrez”. Ton Seigneur n’est pas inattentif à ce que vous faites” [An-Naml (Les Fourmies)/93].

          Ce texte est fait par un chercheur musulman, Dieu est plus savant

          • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 22 mars 2007 21:05, par omar3

            Les Secrets du Classement dans le Saint Coran :

            Depuis les premiers siècles, les musulmans se sont intéressés aux chiffres coraniques. A ce propos, le Docteur Raneme Alhamade, dans son ouvrage “Argument dans le comptage du verset (Ayat) du Coran” de Abou Amrou Dani, a cité 36 livres traitant la science des chiffres dans le Coran en commençant par le livre “Les chiffres” de Aatae Ibn Yassare décédé le 103 Hijri et en terminant par celui de Ahmed Salami Andaloussi décédé le 747 Hijri.

            Néanmoins, cet intérêt ne s’est pas développé avec les siècles pour donner les résultats espérés. En fait, le Coran représente les paroles du Grand et Miséricordieux Dieu qui a crée l’univers ; donc, il est attendu que ce livre soit différent des livres composés par les humains. Ainsi, le moment est venu de se comporter avec le Coran comme il le mérite. C’est un miracle spirituel qui croît avec l’évolution du savoir humain ; en fait, l’homme aujourd’hui est plus apte au critique et à l’évaluation vu ce dont il dispose comme sciences nouvelles et moyens technologiques.

            Les ulémas se sont controversés sur le classement des sourates dans le Saint Coran. Une partie a déclaré que le classement des sourates était l’œuvre du Prophète par révélation ; tandis que l’autre partie a déclaré que c’était dû aux efforts et aux travaux des compagnons de Mohammed. Quant à Siouti, il a dit que le classement était Textes dépendant à l’exception des sourates Tawba ( le Repentir) et Anfâl (Le Butin). Si on parcourt les preuves qu’ont apporté ceux qui ont présumé que le classement est dû aux efforts des compagnons de Mohammed, on voit qu’ils ne s’appuient sur aucune preuve ou argument légitime.

            Dans cette étude, nous n’allons pas nous attarder sur ce point, mais nous voulions juste noter que le fait de dire que le classement n’était pas Textes dépendant ne s’appuie sur aucune preuve claire ; Par contre, dire que le classement l’est s’appuie sur des preuves claires et irréfutables.

            Un classement étonnant

            Le Saint Coran contient 114 sourates. Si on fait la sommation des nombres associés au classement des sourates, on obtient le nombre suivant :

            1 + 2 + 3 + KK + 114 = 6555

            Il existe une règle mathématique pour calculer cette somme et qui se présente comme suit :

            “Le nombre plus 1 multiplié par sa moitié”, c’est à dire :

            114 + 1 ´ (114 ¸ 2) = 115 ´ 57

            = 6555

            La question qui se pose ici est : est-ce que cette somme 6555 a une relation avec la somme des versets du Saint Coran qui est 6236 versets ?

            Il existe 60 sourates paires, comme Bakara (286 versets), Nissâ (176 versets)...etc ; ainsi, le nombre des sourates impaires est 54 sourates comme Fatiha (7 versets), Tawba (129 versets)...etc

            Les 60 sourates ayant un nombre pair de versets se divisent en 30 sourates dont leurs numéros de classement dans le Coran sont pairs et 30 sourates dont leurs numéros de classement dans le Coran sont impairs.

            Quant aux 54 sourates ayant un nombre impair de versets, elles se divisent en 27 sourates dont leurs numéros de classement dans le Coran sont impairs et 27 sourates dont leurs numéros de classement dans le Coran sont pairs. Ainsi ; le résultat de cet équilibre se présente comme suit :

            Sourates avec un nombre pair de versets : 60

            - Sourates avec un numéro de classement pair :

            30

            - Sourates avec un numéro de classement impair :

            30

            Sourates avec un nombre impair de versets : 54

            - Sourates avec un numéro de classement pair :

            27

            - Sourates avec un numéro de classement impair :

            27

            De ce qui précède, il s’en suit qu’il existe 57 sourates homogènes, c’est à dire ayant un nombre de verset pair avec un numéro de classement pair, et un nombre de verset impair avec un numéro de classement impair. Ainsi, il reste 57 sourates non homogènes.

            Maintenant, si on fait la somme des numéros des 57 sourates homogènes et on y ajoute le nombre de versets correspondant à chacune d’entre elles, on trouverait que le résultat serait 6236 qui n’est autre que la somme des versets du Saint Coran.

            D’autre part, si on fait la somme des 57 sourates non homogènes et, de la même façon, on y ajoute le nombre de versets correspondant à chacune d’entre elles, on trouverait que le résultat serait 6555 qui n’est autre que la somme des numéros des sourates du Saint Coran, de 1 à 114.

            Ainsi, il est claire qu’il existe une relation entre le numéro de chaque sourate et le nombre de ses versets de façon à ce qu’on est une coordonnée qui établie une liaison entre le numéro de la sourate et le nombre de ses versets et une liaison entre ceci et toutes les sourates du Saint Coran.

            Ceci s’applique sur chaque sourate des 114 sourates du Saint Coran. A la lumière de cette étude, si on essaye de calculer la probabilité de coïncidence selon la théorie des probabilités, on se trouverait face à l’une des merveilles du Saint Coran qui prouve que le classement des sourates et le nombre de ses versets ne pourraient être que l’œuvre du Puissant et Sage Dieu :

            (114 + 1) ´ (60 ¸ 2) = 3450

            (114 + 1) ´ (54 ¸ 2) = 3105

            TOTAL = 6555

            Parmi les choses extraordinaires, on trouve que la somme des numéros des 60 sourates paires du Coran est 3450 et par conséquent la somme des classements des 54 sourates impaires serait donc 3105, vu que la somme totale devrait être égale à 6555 car :

            114 + 1 ´ 114 ¸ 2 n’est en réalité que 114 + 1 ´ 60 + 54 ¸ 2

            Les 114 sourates du Coran sont divisées en deux parties :

            1 – 57 et 58 - 114

            Les numéros impairs dans la première partie sont 29 numéros et par conséquent ceux paires seront 28. Par contre, dans la deuxième partie, les numéros impairs sont 28 et les numéros pairs sont donc 29.

            Les sourates homogènes, dans la première partie, sont 28 sourates, et celles non homogènes sont 29 sourates. Cependant, dans la deuxième partie, le nombre des sourates homogènes est 29 et celles non homogènes est 28.

            Le nombre des sourates, dans la première partie, ayant un nombre pair de versets est 27 sourates ; et par conséquent le nombre des sourates paires, dans la deuxième partie, serait donc 33 sourates.

            La somme des versets des 27 sourates paires, dans la première partie, est égale à 2690 et c’est la somme des numéros de classement des 33 sourates paires dans la deuxième partie.

            54 + 60 = 6 ´ 19 = 114

            27 + 30 = 3 ´ 19 = 57

            Ce texte est fait par un chercheur musulman, Dieu est plus savant

            Voir en ligne : http://www.contreantiislam.skyblog.com

            • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 28 octobre 2008 16:37, par Nicolas

              Bonjour,

              Après lecture de toutes les notes, rien ne me permet de savoir pourquoi c’est le nombre 19 (et non pas 18 ou 20 ou encore un autre) qui a été désigné et élevé d’entre tous les nombres. Possède t’il une particularité numérique unique comme par exemple le nombre 26 chez les juifs qui représentant la valeur numérique du nom de dieu transmis à Moîse (le tétragramme) possède la propriété unique d’être le seul nombre de 0 à l’infini à se retouver entre un nombre carré(25) et un nombre cubique (27). De plus quelle figure géométrique universelle lui associer (comme le carré pour 4, le triangle pour 3, le cube pour 8, etc...) ? En transposant, démonstration par l’absurde en quelque sorte, l’idée juive de l’importance du nombre avant et après, le nombre 19 possède donc une caractéristique unique à tous les autres en soi : être compris entre 18 et 20 ; cela peut sembler absurde mais est en fait essentiel et universel. Le nombre 18 est à la 19ème place en partant de 0 tandis que le nombre 19 se retouve à la 20ème place. Pour comprendre le nombre 19, il faut en quelque sorte le voir et le comprendre au milieu de son nombre prédécesseur et de son son nombre suiveur.

              • Bonjour,

                Le nombre 19 est cité dans la Surate 74 verset 29 exprimant un nombre, un effectif innombrable d’anges. Il symbolise l’infiini, c’est-à-dire l’inquantifiable, l’imperceptible, l’inconnaissable, domaines réservés à la connaissance de Dieu seul. Il représente le premier et le dernier chiffre de la numération décimale. Ces chiffres 1 et 9 symbolisent certains attributs de Dieu : le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin. De par son seul rapport avec l’infini, le nombre 19 doit posséder une propriété spécifique que les sciences mathématiques doivent connaître ou découvrir un jour.

            • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 22 septembre 2012 07:25, par Négadi

              Bonjour, A la question "est-ce que cette somme 6555 a une relation avec la somme des versets du Saint Coran qui est 6236 versets ?", la réponse est oui et elle peut se démontrer mathématiquement. Je vous invite à d’abord lire le contenu de mon Blog et ensuite nous pourrions, si vous le voulez bien, discuter de ma solution. Tidjani http://negadi.webs.com ou http://lettersoflife.wordpress.com ou (voir page 15) http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/1...

        • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 17 juillet 2012 02:46, par lecteur évangiles

          "il n’est autre divinité que Dieu" est une grave parjure car le Christ est également une divinité !

          Il est fils de Dieu , crucifié , pour prendre les péchés des hommes !

  • le chiffre 655 est 5 fois 5 egal 25 moins 6 egal 19 comme 19 fois 19 egal 361 .361 3 fois 6 egal 18 plus 1 egal 19.

  • L’explication paraît trop compliquée. Il y a une explication plus simple et surtout plus élégante. A chaque langue, on peut associer un mnémonique, c’est à dire un mot qui fait apparaître par ordre de fréquences décroissantes les lettres de la langue en question. En français, le E est plus fréquent que le S, qui est lui même plus fréquent que A etc...Le mnémonique est ESARITULO. Pour établir le mnémonique, on prend un texte suffisament long pour qu’il représente la statistique propre de la langue et on compte chaque lettre, puis on les range par fréquences décroissantes. Autrement dit, il faut bien un échantillon. Alif, Lam, Mim ? Est-si c’était simplement le mnémonique associé à l’échantillon Al fatiha. Quand on fait les compte des lettres dans Al Fatiha, le Alif est bien plus fréquent que le Lam qui est lui même plus fréquent que Mim etc....Et les autres mnémoniques correspondraient à d’autres échantillons-versets que Al Fatiha. Si quelqu’un à le courage de vérifier ! Il faut compter le nombre de fois qu’apparaît chaque lettre dans chaque verset et les classer par ordre décroissant.

    • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 13 mars 2007 19:45, par omar3

      Salam alaykoum,

      Salam alaykoum warahmatoulahi wa barakatouhou.

      Dimanche de la semaine derniere, en lisant sourate ali imran, je suis tombé sur le verset suivant :

      3-78. Et il y a parmi eux certains qui roulent leur langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu’il n’est point du Livre ; et ils disent : « Ceci vient de Dieu », alors qu’il ne vient pas de Dieu. Ils disent sciemment des mensonges contre Dieu.

      Puis en l’analysant bien, j’y ai trouvé beaucoup de chose.

      Sourate 3 verset 78 :

      1) Dans ce verset, les mots "Allah" et "Livre" sont répétés 3 foi chaqu’un, comme le numéro 3 de la sourate

      Preuves :

      3-78. "Et il y a parmi eux certains qui roulent leur langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu’il n’est point du Livre ; et ils disent : « Ceci vient d’Allah », alors qu’il ne vient pas d’Allah. Ils disent sciemment des mensonges contre Allah."

      "Wa-inna minhum lafareeqan yalwoona alsinatahum bial kitabi litahsaboohu mina al kitabi wama huwa mina al kitabi wayaqooloona huwa min AAindi Allahi wama huwa min AAindi Allahi wayaqooloona AAala Allahi alkathiba wahum yaAAlamoona"

      2) Addition du verset et de la sourate : 78+3=81. Dans le verset 81, les mots "Allah" et "Livre" sont répété 1 foi chaqu’un.

      Preuves :

      3-81. "Et lorsqu’Allah prit cet engagement des prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devez croire en lui, et vous devrez lui porter secours. » Il leur dit : « Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition ? » - « Nous consentons », dirent-ils. « Soyez-en donc témoins, (dit Allah). Et Me voici, avec vous, parmi les témoins."

      "Wa-ith akhatha Allahu meethaqa alnnabiyyeena lama ataytukum min kitabin wahikmatin thumma jaakum rasoolun musaddiqun lima maAAakum latu/minunna bihi walatansurunnahu qala aaqrartum waakhathtum AAala thalikum isree qaloo aqrarna qala faishhadoo waana maAAakum mina alshshahideena"

      3) Soustraction du verset et de la sourate : 78-3=75. Dans le verset 75, les mots "Allah" et "Livre" sont répété 1 foi chaqu’un. Il y a donc une symétrie dont le centre est le verset 78.

      Preuves :

      3-75. "Et parmi les gens du Livre, il y en a qui, si tu lui confies un qintar , te le rend. Mais il y en a aussi qui, si tu lui confies un dinar, ne te le rendra que si tu l’y contrains sans relâche. Tout cela parce qu’ils disent : « Ces (arabes) qui n’ont pas de livre ( ici le mot né pas livre mais "oumiyine" ) n’ont aucun chemin pour nous contraindre. » Ils profèrent des mensonges contre Allah alors qu’ils savent."

      "Wamin ahli alkitabi man in ta/manhu biqintarin yu-addihi ilayka waminhum man in ta/manhu bideenarin la yu-addihi ilayka illa ma dumta AAalayhi qa-iman thalika bi-annahum qaloo laysa AAalayna fee al-ommiyyeena sabeelun wayaqooloona AAala Allahi alkathiba wahum yaAAlamoona"

      4) Si l’on additionne les mots "Allah" et "livre" qui sont dans les versets 75 et 81, ou il les mots été répétés 1 foi chaqu’un, on obtient 2 foi les mots "Allah" et "Livre". Or dans le verset qui suit le 78, qui est 79 , on trouve 2 foi les mots "Allah" et "Livre". 78+1=79

      Preuves :

      3-79. "Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Allah a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie, de dire ensuite aux gens : « Soyez mes adorateurs, à l’exclusion d’Allah » ; mais au contraire, [il devra dire] : « Devenez des savants, obéissant au Seigneur, puisque vous enseignez le Livre et vous l’étudiez »."

      "Ma kana libasharin an yu/tiyahu Allahu al kitaba waalhukma waalnnubuwwata thumma yaqoola lilnnasi koonoo AAibadan lee min dooni Allahi walakin koonoo rabbaniyyeena bima kuntum tuAAallimoona al kitaba wabima kuntum tadrusoona"

      5) Entre le verset 75 et le verset 81, il y a 6 verset.

      Si l’on fait une addition jusqu’à trouver un chiffre on trouve 6.

      Preuves :

      Verset 78 : 7+8=15 > 1+5=6

      Mots "Allah" et "Livre" dans ce verset : 3+3=6

      6) Entre les verset 75 et 81, qui sont symétrique ( en ayant chauqu’un d’eux 1 foi répété les mot "Livre" et "Allah" ) par rapport au 78, le mot "Livre" est répété 7 foi, et le mot "Allah" est répété 11 foi. 11+7=18

      Entre les verset 75 et 81 il y a 6 versets. Nous sommes dans la sourate 3, donc 3x6=18

      7) Le mot "Livre" est constitué de 4 lettres tout comme le mot "Allah" est constitué de 4 lettres (en arabe)

      8) Enfin, le verset 3-78 parle des gens du livre et de leur falsification. Et comme par hasard si on inverse 3-78, ce qui fait 78-3, on trouve un verset ou Dieu parle de divergence :

      Sourate 78 :

      1. Sur quoi s’interrogent-ils mutuellement ?

      2. Sur la grande nouvelle,

      3. à propos de laquelle ils divergent.

      41-53. "Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que c’est cela (le Coran), la Vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute-chose ?"

      Cela était une simple curiosité du verset 3-78, il y a encore bcp de chose.

      salam alaykoum

      Mon blog : www.contreantiislam.skyblog.com

  • Salem alaïkoum,

    Votre explication sur le chiffre 19 m’interresse beaucoup. Pouvez-vous me dire quels sont vos sources. A part dans le livre de Ahmed deedat "le miracle ultime". Je n’ai trouvé aucun livre qui décrit cela. Farid Gabteni a également écrit sur les chiffres dans le coran, mais il ne reprend pas l’analyse concernant les premières lettre de certaines sourates. De plus, son livre est relativement floue "le soleil se lève à l’occident"cf. cirs-tm.org.

    Merci de votre réponse.

    • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 29 juillet 2006 01:17, par Maître Simozrag

      wa alaikum assalam wa rahmatullah,

      Mes sources sont les suivantes :

      1- Dr M.A DRAZ : Initiation au Coran, thèse de doctorat de 3° cycle

      2-Rashed Khalifa : "Computer Manifested Miracles in the holy Qur’an" cité par Torki Bachir dans la Revue "Science et foi" n° 47, novembre 1979

      3-Bachir Torki "L’Islam Religion de la Science"

      Sans aucune prétention, j’avoue avoir fait des efforts qui m’ont permis de compléter la recherche de l’auteur de cette découverte, par exemple la Sourate Qaf n° 57 et son troisième verset : " C’est Lui le Premier et le Dernier", ainsi que les miracles de certaines lettres du Coran, relèvent de ce même effort. Il m’est enfin difficile de dire que telle ou telle opération participe d’un travail personnel. Merci de votre confiance

    • salaam alaikum ta lecture constante du saint coran te guideras subhanallah vers le 19 SALAAM

  • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 23 août 2006 20:32, par Delphine

    Bonjour, J’avoue ne pas être de religion musulmane mais je pense que vous pourrez accéder à ma demande tout de même. Un de mes amis, musulman, m’a lancé un défi afin de trouver à quel nombre correspond le mot Dieu ou Lune en calcul Ebcet. J’avoue mon ignorance. J’ai cherché et cherché sur internet et je viens de trouver votre site qui me parait très intéressant. J’avoue aussi ne pas avoir tout compris je dois bien dire que je suis une néophyte. J’espère ne pas vous offenser en vous demandant de m’aider pour un défi, mais il doutait de moi. Merci par avance, Delphine

    • Salut, le problême serait d’arriver à représenter le nombre 19 sous une forme intelligible car nombre premier : la solution est donc dans une religion où on ne représente pas non plus mais où a pu se produire une manifestation directe de l’éternel soit une théophanie . le signe des juifs qui si l’on relie 6 points autour par arcs et raits entre eux sans relier les bords opposés et que l’on place un point au centre celà fait exactement 19 derrière le CORAN se cachent donc 6 étoiles juives munies de leur bouclier appelé sceau de SALOMON,

      Nicolas

  • Salamo’ alaykom

    Ton article sur le chiffre 19 dans le Quran est très intéressant, ceci dit pourrais tu me dire par quel moyen sont ils arrivé (ceux qui ont découvert le miracle) à ces conclusions, car il est très difficiles de dénombrer toutes ces lettres de manière individuelle, et est il possilbe que nous puissions nous vérifier tout cela ? ...si tout cela est vrai, ce miracle inimitable pourrait sans conteste changer les consciences dans les 4 coins du monde. Baraka Allaho fik pour ce travail et pour la diffusion !

    frère de bruxelles

    • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 30 mars 2007 11:05, par Maître Simozrag

      wa alaikum assalam wa rahmatullh wa barakatuh,

      Merci pour l’intérêt que vous portez à l’article. En effet, l’idée vient du Coran lui-même qui mentionne le chiffre 19 dans la Sourate 74 verset 30. Les chercheurs sont parvenus à ce résultat au moyen de l’ordinateur. Cette recherche ne fait que commencer, le Coran regorge de miracles, notamment numériques. Ce domaine exige néanmoins des logiciels dont la conception est fonction de certains facteurs, entre autres la foi, la compétence, l’intérêt, le temps, etc. Il n’y a aucun doute sur cette vérité palpable et vérifiable, le miracle est là, ce n’est pas une théorie, c’est une donnée réelle, prouvée.

      • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 9 juillet 2009 06:09, par Mutaleb

        Pour compléter la réponse du maître encore une fois, j’ai vu une déclaration de Ali (ra), dans laquelle il dit :"Le Maître de toutes les sourates du Coran est la Fâtiha. Toute la beauté, la splendeur et la spiritualité du Coran s’y résume. Toute la Fâtiha (sourate) aussi est résumée dans le basmala= bismil-Lâhir-rahmânir-Rahîm Et cette basmala fait exactement 19 lettres (comptées directement). Attention au bi, il ya une lette cachée dedans, raison pour laquelle le Bi de la Basmala est surmontée d’un Alif, c’est en réalité Bi Ismil-Lâhir-Rahmânir-Rahîm. C’est comme cela que l’on obtient les 19 lettres...

  • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 7 avril 2007 13:09, par ’Abd Allah

    salam alikoum

    J’ai lu dans votre article qu’il y a dans la sourate Al Qalam 133 fois la lettre "noun" du moment que le début de la sourate commence par "Noun" avec tois lettre en arabe selon la caligraphie des textes coranique anciens. J’ai effectué une recherche sur internet pour voir de quoi il s’agit exactement mais en vain, aucun article fait référence à cette caligraphie de trois lettre en arabe "Noun" Si cela s’avère etre exact, es ce que cela ne ressemble pas à une tentive de falsification contemporaine du texte coranique ? Et comment démontrer au non musulman du multiple 19 de cette sourate sachant qu’il y a 132 fois la lettre "noun" en se basant sur le Qur’an contemporain ?

    Qu’Allah te récompence pour ce travail qui Incha Allah raffermira la foi des croyants et donnera la foi a ceux qui ne l’ont pas. Amine !

  • > Miracle Numérique du Coran : Deuxième partie 14 novembre 2008 22:24, par Le douzième après sa mort.

    salam , quel est le rapport entre la sourate Yâ Sîn et le chiffre 12. ? merci de me répondre et de satisfaire ma curiosité. Que Allah soit loué dans toute sa Majesté.Soubhana Allah Wa Rabi el Alamine.